• théatre de Tarascon

    théatre

  • Réunion en 1968

    Réunion en 1968

  • p10102441.jpg

    p10102441.jpg

Dans quel monde nous vivons : La petite histoire du jour.

Posté par jacques LAUPIES le 24 janvier 2026

p10203941.jpg

 

Samedi 24 janvier

Nuit un peu écourtée par ma vision d’un film à la télé dans lequel figure Steve Mac Quen que j’ai toujours adoré et qui joue le personnage d’un policier confronté à l’affrontement entre services de polices et se disputent la protection d’un témoin d’une affaire criminelle (https://fr.wikipedia.org/wiki/Bullitt) Le film doit sa célébrité en partie à cause d’une célèbre poursuite auto dans San Francisco.

J’avoue que ce genre de spectacle ne me passionne pas outre mesure mais il a l’avantage de me distraire de la morbidité des infos internationales que diffuse entre autres LCI, qu’évidemment je suis avec beaucoup de régularité et d’attention par souci de pouvoir développer mon modesteesprit critique. Beaucoup trop de commentaires sur la psychologie de chefs d’état, présentés souvent comme seuls coupables des interventions impérialistes au détriment des démarches impérialistes des multinationales issues d’un capitalisme en crise. Simple omission du fondement de la lutte des classes qui explique bien des choses…

Bref je ne m’attarde pas pour revenir à mes activités du jour : traditionnelle promenade près du moulin de Daudet à Fontvieille, arrêt au retour au Mac Do : une fois n’est pas coutume mais cela distrait pour le prix modeste d’un très-très modeste repas sacrifié au frais que représente le décor et les charges salariales des « mal-payés » qui y travaillent mais sont d’une grande gentillesse ! Une compensation : on y rencontre des personnes agréables depuis la dame qui ne décolle pas de son iPhone aux chérubins tous beaux avec des regards qui font espérer un monde meilleur.

Petit tour ensuite à l’inter marché pour des achats nécessaires. Du nécessaire dont le prix en général galope dépassant allègrement l’évolution de ma pension ! Je rencontre trop de caddy mal garni pour stimuler le moral des consommateurs lequel semble-t-il est, d’après ce que j’entends, plutôt en baisse.

Me voilà devant la télé à la maison : avec deux de mes quatre chats qui deviennent très exigeants en câlins au détriment des deux autres qui nous observent avec curiosité si ce n’est envie. Leur tour viendra quand j’en aurai fini avec les tribulations des commentateurs à propos de Trump qui vise l’Alberta canadien. Faudra que je communique avec mon ami Lavigueur, un québécois assez fluctuant en politique, pour savoir ce qu’’il pense des patrons américains !

A demain…

Publié dans Non classé | Pas de Commentaire »

if (typeof OA_show === "function") OA_show('b300'); // ]]> -->

La petite histoire du jour

Posté par jacques LAUPIES le 24 janvier 2026

Vendredi 23 janvier : une matinée mouvementée

Il est six heures quarante-cinq du matin lorsque mon téléphone portable se met à sonner. Pris de court, je n’ai pas le temps de répondre et je ne suis pas très content d’être réveillé aussi tôt. Cependant, j’attends un appel important et il pourrait bien s’agir de celui-ci. Je rappelle donc immédiatement. La communication est mauvaise, mais j’entends deux voix : l’une parle espagnol, l’autre français. J’entends alors la phrase tant attendue : « J’ai trouvé le trousseau de clé… ».

Un vrai soulagement, car ce trousseau, déjà égaré à trois reprises, m’est indispensable pour accéder à mon domicile et aux autres lieux que je fréquente quotidiennement. La journée commence donc sous de bons auspices.

Rencontre avec un lycéen exemplaire

La personne à l’autre bout du fil est un lycéen qui attend son bus à un point de stationnement précis. Je m’y rends immédiatement. Il me faut insister pour qu’il accepte un léger pourboire en remerciement, bien qu’il semble quelque peu gêné par ma proposition. Il n’y a pourtant pas de quoi en faire toute une histoire, pour au moins deux raisons.

  • Premièrement, il est toujours judicieux d’attacher une étiquette avec son numéro de téléphone à ses trousseaux de clés, un conseil que je vous recommande vivement.
  • Deuxièmement, cette expérience rappelle que de jeunes gens, sans doute étrangers vivant en France, savent faire preuve d’un civisme élémentaire mais précieux pour ceux qui en bénéficient.

