Octobre 17 ?

Posté par jacques LAUPIES le 27 mars 2017

Si j’avais  17 ans donc né en 2000 comment pourrais-je avoir une vue objective de la révolution d’octobre ?

Bien difficile avec des élèves qui ont sous la main des manuels d’histoire et des profs qui abordent souvent le sujet par le petit bout de la lorgnette, ramenant ce qui s’est passé en Russie en 1917, et dans les années qui ont suivi, à la cruauté des bolchevik « assassins « de la famille tsariste, au dicktat d’un tyran dénommé Staline, à la répression sanglante des féodaux, puis des petits bourgeois, enfin des paysans, etc.

Nos détracteurs ne manquent pas d’arguments et de faits pour se défouler de leur haine de classe, pour peu qu’ils soient prédéterminés de part leur origine familiale, au sein desquelles l’anticommunisme est présent

Les pauvres élèves qui ont à préparer leur avenir peu prometteur, au vu de la situation économique et sociale et des affrontements qui se dessinent dans le monde. Ils écoutent,  entendent et si, ce n’était cette extraordinaire  qualité contestataire de l’adolescence qui rend sceptique, même peu nombreux, ils sont moins tournés vers le passé que vers le présent et l’avenir.

La démarche des communistes se veut avant tout profondément marquée par l’idéologie qui écarte (ou devrait écarter) tout recours au populisme, à l’utilisation et l’instrumentalisation des sentiments de révolte spontanée . Quant à la violence elle ne peut être utilisée que comme ultime recours contre la violence.

Il est évident que dès lors que l’on est confronté à l’utilisation de la violence comme fin qui justifie les moyens plus rien ne va. Trop de pouvoirs  exercés par les révolutionnaires se réclamant du communisme ont commis cette faute énorme. Dans certains contextes et à certaines époques cela peut s’expliquer mais non être excusé.

Mais de grâce expliquons, expliquons ! Et ne jouons pas trop les critiques moralisateur car qui peut dire ce que nous aurions fait dans les circonstances passées !

Etc. etc. etc

 

Bernard Pudal. « Réduire l’engagement communiste à l’aveuglement, une erreur historique »
 
 
Entretien réalisé par Lucie Fougeron
Samedi, 25 Mars, 2017
Humanité Dimanche

La révolution d’Octobre est bientôt centenaire. Si cet événement majeur de l’histoire mondiale demeure l’objet de controverses, il n’en reste pas moins qu’il a exercé un attrait extraordinaire, marquant en profondeur et dans la durée le mouvement ouvrier, singulièrement en France, et toute l’histoire politique et intellectuelle du XXe siècle.

Or l’engagement communiste est tout aussi durablement présenté comme un aveuglement, une illusion teintés de tragédie : cela épuise-t-il l’explication ? Non, répond Bernard Pudal, historien et professeur de Sciences politiques, auteur avec Claude Pennetier du livre « le Souffle d’octobre  1917 ». Le sociologue et l’historien, spécialistes du communisme, y analysent ce qui a porté tant d’hommes et de femmes vers le « rêve révolutionnaire » en réintroduisant l’histoire sociale dans le politique, en replaçant les parcours militants au cœur d’une histoire décidément plus complexe – humaine. Entretien.
 
HD. Au cours des années 1930, le Parti communiste français passe de 30 000 à plus de 300 000 adhérents. Pour comprendre cet engagement et l’espoir que ces militants ont fondé sur la jeune URSS, vous faites appel à des archives singulières : les autobiographies de Parti. De quoi s’agit-il ?
Bernard Pudal. Les autobiographies que nous étudions, découvertes avec l’ouverture des archives soviétiques, sont des documents originaux, rédigés par les dirigeants, cadres et militants communistes dans les années 1930, à la demande de la commission des cadres du PCF, pour « vérifier » ses cadres, sur la base d’un questionnaire très complet : leur histoire sociale, familiale, professionnelle, culturelle, politique, leur rapport à la répression, etc. À cette époque, ils répondent sur papier libre, donc plus ou moins longuement ; ce sont parfois de véritables récits de vie. Elles servent, comme pour tout service de gestion du personnel, à trouver les cadres adaptés à l’organisation communiste. Par ailleurs, cette technologie de parti, transposée d’URSS dans le fonctionnement du PCF, est au cœur du système communiste. En effet, le système capitaliste reposant sur le capital économique et le capital culturel comme modes de différenciation et de hiérarchisation sociales, la « philosophie sociale » soviétique dut instituer une nouvelle ressource fondamentale : le capital politique. D’où la manière dont on valorise la trajectoire biographique. Par exemple, si l’on peut se prévaloir d’une origine ouvrière, une condition de la conscience de classe, cet aspect biographique fait « marquer des points » ; ce peut être aussi le travail autodidactique pour acquérir la culture marxiste, correspondant à la question : qu’avez-vous lu ? Etc. Le capital politique joue un rôle central dans les pays communistes : on retrouve partout cet enjeu biographique, après la Seconde Guerre mondiale dans les pays de l’Est, en Chine… et dans tous les partis communistes.
 
