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Le RN tel qu’il est !

Posté par jacques LAUPIES le 20 juin 2021

Le RN tel qu'il est !

Dans la soirée de vendredi, alors qu’elle participait à un dernier collage d’affiches, Marie-Chantal Guzman (PCF), candidate de l’Union de la gauche et des écologistes dans le canton de Grasse-1 en binôme avec Laurent Boisée, a été violemment agressée par le candidat RN.

« Il s’en est pris physiquement à moi et à ma voiture. Il est sûrement plus facile de s’en prendre à une femme et de lui taper dessus… », témoigne-t-elle.

Transportée à l’hôpital, elle a fait constaté son état puis a déposé plainte ce samedi.

Son agression a suscité plusieurs réactions dans celle de Fabien Roussel, secrétaire national du PCF.

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Élections : que ferait la gauche si elle gagnait ?

Posté par jacques LAUPIES le 19 juin 2021

 

« Trois jours pour mettre le cap à gauche » au Département

Élections : que ferait la gauche si elle gagnait ? 3498947

Près de 200 personnes se sont déplacées ce jeudi soir au théâtre de Verdure de Martigues pour soutenir leurs candidats de l’union de la gauche et écologiste, au Département et à la Région. PHOTO J.Z.

MARTIGUES

Le théâtre de Verdure accueillait ce jeudi soir le dernier meeting de campagne des candidats aux départementales « Avec vous de toutes nos forces », le binôme Gérard Frau et Magali Giorgetti.

Sous un petit vent frais pour accompagner une « première partie » assurée par le saxophoniste Jean-Jacques Lion, la soirée aura déjà été pour tous les militants présents l’occasion de se retrouver enfin non masqués et en extérieur pour soutenir leurs candidats.

 

Rappeler les compétences du Département

À Martigues, c’est dans le beau décor du théâtre de Verdure de la ville que les candidats de l’Union de la gauche écologiste et citoyenne aux départementales tenaient ce jeudi soir leur dernier meeting de campagne. Devant près de 200 personnes, le conseiller sortant Gérard Frau venait gonfler le moral des troupes avec sa nouvelle binôme, Magali Giorgetti, qui a accepté de candidater pour succéder à Évelyne Santoru-Joly. Assistante sociale de métier, avec un parcours à la CGT Educ’action, elle est aujourd’hui conseillère municipale à Port-de-Bouc. Leurs deux remplaçants : Jean Pascal Badji, figure reconnue du monde associatif et militant martégal et Floriane Sotta, très investie pour l’école publique et l’inclusion scolaire en tant qu’AESH.

Profils qui furent l’occasion pour Gérard Frau, de rappeler qu’« alors que dans cette campagne, tout le monde ne parle que de sécurité, il faut rester dans le cadre des compétences du conseil départemental », en l’occurrence l’action en faveur des publics précaires, des personnes âgées, pour les collèges… Sur la sécurité, le conseiller départemental communiste sortant évoque les priorités de « prévention » par « le renfort de médiateurs, pour la protection de l’enfance… », de nouvelles places en classe Ulis pour les enfants porteurs de handicap, d’accueil physique pour les familles à la MDPH… Parmi les autres projets avancés par le binôme, citons la mise en place d’un pass ZOU à 2 euros pour permettre aux 18-25 de circuler à moindres frais sur le département, la construction d’un nouvel Ehpad sur le canton, la refonte d’une délégation des droits des femmes, pilotée par Évelyne Santoru-Joly au conseil avant que Martine Vassal ne décide sa suppression… Ce jeudi soir, les maires PCF de Martigues et Port-de-Bouc venaient aussi apporter leur soutien au binôme. Et parce que l’enjeu du week-end sera double, était aussi présente Nathalie Lefebvre, candidate aux régionales sur la liste de Jean-Laurent Félizia.

Sur le canton, se trouveront en face trois binômes, celui du RN mené par Emmanuel Fouquart, déjà candidat extrême droite aux dernières municipales. La droite LR sera, elle, emmenée par Jean-Luc Di Maria, soutenu par Martine Vassal. Enfin, le canton compte une dernière candidature menée par Jean-Luc Cosme pour le parti « Génération Ecologie ». Pour Gérard Frau, « rien n’est joué, le Département peut basculer à gauche. Il faut convaincre les abstentionnistes et les indécis d’aller voter ».