Une journée plus calme, mais non sans imprévus

Après ces péripéties matinales, la journée s’avère plus calme que la précédente. Toutefois, elle comprend encore quelques obligations, comme le rendez-vous pour un contrôle technique du véhicule verbalisé la veille. Je n’avais pas reçu l’avis d’expiration du contrôle, à cause d’une confusion avec l’adresse de l’ancien propriétaire, ce qui doit réjouir ceux qui misent sur les recettes des amendes.

Soutien aux aidants

Enfin, j’ai également un rendez-vous avec une représentante d’une association régionale de soutien aux aidants de personnes souffrant de troubles de mémoire. Je vous transmettrai leur adresse à toutes fins utiles.

Publié dans Non classé | Pas de Commentaire »

Mes petites histoires du jour: Dans quel monde nous vivons ?

Posté par jacques LAUPIES le 23 janvier 2026

 

p1000012.jpgJeudi 22 janvier

Ce matin je me lève un peu plus tôt que d’habitude. Pour cause : je dois me rendre au rendez entre une patiente de ma famille et les représentantes d’une association qui a pour charge de venir en aide aux personnes ayant des troubles de mémoire. Normal puisque je me trouve en position d’aidant à l’égard de cette personne.

J’attends depuis plusieurs mois l’intervention de cet organisme par suite d’une prescription d’une psycho thérapeute qui remonte au mois de septembre ! Le suivi global déclenché à l’hôpital d’Arles remonte à plus d’un an et s’est soldé par deux consultations avec une gériatre qui entre temps a quitté l’établissement. D’où le renvoi à des praticiens exerçant à Tarascon. Soulagement eu égard aux déplacements nécessaires pour nous.

Ainsi j’expérimente un système de soin dont je me demande pour quelles raisons il est si cloisonné et plutôt lent à intervenir malgré l’évidente empathie des intervenantes.

La « consultation » se déroule bien mais fait apparaitre combien la pathologie concernée est délicate à soigner. Nous convenons de rester en contact avec l’association notamment pour une concertation en qualité d’aidant en vue d’un soutien éventuel.

A l’issue de cette « consultation » au domicile de l’intéressée nous nous rendons comme à l’habitude au village de Fontvieille pour faire un peu de marche. Malheureusement le temps pluvieux nous décourage à notre arrivée. Donc nous revenons sur Tarascon.

Après le déjeuner je reviens chez moi et, en début de soirée, vers les huit heures je quitte ma maison pour aller faire une course. Il pleut. J’emprunte donc ma voiture pour me rendre quelques centaines de mètres de là !

 A peine ai – je démarré, à hauteur du jardin des plantes, deux policiers et une policière (des municipaux) me font signe d’arrêter. J’obtempère (réflexe toujours naturel et logique pour moi fort heureusement mais on n’est pas en Amérique ni en banlieue d’une grande métropole) : « coupez le contact, restez dans la voiture vos papiers, etc. »

 Je ne suis pas très content car je suis un peu pressé mais rien à faire pour convaincre ces braves gens. Je présente donc les papiers de la voiture, le permis de conduire qui sera confisqué, je dois signer un papier et faire réviser mon véhicule car parait-il la date du contrôle technique est de peu dépassée. Je suis étonné car en général le garagiste m’avertit lorsque le délai de validité est expiré.

A l’origine malgré la nuit tombante, une circulation intense, l’œil avisé de l’un de ces trois agents a décelé une détérioration de la plaque d’immatriculation ce qui a justifié mon interpellation.

Je vais donc écoper d’une amende de 90 € pour ces « monumentales » infractions. De plus avec mes 90 ans et les maladresses qui en résultent j’ai égaré un trousseau de clef dans la précipitation provoquée par l’évènement (probablement sur le lieu de l’incident)

Au retour de cette escapade malheureuse de moins d’un kilomètre je me rends au Bureau de la Police Municipale pour savoir s’ils n’auraient pas trouvé sur place mon trousseau de clé. Seuls sont ouverts des magasins sans client comme il y en tant, bizarrement, dans notre bonne ville Les bureaux ferment à 19 heures.