HD. Comment avez-vous choisi les autobiographies que vous publiez ?
B. P. Certaines ont été sélectionnées pour leur qualité d’information, comme celle de Jules Raveau, d’abord anarchiste, qui fait un véritable récit de vie. La description très précise de son enfance populaire donne aussi une idée de ce qu’est la misère ouvrière, élément important du combat de toute une vie. D’autres parce qu’elles rendent compte de phénomènes comme la conversion du catholicisme au communisme ou de l’attitude vis-à-vis des procès de Moscou. En outre, nous présentons souvent deux cas par « famille » de parcours, par exemple pour les militants issus des colonies, avec deux Algériens : Amar Ouzegane, détenteur d’une culture lettrée exceptionnelle, qui va ensuite occuper de très hautes fonctions dans les premiers gouvernements de l’Algérie indépendante, et Issad Rabah, chez qui on voit la difficulté du militantisme chez un jeune émigré qui exprime son désarroi de ne pas se sentir à la hauteur de son engagement. Les philosophes Georges Politzer et Paul Nizan viennent, eux, incarner deux postures entre lesquelles beaucoup d’intellectuels communistes ont dû composer dans les années 1930.
 
HD. Que nous apprennent ces documents ?
B. P. Avec eux, il s’agit de donner une vue d’ensemble de ce monde militant qui, contrairement à ce qui a été beaucoup écrit, est fondamentalement marqué par la pluralité et la diversité. Ces autobiographies, retranscrites, sont présentées, contextualisées et commentées : pour les mettre en perspective, nous les insérons dans des « familles » de trajectoires militantes et nous les analysons en allant au plus près de chaque destin individuel, en considérant la situation (historique, professionnelle, biographique…) de l’auteur. En ressortent la diversité des trajectoires conduisant au Parti – ouvriers métallos, du bâtiment, paysans, instituteurs, agrégés de philosophie, anarchistes, Algériens, juifs, etc. –, la singularité de chaque destin militant, mais aussi la pluralité des rapports au Parti, du fidéisme sans faille au doute dévastateur. Il y a mille et une façons d’être communiste, ce dont les catégories « administratives » (adhérents, militants, cadres…) ne permettent pas de rendre compte, c’est pourquoi on peut parler d’« adhérence » variable. Il s’agit d’essayer de comprendre le point de vue des acteurs au moment où ils agissent, ce que permettent ces autobiographies, écrites à l’époque, et qu’occultent les analyses « surplombantes » qui interdisent qu’on les comprenne. En effet, dès que l’on adopte cette posture, on ne peut réduire l’engagement à une illusion ou à des croyances aveugles : rappelons que, dans leur horizon, il y a deux guerres mondiales, la guerre d’Espagne, la crise de 1929, la montée des fascismes – et à une époque où les protections sociales n’existent pas –, beaucoup de raisons de s’engager… Une période terrible qui ne pouvait que susciter des questions… Et il y a leur conviction qu’ils ont été abusés, soit par les puissances d’argent, soit par le Parti socialiste, qui a « failli » en se ralliant à l’Union sacrée : ils sont à la recherche de solutions. Face à la crise des sociétés impériales et capitalistes, « Octobre 1917 », tels qu’ils l’interprètent – les conditions d’une véritable compréhension n’étant pas alors réunies –, peut apparaître comme une solution modernisatrice, un véritable espoir.
 