 

À deux jours du premier tour des régionales et départementales, les candidats n’ont plus que ce vendredi pour arpenter le terrain. Une ultime journée pour convaincre, déjà, les électeurs de se déplacer dans un contexte où l’abstention risque d’atteindre des sommets inégalés. Mais après un mois et demi d’une courte et intense campagne, les candidats sentent enfin, en cette dernière semaine, que les habitants ont pris conscience qu’ils pouvaient voter dimanche. Le feront-ils ? Pour qui ? À la Région, dans les Bouches-du-Rhône et le Var, la droite est aux manettes de tous les hémicycles. Sans se livrer à de hasardeux pronostics ou faire croire à des victoires progressistes assurées, La Marseillaise donne la parole à dix candidats en lice à gauche, cinq issus de la liste du Rassemblement écologique et social pour les régionales et cinq autres de la bannière Union de gauche écologiste et citoyenne pour les départementales. Sur des compétences propres à la Région et au Département, ils expliquent ce que signifierait un succès de la gauche et ses répercussions pour les habitants. F.C.

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Non ils ne sont pas tous les mêmes : VOTEZ

Posté par jacques LAUPIES le 18 juin 2021

 

Le RN espère profiter du climat délétère qu’il distille dans le débat public pour conquérir au moins une région. Amaury Cornu/Hans Lucas/AFP

Le RN espère profiter du climat délétère qu’il distille dans le débat public pour conquérir au moins une région. Amaury Cornu/Hans Lucas/AFP
 

Démocratie. Dernier round électoral avant 2022

Vendredi 18 Juin 2021

Entre forte abstention et risque d’une extrême droite à un haut niveau, à la veille de l’entrée dans la campagne présidentielle, les élections de dimanche seront celles de tous les dangers, à moins d’une mobilisation de dernière minute.

 

C’est presque devenu un classique des rendez-vous électoraux, mais le signal pour notre démocratie n’en est pas moins alarmant. La grande vainqueure du premier tour des élections régionales et départementales de ce dimanche pourrait, une fois de plus, être l’abstention. « Elle s’annonce massive, on l’évalue à 58-60 %, ce qui serait du jamais-vu pour les régionales. Au moins 8 à 10 points de plus qu’en 2015 », alerte Frédéric Dabi, le directeur général de l’Ifop. Un niveau que corroborent d’autres instituts : selon Elabe, la participation pourrait s’établir entre 36 % et 41 %. La faute de la crise sanitaire ? Ce serait trop simple. « L’inquiétude sur le Covid est un peu mise à distance, les Français retrouvent un semblant de vie normale, cela ne mobilise pas les foules pour autant », note Frédéric Dabi. L’explication serait plutôt à chercher du côté de la profonde crise démocratique qui frappe le pays et que les candidats, encore en campagne pour quelques heures, auront vraisemblablement du mal à contrecarrer. Les électeurs qui s’apprêtent à bouder les urnes évoquent ainsi surtout la défiance envers le monde politique (43 %) et un manque d’intérêt (30 %), selon Elabe. La campagne passée sous les radars n’aide pas non plus : 41 % des sondés pointent le manque d’information. Un phénomène encore amplifié pour les départementales éclipsées par les régionales.

LR et LaREM jouent un jeu dangereux

Las, ce n’est pas là le seul danger. Dans un tel contexte, le Rassemblement national entend bien tirer son épingle du jeu. Les intentions de vote le placent en tête dans pas moins de six régions, dont la Bretagne, une première. Le parti d’extrême droite mise avant tout sur la région Paca. Il pourrait aussi mettre en difficulté la gauche en Centre-Val de Loire comme en Bourgogne-Franche-Comté. « La gauche, quand elle est sortante, tient cependant le choc. Mais, quand elle ne l’est pas, elle est en baisse forte par rapport à 2015, qu’elle soit unie comme dans les Hauts-de-France ou divisée », détaille Frédéric Dabi.

De LR à LaREM, on a joué ces dernières semaines un jeu dangereux : la course à l’échalote avec le RN – tant localement que nationalement – lui a déroulé le tapis rouge. La question de la sécurité – dont 67 % des Français pensent à tort qu’il s’agit d’une compétence régionale – a été le thème phare de précampagne présidentielle des dirigeants de région de droite sortants, Xavier Bertrand, Valérie Pécresse ou Laurent Wauquiez. Tandis que depuis un an le gouvernement a fait de ces questions – de la loi sécurité globale à celle sur le séparatisme – un enjeu central. Pari en partie gagné : avec 58 %, la sécurité se place dans le trio de tête des sujets sur lesquels les électeurs affirment qu’ils se détermineront dimanche, selon l’Ifop. Mais la santé (64 %) et l’emploi (62 %) pèseront aussi lourdement, et font davantage écho aux compétences méconnues des conseils régionaux et départementaux. Reste les surenchères et un climat délétère – de la tribune des militaires à la vidéo d’appel au meurtre du youtubeur Papacito – qui participent de la normalisation de l’extrême droite. Un phénomène qui se concrétise en un chiffre : pour 51 % des Français, selon un sondage Ifop pour le Journal du dimanche, une victoire du RN dans une région ne serait pas un danger pour la démocratie. À la veille de l’entrée de plain-pied dans la campagne présidentielle, l’heure est au sursaut, plus que jamais.