Décidément quand on a un âge très avancé, que l’on est atteint d’une pathologie chronique, que l’on soutient des proches, que l’on doit supporter non seulement une indifférence grandissante mais très souvent aider les autres, on peut avoir le droit de se poser la question : « Dans quel monde nous vivons ? »

Bof en Ukraine on se tue, à Gaza on assassine, et partout ailleurs on menace, les famines sévissent, les armes se multiplient, De quoi nous plaignions nous ? De vivre dans l’esquisse d’un paradis, ou de petites et parfois grandes médiocrités nous font presque rire ?

Il est temps d’aller avec la tendresse partagée de mes quatre chats !

Publié dans Non classé | Pas de Commentaire »

Bientôt les élections municipales. A Tarascon elles semblent devoir se dérouler selon le même scénario qu’en 2020 !

Posté par jacques LAUPIES le 21 janvier 2026

 

La gauche ne sera pas présente et son électorat va se perdre dans l’abstention voire dans l’une des trois listes de droite en présence.

Autrement dit bien des préoccupations des Tarasconnais ne seront pas prises en compte. Plus particulièrement parce que nous communistes ne seront pas présents. A la question de la réalisation d’un éventuel rassemblement, posée à des personnes proches du PS ou de LFI il nous a été répondu que de leur côté il n’était pas envisageable d’entrer dans la compétition Bien évidemment, seuls, pour nous cela l’est également !

Personne à gauche ne semble pouvoir s’impliquer dans une élection qui revêt cependant toujours une grande importance dans la vie démocratique de la cité mais pas seulement, car les élections municipales sont l’occasion de mettre en avant le lien existant entre les politiques droitières sur le plan national, pratiquées par le Président de la République et ses premiers ministres successifs et les difficultés rencontrées dans les gestions municipales.

 Ce n’est qu’ensemble que les partis de gauche auraient pu dégager une force capable d’utiliser l’arme municipale pour résoudre ou contribuer à résoudre les atteintes dont sont victimes en particulier les jeunes, les personnes âgées. Atteintes qui, bien souvent, n’épargnent pas les « actifs »

Bien sûr qu’il s’agisse des questions économiques, sociales et culturelles, sans oublier de sécurité les candidats locaux ne manqueront pas de les évoquer sans cependant montrer la voie à suivre pour les résoudre : donner les moyens à la police et à la justice.

La ville de Tarascon est comme la plupart des villes de son importance soumise aux mêmes problématiques : l’emploi y est insuffisant et l’insertion des jeunes en souffre notamment avec des difficultés pour se loger, se déplacer et parfois même se nourrir. En conséquence les familles sont impactées par cette situation et leur équilibre tant matériel que moral en souffre.

La ruralité et les difficultés du monde paysans appelle une immigration surexploitée et particulièrement dense. Cela suscite également des comportements racistes et xénophobes avec lesquels le Rassemblement National construit sa popularité.

Une forte présence de retraités pour la plupart en situation de pauvreté provoque des divisions générationnelles. Ceux-ci sont particulièrement frappés par d’énormes carences dans l’offre de soins.

L’absence de moyens d’éducation populaire, avec l’affaiblissement des organisations associatives, syndicales et politiques en capacité d’établir des liens, des échanges et d’impulser les actions nécessaires, nuit aux solidarités. Le poids grandissant des réseaux sociaux qui individualisent la communication accroit l’isolement selon l’usage qui en est fait.

A Tarascon comme hélas dans nombre de communes de France naissent des peurs, parfois justifiées, par la présence ou la venue de délinquances extérieures qui tentent de manipuler la jeunesse laquelle ne retrouve pas la sécurité et la protection nécessaire face à des individus sans scrupules eux-mêmes pris dans des réseaux mafieux.

Autant de questions qui concerneront les élus de demain, dans un monde en plein bouleversement dans lequel s’impose, de plus en plus, la volonté des possédants ultra riches faite de violence et de guerres.

Il n’y a de réponse que dans le rassemblement des catégories de salariés et de travailleurs indépendants dans des organisations qui fondent leur démarche sur la maitrise des grands moyens d’échange et de production. Combat politique par excellence qu’une élection municipale ne peut ignorer.

Et cela ne saurait se limiter à enlever le drapeau européen du balcon de l’Hôtel de ville pour protester contre une Europe au sein de laquelle la droite ne mène pas le combat nécessaire pour défendre renouveler les acquis sociaux et la paix, où l’on entre de plein pied dans des spéculations à caractère guerrier !