Cette démarche permet d’éviter deux écueils, deux tentations : celle, nostalgique, qui consiste à focaliser cette histoire sur des militants souvent extraordinaires, héroïques, et leur rôle syndical et politique, et la thèse de l’aveuglement, qui renvoie à l’idée que le communisme était une illusion religieuse, telle que l’a développée François Furet et qui s’est disséminée par la suite dans une logique dominante de dénonciation. Une grande partie de l’historiographie du communisme, avec les interprétations criminogènes et totalitaristes, n’accorde aucune place à l’histoire sociale. Elle innerve les questions classiques sur les militants communistes : pourquoi y ont-ils cru ? Comment ont-ils pu s’abuser si longtemps sur l’URSS ? Des questions que se pose tout lecteur et que nous prenons à bras-le-corps dans cet ouvrage. C’est un livre d’histoire sociale du politique, associant les apports de la sociologie et de l’histoire sociale à l’analyse des phénomènes partisans et de l’engagement politique.
 
HD. Cette histoire a une importance singulière en France…
B. P. Depuis 1920 le mouvement ouvrier français se singularise par l’influence de longue durée que l’URSS a exercée sur son histoire, comme exemple à suivre et « quartier général » de la révolution, selon l’expression d’Eric Hobsbawm. Et dans le monde occidental, il n’y a qu’en France qu’a existé si longtemps un Parti communiste aussi puissant. La question stalinienne est intrinsèquement liée à cette histoire. L’histoire que nous proposons se veut d’une certaine manière une contribution qui peut aider à un véritable travail de deuil. Celui-ci doit trouver sa voie entre une mélancolie paralysante et un déni du réel.

Publié dans Non classé | Pas de Commentaire »

Sur Arte : l’inflation éternelle, l’énergie noire, la théorie des corps, le multivers, etc.

Posté par jacques LAUPIES le 26 mars 2017

 

En regardant sur Arte une série d’émissions  nous présentant l’état des recherches scientifiques, tentant d’expliquer l’univers sans évidemment nous donner la réponse absolument définitive, je n’ai pas compris grand chose à toutes les explications données, malgré l’évident effort de vulgarisation des réalisateurs de ces documentaires.

 

Cependant cela m’a conforté dans cette idée que la science nous donne des certitudes, même si toujours relativement remises en cause par des nouvelles découvertes. Je retiens cette autre idée que la science a toutefois le mérite de réduire à néant toutes les fantasmagories véhiculées, religieuses ou autres, que nous impose des interprétations idéalistes de notre origine, coupées des réalités.

 

Nul en sciences cosmologiques je me suis contenté de trouver, dans ce que j’ai entendu, la confirmation de ma « croyance » en l’infiniment grand et en l’infiniment petit et au fameux « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » qui, sans doute très naïvement, me conduit à penser que nous sommes le résultat d’une évolution qui doit beaucoup au hasard mais ne saurait être unique dans le fameux « multivers »

 

Et ce ne sont pas les théories, certes me dépassant, de l’inflation éternelle, de l’énergie noire, de l’existence d’un multivers qui m’éloigneront de ma conviction matérialiste, nécessairement simpliste de ma part, vue la nullité  de mes connaissances, notamment dans le domaine des sciences et des mathématiques en particulier.

 

Mais bon, en matière de vision simpliste, si j’en juge par ce que j’entends couramment, la concurrence est si forte que je  n’ai plus le moindre complexe à avoir.

 

Sans pour autant avoir eu accès aux théories les plus élaborées concernant l’univers ou le multivers il me semble que les spéculations concernant l’existence de mondes semblables au nôtre ne sont pas sans fondement, ce qui avouons le à un côté assez réjouissant !

 

En tout cas nous ramener à la plus extrême modestie sur nos prétentions de savoir !

 

( https://fr.wikipedia.org/wiki/Multivers )

 

DSC_0686 expo rodin

Une expo sur Rodin que j’aimerais bien visiter

 

Union européenne. Gueule de bois pour l’anniversaire du traité de Rome

Thomas Lemahieu
Vendredi, 24 Mars, 2017
L’Humanité

Sur le Capitole, les dirigeants des États membres vont afficher leur « unité », soixante ans après la signature de l’acte fondateur de l’Union européenne. Mais, derrière l’image de circonstance et les faux débats sur l’Europe à plusieurs vitesses, la crise n’a sans doute jamais été si profonde. Le néolibéralisme accumule les déroutes électorales, mais toutes les issues ne se valent pas.

La fête est finie, la fable a vécu. Camouflets référendaires en France ou aux Pays-Bas, austérité mortifère pour les citoyens des pays de l’Europe du Sud et les Irlandais, coup d’État financier contre un gouvernement cherchant une alternative en Grèce – orchestré par la Banque centrale européenne, la Commission et l’Eurogroupe –, accords de libre-échange contestés de plus en vigoureusement sur tout le continent, faillite de la solidarité dans l’accueil des réfugiés fuyant les conflits en Syrie, en Irak, en Afghanistan et dans la Corne de l’Afrique, sortie du Royaume-Uni après une campagne hystérisée par des leaders xénophobes et ultralibéraux… L’Union européenne est au bout du rouleau. Dans de nombreux États membres, si l’extrême droite monte dangereusement, les forces de droite comme la social-démocratie convertie à la raison de « l’économie sociale de marché » – selon l’expression équivoque de l’ordolibéralisme allemand, totalement antinomique par rapport à l’État social – subissent des déculottées électorales, et de nouvelles coalitions à gauche, alliant exigences démocratiques et inversion des priorités économiques, sociales ou environnementales, commencent à les supplanter, affichant une détermination sans faille à sortir l’UE de son carcan néolibéral,

Chacun cherche une nouvelle histoire à raconter

Mobilisation générale à Bruxelles comme dans les capitales des États membres les plus puissants de l’Union européenne. Chacun cherche une nouvelle histoire à raconter pour maintenir le cours de la « construction européenne », malgré le symbole fâcheux de la sortie du Royaume-Uni. En guise de contre-feu, Jean-Claude Juncker a proposé, dans un opuscule au titre grandiloquent – « livre blanc sur l’avenir de l’Europe » -, cinq « scénarios » qui permettent grosso modo de tout changer pour que rien ne change. En creux, parmi ces propositions, le président de la Commission laisse entendre qu’il est favorable à une « Europe à plusieurs vitesses », avec des États qui se rapprocheraient pour avancer « plus vite », pas tant sur les questions sociales ou fiscales que sur la défense, la sécurité et l’euro. L’idée est désormais relayée par Angela Merkel, François Hollande, Mariano Rajoy et Paolo Gentiloni – qui a remplacé Matteo Renzi à la présidence du Conseil en Italie. Mais ce nouveau dada ne fait pas l’unanimité : dirigée par un gouvernement ultraconservateur et anti-européen, la Pologne, en particulier, a pris la tête de la fronde, refusant de facto toute évolution allant au-delà du marché unique.

En vérité, ce que ce faux débat masque, c’est l’ordre social et économique qu’entendent maintenir à tout prix dans l’Union européenne les plus zélés promoteurs de l’ordolibéralisme, et, ceci, quelle que soit l’architecture institutionnelle. Depuis quelques jours, le gouvernement grec réclame, par exemple, que la déclaration commune pour l’anniversaire du traité de Rome intègre un passage rappelant « l’acquis social européen » et surtout le respect des règles sociales nationales. Une exigence insupportable pour d’autres chefs d’État de l’UE : à ce stade, cette référence, pourtant minimale, a été écartée. Derrière les clins d’œil de circonstance sur le Capitole, ce week-end, et à quelques semaines de l’élection présidentielle française, l’Europe est à la croisée des chemins. En visite en Allemagne, devant le vice-chancelier social-démocrate Sigmar Gabriel, Alexis Tsipras, le premier ministre grec, s’alarme. « Soit les États membres de l’UE peuvent développer des politiques de progrès et protéger les acquis sociaux, soit on entendra de plus en plus des dirigeants lancer des slogans racistes. La Grèce choisit la première option et est déterminée à lutter dans ce sens. »

Publié dans Non classé | Pas de Commentaire »

Les fouille-merde ?

Posté par jacques LAUPIES le 25 mars 2017

« Un fouille-merde est un terme employé pour désigner une personne qui s’intéresse à des choses qui ne la concernent pas ou une personne qui fait des recherches sur des sujets discutables. »

Cette définition  s’applique souvent à des journalistes, à des personnages à curiosité malsaine, à tous ceux qui parfois de manière maladive ou permanente s’appliquent à chercher chez les autres la faille dont souvent ils sont eux mêmes pourvus. Je ne parlerai pas  de ceux dont c’est le métier  qui hantent les préfectures, les commissariats, les palais de justice et bien d’autres lieux censés  nous protéger des délinquants, des bandits, des criminels, etc.