L’absence de la gauche à cette élection ne nous privera pas d’inviter les électeurs à sanctionner les droites et en particulier ses extrêmes aux relents pétainistes qui ont cependant réussi à capter en 2020 une bonne partie de la population !

Les forces progressistes existent il faut les sensibiliser pour qu’elles s’organisent face au piège du populisme du RN et du pseudo « apolitisme » dans lequel  voudraient les enfermer les autres candidats.

Les élus PCF des Hauts-de-France à Paris pour remettre un ...

 

L’histoire témoigne de la capacité d’un Parti Communiste à servir le peuple de France…Mais histoire cela se fait et cela s’apprend !

Publié dans Non classé | Pas de Commentaire »

A Tarascon le PCF aurait souhaité construire liste d’Union et de rassemblement pour les municipales…

Posté par jacques LAUPIES le 19 janvier 2026

…sur des bases d’action concrètes pour l’emploi, le logement, la santé, la sécurité et cela en appelant à une autre politique nationale qui prenne en compte les besoins de collectivités locales au lieu de s’impliquer dans des dépenses d’armement tournant le dos à la justice sociale et la paix ! Tous ceux qui tournent le dos à une telle orientation prennent une lourde responsabilité  ! 

 

Ci dessous un article paru dans l’Humanité qui fait état des difficultés nationales pour le rassemblement à gauche

Municipales 2026 : risque de basculement des villes vertes, jeu dangereux de LFI… Tout comprendre aux pièges de la désunion de la gauche

Les partis progressistes espèrent s’appuyer sur leurs politiques locales pour démontrer leur capacité à incarner l’alternative au libéralisme et à l’extrême droite. Mais les divisions entretenues par le PS et par LFI pourraient conduire à de sévères échecs électoraux.

Politique

 

8min

Publié le 18 janvier 2026

0:00/8:45
 

 
A Tarascon le PCF aurait souhaité construire liste d'Union et de rassemblement pour les municipales...
L’équation parisienne semble exemplaire. Même s’il jure que jamais il ne pactisera avec LFI, le socialiste Emmanuel Grégoire aura besoin des voix insoumises pour battre Rachida Dati.
©Julien Jaulin/hanslucas

Le 22 mars 2026, au soir, la gauche est sonnée. Faute d’accord, Paris, Lyon et Marseille ont basculé à droite, les métropoles de la « vague verte » de 2020 ne sont plus écologistes, il y a peu de conquêtes auxquelles se raccrocher. Ce scénario catastrophe, les cadres des partis de gauche se gardent bien de l’évoquer publiquement, mais tous l’ont en tête, au regard de sondages inquiétants et de divisions persistantes, notamment dans les trois plus grandes villes du pays.

Pour cause : les municipales des 15 et 22 mars prochains s’annoncent piégeuses pour les mouvements progressistes, qui savent que se jouent à la fois leur crédibilité en tant que forces gouvernantes au local et une part de la campagne pour la présidentielle de 2027.

La gauche, hors LFI, a en effet un bilan à défendre, alors qu’elle est absente du pouvoir au national depuis bientôt dix ans. Logement social, subventions à des associations solidaires, gratuité des cantines et des transports, régies publiques de l’eau, politique d’adaptation aux fortes chaleurs, communisme municipal… La liste d’innovations dont la gauche peut se targuer est longue.

23 des 42 villes de plus de 100 000 habitants sont gouvernées par les socialistes, les communistes ou les écologistes – souvent dans des exécutifs pluriels. Le tout dans un contexte de tensions et d’incertitudes : le précédent scrutin, en 2020, ayant été parasité par le Covid, le corps électoral local n’a pas été testé depuis 2014, or le paysage politique a depuis drastiquement changé (montée en puissance de LFI à gauche, percée de l’extrême droite, tripartition…).

« Les municipales sont en réalité des élections très difficiles à déchiffrer, ce sont 35 000 scrutins simultanément avec des enjeux parfois très différents, relate le politologue Rémi Lefebvre. La question du ”qui a gagnéest avant tout une bataille d’interprétation politique. Évidemment, si la gauche commence par perdre Paris, Lyon, Marseille, le récit qui s’imposera sera catastrophique. »

 

Les communes comme « remparts au libéralisme »

Au PCF, le secrétaire national, Fabien Roussel, candidat à sa réélection à Saint-Amand-les-Eaux (Nord) a appelé à préparer les municipales, avant de se lancer dans la course pour 2027.