Mais les plus infâmes sont ceux qui font de cette activité la règle d’élimination d’un adversaire : sur le plan professionnel, sur le plan politique. et par simple trouble passionnel, d’ordre psychologique. On mesure les conséquences désastreuses d’un tel comportement lorsque le personnage relève de l’ensemble de ces catégories

Et le festival auquel nous assistons au plus haut niveau de nos « élites » en donne de multiples exemples. Tant et si bien que si les choses continuent à évoluer ainsi, les dénonciations vont se poursuivre à un tel rythme que la société entière va vivre une suspicion généralisée. Au point que se substituera à la réserve, au respect de la vie privée, à la présomption d’innocence, la mise en accusation sans preuve de n’importe qui à propos de n’importe quoi !

Chacun de nous a le droit, surtout si sa probité est mise en cause de se livrer à la mise en cause de ceux qui, à titre individuel ou encore en tant que groupe  ou classe se livrent à des procès d’intention à son égard. Cela ne devrait pas être et il devrait appartenir à la justice et ses tribunaux de trancher et punir celui qui a ces attitudes avec lesquelles il court le risque de la diffamation.

Cette forme d’auto défense par l’attaque systématique devient de plus en plus fréquente et le non respect du secret de l’instruction dès lors que sont saisis les tribunaux apparaît également. Tout cela alimente par médias interposés un déballage exponentiel. Les médias ont le pouvoir légitime d’alerter l’opinion, surtout quand la justice pour diverses raisons ne le fait pas. Par contre, à  postériori, quand la justice officie, ces médias se trouvent placés devant des responsabilités dont beaucoup ne mesurent pas l’importance et les conséquences qu’elles peuvent  avoir pour les mis en cause !

Comment une jeunesse confrontée chaque jour, pour ne pas dire chaque heure à des joutes, des règlement de comptes au plus haut niveau, aux tricheries, aux mensonges de ces gamins qui nous gouvernent ou prétendent vouloir le faire, pourront-ils demain venir au respect de la dignité d’autrui ?

Et si ce n’était qu’une affaire de jeunesses… On constate hélas que toutes générations confondues, le mal est là !

Et les fouille-merde règnent pour leur compte et pour le compte de leurs mandataires car ne nous y trompons pas ce sont bien souvent ces derniers qui déclenchent les scandales.

Alors dénoncer les corrompus, les profiteurs oui c’est nécessaire mais cela passe par le droit et la justice qui ne doivent pas être à la remorque d’informateurs véreux ! Et pour en arriver là n’est ce pas, comme toujours le système économique et social, basé sur la loi du profit qu’il faut éradiquer.

 

 

jacques.laupies@orange.fr

 

 

La fille de Jean-Luc Mélenchon assigne un élu de l’Essonne pour diffamation

 

Laurence Mauriaucourt
Vendredi, 24 Mars, 2017
Humanite.fr

Histoire de tenter de sauver l’honneur de François Fillon, Christian Schoettl, maire centriste d’un village de l’Essonne, n’a rien trouvé de mieux que de divulguer une fausse rumeur, laissant croire que Jean-Luc Mélenchon avait lui-même fait embaucher sa fille au sein d’une administration. Maryline Camille Mélenchon a immédiatement démenti et retracé son parcours professionnel sur Facebook.  C’est à lire.

Christian Schoettl, maire centriste aux pratiques polémiques du village de Janvry, dans l’Essonne, et ancien conseiller départemental, pour voler au secours de François Fillon, a cru bon de jeter l’opprobre sur Jean-Luc Mélenchon et sa fille. Ainsi dans un entretien réalisé et publié le 22 mars par le magazine Capital a affirmé que « Jean-Luc Mélenchon est une espèce de matamore qui dénonce les dérives de ses adversaires en oubliant qu’il a fait à peu près la même chose ».  « Quand je l’ai entendu, le 1er mars, déclarer depuis Concarneau, dans le Finistère, que les électeurs de droite «auraient le droit d’avoir un candidat qui puisse être présentable», j’ai pensé qu’il avait perdu la mémoire ou qu’il avait un sacré culot. Alors, on va lui faire une piqûre de rappel, et lui parler de sa propre désinvolture. Parce qu’en décembre 2009, c’est sa fille Maryline qu’il a fait embaucher par le conseil général de l’Essonne », a affirmé Christian Schoettl, au journaliste qui a repris cette pseudo-information sans sourciller.

Cette allégation a rapidement été relayée sur les réseaux sociaux via quelques sites de presse. Et c’est sur le réseau Facebook, que la fille du candidat de la France Insoumise a tenu à réagir d’elle-même.

Voici l’intégralité du texte posté par Maryline Camille Mélenchon, jeudi 23 mars, intitulé « Ma réponse aux attaques ignobles ». 

« Je suis contrainte, par cette voie, de réagir à une attaque ignoble dont j’ai été l’objet. Ces mots seront les premiers et les derniers publiés à ce sujet. En effet, l’affaire est devant la Justice. J’ai été autorisée, par une Ordonnance d’un juge au TGI de Paris, à assigner Christian Schoettl en « référé d’heure à heure » pour diffamation. C’est une procédure exceptionnelle, prévue pour les cas où le préjudice est grave et imminent. La démarche a pour objet de faire cesser un trouble manifestement illicite.

Dans une vidéo que M. Schoettl a publiée sur son compte YouTube spécialement créé à cet effet puis dans une interview au site Capital, le Maire de Janvry (Essonne) me traîne dans la boue en m’associant à l’affaire Fillon et en m’accusant de bénéficier de népotisme. C’est clairement fait pour me déshonorer, ainsi que mon père, je ne suis pas dupe. Et c’est d’autant plus insupportable de la part d’un élu qui s’est fait remplacer par son fils dans son siège de conseiller général après avoir été condamné à un an d’inéligibilité par le Conseil d’Etat.

L’idée que j’aie pu bénéficier de privilèges dus à la personnalité de mon père m’est proprement insupportable. Les préjugés ont la vie dure, mon nom m’a plus souvent fermé des portes qu’il m’en a ouvert, d’autant que je n’ai jamais cherché à tirer profit de ce nom. Je suis fonctionnaire territoriale. J’ai passé le concours d’adjoint administratif (catégorie C) dans les mêmes conditions que les autres candidats et, évidemment, Jean-Luc n’avait aucun pouvoir sur ma réussite ou non au concours.

M. Schoettl affirme que j’ai déménagé de Lyon à l’Ile-de-France parce que j’avais perdu «lamentablement » une élection. C’est totalement faux. En réalité j’ai été élue aux municipales de 2008 et contrainte de démissionner en 2009. Je voulais revenir chez moi en Essonne car le père de mon enfant de 18 mois s’y trouvait et que notre famille était éclatée par la distance.

J’ai été recrutée au Conseil général par voie de mutation selon les régles normales de la fonction publique territoriale. Dès mon recrutement M. Schoettl avait pourtant indiqué dans une note de blog le numéro du standard du département en demandant à ses lecteurs d’appeler pour se faire expliquer les missions qui étaient les miennes à l’époque. J’étais donc allé voir la standardiste pour m’excuser par avance auprès d’elle des appels supplémentaires à venir qu’elle devrait me transférer afin que je puisse renseigner les curieux sur mes missions. Il n’y en eut pas un, mais passons. M. Schoettl sait très bien, également, qu’au moment de ma mutation, Jean-Luc n’est plus élu au Conseil général depuis plus de 5 ans et qu’il a déjà quitté le PS qui gère cette collectivité.

Je récapitule. En novembre 2009, après avoir envoyé des lettres de candidatures spontanées dans plusieurs communes, et avoir échangé avec plusieurs anciens collègues, je suis reçue pour un entretien d’embauche sur un poste administratif au Conseil départemental de l’Essonne. L’entretien se passe bien et je suis recrutée au 1er décembre 2009 par voie de mutation puisque c’est la règle pour les fonctionnaires titulaires de la fonction publique territoriale. Au 1er décembre donc, je quitte les effectifs de la Région Rhone-Alpes pour intégrer ceux du Département de l’Essonne. Comme c’est la règle, je suis rémunérée conformément à mon grade : 1 300 €.

En 2010 je réussis l’examen professionnel de Rédacteur (catégorie B).

Fin 2012, mon compagnon et moi avons l’envie de prendre l’air et reconstruire autre chose ailleurs. Cette fois c’est le Jura qui nous attire. Pendant l’année 2013, je vais postuler sur 9 postes différents, et participer à au moins 4 entretiens d’embauche avant finalement de décrocher un poste au sein du Conseil départemental du Jura. J’ai donc quitté les effectifs du conseil départemental de l’Essonne et intégré par voie de mutation les effectifs du Conseil départemental du Jura.