Sur le même thème

Municipales : à Paris, la gauche est-elle (enfin) entrée en campagne ?

« Si nous voulons réussir la présidentielle, nous ne pouvons pas faire n’importe quoi avec le scrutin local, confirme le porte-parole du Parti communiste, Léon Deffontaines, par ailleurs candidat à Amiens. Et ce n’est pas qu’une question de présidentielle. Les communes sont d’abord des remparts au libéralisme. Une ville qui bascule à droite, c’est moins de politiques sociales, des assos qui disparaissent faute d’aides publiques, et la gauche qui s’efface un peu dans la vie des gens. » Bref, des changements concrets dans la vie des habitants, au-delà des calculs d’appareils.

Le scénario d’une débâcle, Pierre Jouvet, le monsieur élections du PS, « n’y croit pas ». Le secrétaire général du parti à la rose préfère mettre en avant les dynamiques d’union dès le premier tour : « Dans 80 à 85 % des communes de plus de 20 000 habitants, il y aura des listes de rassemblement avec le PS, le PCF et les Écologistes. C’est énorme. » Et donc, un absent sur la photo de famille, La France insoumise.

LFI mène une autre stratégie : elle entend faire le plus gros score possible avec ses listes au premier tour pour être présente et en situation de force au second pour négocier. « Notre stratégie est d’offrir un bulletin de gauche de rupture partout où l’on peut, et on sera au second tour dans le plus de communes possibles, confirme Paul Vannier, député LFI et référent pour les échéances électorales. La question des victoires sera plus difficile, mais a minima nous aurons une entrée massive d’insoumis dans les conseils municipaux, dans des majorités ou dans l’opposition. »

Enterrées, donc, les très faibles ambitions locales de 2020. LFI s’est depuis étoffée, avec 70 députés et un réseau de 100 000 militants revendiqués, et espère faire fructifier aux municipales ses bons résultats de 2024 aux européennes, notamment dans les quartiers populaires. Le mouvement présente environ 500 listes pour ce scrutin.

Sur le même thème

Municipales 2026 : le Mouvement associatif veut « faire alliance » avec les communes

« Ils sont passés d’une élection enjambée à une élection surpolitisée et nationalisée, décrypte Rémi Lefebvre. C’est aussi une façon de mettre la machine militante en branle en prévision de 2027, et une manière de se garantir un ancrage local, y compris pour préparer l’après-Mélenchon. » Un peu moins d’un tiers des députés LFI sont investis dans ce scrutin, à l’image de François Piquemal à Toulouse, Ugo Bernalicis à Villeneuve-d’Ascq ou Aly Diouara à La Courneuve.

Le jeu dangereux des insoumis

Les insoumis le répètent : quasi absents du paysage municipal sortant, ils n’ont « rien à perdre et tout à gagner » dans ce scrutin. Sous-entendu, ce sont les autres forces de gauche qui ont des coups à prendre, surtout si elles comptent faire sans LFI. Sauf que cette stratégie, réalisée avec plus ou moins de courtoisie et de finesse en fonction des inimitiés locales préexistantes, a fini par leur attirer l’hostilité de toute la gauche ou presque.

« Ils jouent à un jeu dangereux, à vouloir être les rois sur un tas de cendres », soupire un communiste. « Quelle image renverra la gauche si on perd car on est incapables de s’entendre ? » alerte-t-on dans l’entourage de Marine Tondelier, la patronne des Écologistes.

Les socialistes ont aussi la présidentielle en tête et espèrent ostraciser les insoumis. À cela s’ajoute l’actualité nationale, et notamment parlementaire : le PS, qui semble prêt à s’abstenir sur le budget rectificatif de Sébastien Lecornu ou à accepter un passage en force via l’article 49.3, ne se fait pas que des amis. « Il y a des endroits où on aura moins envie de mettre leur logo sur l’affiche, c’est sûr », grince un communiste. Pain bénit pour les insoumis, auxquels les socialistes donnent des arguments a posteriori pour justifier de ne pas rejoindre les listes d’union.

Publié dans Non classé | Pas de Commentaire »

12345...675
 

Lorette Autrement |
Bernard VIDAL - Un nouvel a... |
Energie Nouvelle pour Heill... |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Vallorcine: Elections munic...
| servir connaux
| Le site de la liste Gif, os...