J’ai la chance d’avoir appris très jeune à cloisonner mes activités. Aussi, la couleur politique de mon employeur ne m’empêche pas de donner le meilleur de moi-même. Je travaille pour l’intérêt général, au service du public. Je sais d’expérience que quels que soient mes efforts à ne devoir rien à personne je ne peux pas lutter contre la force des préjugés. Je ne suis ni présidente de l’EPHAD, ni sur un emploi fictif à forte rémunération. Je suis rédacteur de la FTP, je gagne 1600€ net par mois, je bénéficie d’un 13e mois, j’ai 23 jours de RTT, 27 jours de congés et une conscience professionnelle développée. Hormis mon compte Facebook, je ne participe pas à la vie publique. Je m’applique dans mes engagements personnels, professionnels et militants.

Et j’aimerais qu’on me laisse en paix.

Je suis absolument désolée qu’un élu essonnien, pour exister sur la scène nationale, se serve de moi pour attaquer le candidat de la France Insoumise en me diffamant. Je m’étonne que des médias aient relayé ces mensonges, sans aucune précaution par rapport au personnage, ni souci de vérifier les faits.

Chaque choix de ma vie est fait avec à l’esprit qu’il engage plus que moi. Ma conduite est respectueuse des règles, et des lois. Je voudrais assurer tous les insoumis du fait qu’ils peuvent continuer à être fiers de leur mouvement, et de leur candidat. »

Journaliste

Publié dans Non classé | Pas de Commentaire »

Réaction de la caissière…et des clients

Posté par jacques LAUPIES le 23 mars 2017

 

Image de prévisualisation YouTube

Que la population soit indignée par le comportement des hommes et femmes politiques qui récupèrent ici ou là quelques centaines  de milliers d’euros est fort légitime et leur indignation se comprend fort bien.

J’ai pu le constater venant de cette caissière de grand magasin qui se plaignait d’être contrainte de ne pouvoir  plus faire des heures supplémentaires, au prétexte qu’elle devait les déclarer et que cela provoquait un surcroit d’impôt pour elle.

Victime de la droite et des sociaux libéraux qui embrouillent les cartes et font diversion au point que l’intéressée centre son indignation sur une mesure qui a l’effet positif de mieux la rémunérer et de permettre un redressement des cotisations sociales (forme de salaire différé)

Aucun des fillonistes, macronistes et lépenistes ne tient le langage qu’il faudrait concernant l’augmentation des salaires, les revenus sociaux (RSA et allocations diverses) et trompent pour échapper à la juste réponse à donner à la perte de pouvoir d’achat.

Sont en effet tenus des propos  sur la fiscalité dont certains politiques dénoncent le niveau élevé - par opportunisme à l’égard des français  qui y sont souvent hostiles - et non leur caractère inégal et injuste qui frappe évidemment notre jeune caissière, laquelle, non seulement paie avec un salaire avoisinant le SMIC l’impôt sur le revenu, mais semble oublier qu’elle est injustement frappée par la TVA et les impôts locaux.

Bref notre employée de magasin tout autant qu’un client qui se mêle de la conversation s’en prend aux élus mais on ne sait plus lesquels et nous voilà pas très loin du « tous pourris » qu’alimente bien entendu les écarts de Fillon et de quelques autres.

Une chose est sûre la grogne est présente. J’essaie de relever un peu le débat en rappelant qu’il faut aller voir du côté des dividendes distribués en augmentation, de la fraude fiscale dont la récupération suffirait à couvrir le déficit de la Sécu et les soins non pris en charge par cette noble institution ! Sans compter le règlement des intérêts de la fameuse dette

Je dois dire honnêtement que je ne sais trop vers quelles intentions de vote, ou de non vote, ils allaient se porter.

A tel point que j’ai conclu : « je vous ai épargné en ne vous disant pas que le voterai pour Jean Luc Mélenchon » Simple rappel pour que mes arguments ne soient pas orientés vers un autre candidat.

Même souci avec ce père de famille rencontré dans une autre grande surface à qui je dis :

-  Alors t’as choisi ton candidat ?

-  Je crois que oui ! qu’il me répond.

- J’espère que c’est Mélenchon ?

- Ben oui !

- Alors faut appeler les autres à le faire !

Décidément les magasins sont un excellent lieu de « propagande électorale »

Publié dans Non classé | Pas de Commentaire »

Pierre Laurent à Beaucaire ce mercredi 22 mars

Posté par jacques LAUPIES le 23 mars 2017

DSC_0655 (1)

DSC_0660 (1)

DSC_0658 (1)

DSC_0659 (1)

DSC_0657 (1)

 

 Pierre Laurent de passage à Beaucaire présentait et dédicaçait le livre « FRONT NATIONAL L’MPOSTURE DROITE LE  DANGER » écrit en collaboration avec Alain Hayot et Marc Brynhole.

L’extrême droite affirme être « la voix du peuple », proclame son attachement à la République et à la laïcité, prétend qu’elle a un programme social, fustige l’Europe en vantant les mérites d’un Frexit… et fait de Donald Trump son modèle. Cette propagande tapageuse a besoin d’être combattue en révélant point par point ses mensonges, son discours xénophobe de division et l’impasse de son nationalisme.

La droite se fait une fierté de supprimer 500 000 postes de fonctionnaires, de réduire drastiquement les remboursements des soins par la Sécurité sociale, promet de gouverner par décrets et ordonnances en laissant croire que l’élection supprime la discussion. Elle veut en finir avec le logement social, présente l’immigration et l’islam comme des menaces pour la France…

Ces intentions ultralibérales et conservatrices doivent être dévoilées et contrecarrées. En répliquant à dix points essentiels des projets respectifs de l’extrême droite et de la droite pour les élections présidentielle et législatives, ce livre propose à tous de prendre une part active à un débat politique décisif qui ne peut se passer de l’implication de chacun.

ÉDITIONS DE L’ATELIER Les Éditions Ouvrières 51-55, rue Hoche 94200 Ivry-sur-Seine www.editionsatelier.com
Prix : 6 E ISBN : 978-2-7082-4535-8
Pierre Laurent est sénateur et secrétaire national du Parti communiste français. Alain Hayot est universitaire et sociologue. Membre de l’exécutif national du Parti communiste français, il a été vice-président de la région PACA à la culture et à la recherche de 1998 à 2015. Marc Brynhole est enseignant. Membre de l’exécutif national du Parti communiste français, il a été président de l’Agence culturelle de la Région Centre de 1998 à 2015

 

 Campagne in et off et campagne bis

 

Bien naïf  celui qui pense que la campagne électorale se fait uniquement en présence des candidats sur les plateaux de télévision ! N’en croyez rien ! Il y a les « obscurs » journalistes qui roulent pour tel ou tel de ces candidats au travers de reportages d’apparence anodine

 

Un exemple : ce matin sur BFMTV on nous présente un reportage sur une personne en difficulté, privée de ressources !

 

« Que votera-t-elle ?  » Le Commentateur : « Elle dit qu’elle votera Macron »

 

Si Macron offrait pour cette personne une quelconque issue à ses emmerdements on pourrait comprendre ! Je dis bien on « pourrait comprendre » que le journaliste par souci d’objectivité nous en fasse état ! Mais avec Macron et son pseudo programme comment peut – on penser que l’ancien banquier va soulager les plus pauvres, sauf à faire payer les moins pauvres ? Mais vlan l’idée est lancée et le téléspectateurs va  en définitive se dire que la solution à la pauvreté c’est Macron ! 

 

Ah mais non ne riez pas puisqu’il veut accorder la suppression de la taxe d’habitation à 80 % de français. Vous n’allez pas dire que c’est une mauvaise idée. Pour un smicard cela fera un mois supplémentaire de salaire ?

 

Mais qui va payer ça ? Ne vous en faites pas il y a le choix : la droite veut vous faire payer avec l’augmentation de la TVA et Macron  « innovera » en augmentant la CSG. Français de toutes conditions à vos poches ! Ce Macron c’est le roi des vases communiquant.

 

Comme dit Nathalie Arthaud, candidate LO qui symbolise parfaitement, avec tout le respect que je lui dois, l’irréalisme politique qui consiste à affaiblir un peu plus la nécessité du rassemblement à gauche (dans un contexte qui n’offre guère d’autres possibilités pour inverser la domination du capital )  il y a la campagne   »in » et la campagne « off » comme au festival d’Avignon.

Mais si elle entend par campagne off, celle que les partis peuvent conduire sur le terrain car privés des médias, il y a dans ces médias une campagne bis qui, elle, est permanente et fait que Macron prend une dangereuse avance dans les sondages.

Encore qu’il ne faille pas oublier que 40 % des français n’ont pas fait encore leur choix.

 

 

 

 

Publié dans Non classé | Pas de Commentaire »

12345...224
 

Lorette Autrement |
Bernard VIDAL - Un nouvel a... |
Energie Nouvelle pour Heill... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Vallorcine: Elections munic...
| servir connaux
| Le site de la liste Gif, os...