Deux scrutins, deux fonctionnements distincts

Ce dimanche, se tiendront deux élections au mode de fonctionnement différent. Les régionales d’abord. Il s’agit d’un scrutin de liste proportionnel à la plus forte moyenne, avec une prime majoritaire. Chaque liste est en fait composée de plusieurs listes, une par département. Elles sont composées alternativement d’un candidat de chaque sexe. Un score de 10 % des votes exprimés est nécessaire pour se qualifier au second tour et il faut au minimum 5 % pour opérer une fusion avec une autre liste dans l’entre-deux-tours. Les départementales sont un scrutin binominal mixte, avec un binôme par canton. Pour se qualifier au second tour, il faut réunir 12,5 % des inscrits, à défaut les deux premiers binômes s’affronteront. Tous les conseillers, régionaux et départementaux, sont élus pour six ans.

Régions, départements : quelles compétences ?

Contrairement à ce qu’ont laissé penser les campagnes des différentes droites, la sécurité n’est ni une compétence régionale ni du ressort des départements. Pas plus que l’implantation des parcs éoliens. En revanche, les conseils régionaux s’occupent des questions de transports, des lycées, de l’aménagement du territoire, de la formation professionnelle et de l’alternance, de la culture, du développement économique et de l’environnement. Quant aux départements, ils ont à leur charge l’action sociale et sanitaire à destination des personnes âgées et handicapées, l’enfance, le versement du RSA, les collèges, la sécurité incendie, la voirie départementale et la culture

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Prendre l’argent où il est

Posté par jacques LAUPIES le 17 juin 2021

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Pascal Boniface a un regard éclairé sur la scène internationale et ses analyses nous intéressent beaucoup

Posté par jacques LAUPIES le 17 juin 2021

Pascal Boniface,

Fondateur et directeur de l’Institut de relations internationales et stratégiques,

Il était l’invité de la Midinale de Regards,

Ce mercredi 16 juin 2021.

https://youtu.be/2ExN5rktItU

Pascal Boniface a un regard éclairé sur la scène  internationale et ses analyses nous intéressent beaucoup gs2gs

« À force de désigner la Chine comme ennemie, elle pourrait le devenir »

Sur l’antiracisme dans le foot

« Il n’y avait pas d’accord avec l’équipe d’Allemagne [pour mettre un genou à terre à l’entrée du match Allemagne/France]. »

« Un jour où l’autre, les joueurs s’exprimeront. »

« Je ne pense pas que les joueurs cèdent à la fraction de l’opinion [qui critique l’engagement antiraciste des joueurs de foot]. »

« Il faut sortir des clichés sur les footballeurs qui pensent avec leurs pieds : ils voyagent beaucoup, découvrent de nombreux pays, parlent plusieurs langues, ont de la culture. »

« Les footballeurs ne sont pas dépendants des pressions. On aura toujours besoin de Pogba – ou d’autres joueurs – même s’ils prennent des positions. »

Sur la géopolitique du football

« Tous les euros ont eu des tensions géopolitiques à travers certains matchs emblématiques de nations qui sont en compétition et qui parfois peuvent se saisir d’un match pour envoyer un message de rapprochement ou qui parfois la tension est plus forte – tout dépend où a lieu le match. »

« Le fait qu’une équipe nationale représente la nation mais représente aussi l’hostilité qu’une nation peut avoir vis-à-vis d’une autre, c’est aussi vieux que les compétitions internationales de football. »

Sur les membres européens de l’OTAN vis-à-vis de la Chine

« Les européens sont tellement soulagés de ne plus avoir Trump et d’avoir un Biden souriant, avenant et qui dit aux européens : je vous aime. Du coup, les européens ont accepté quelque chose à laquelle ils étaient réticents : c’est de désigner la Chine comme un rival systémique. Donc de reprendre l’agenda américain puisque cette représentation de la Chine n’est pas l’agenda européen. »

« L’OTAN est une alliance militaire. La Chine peut être un défi politique ou commercial mais n’est pas pour l’Europe un défi militaire. »

« La Chine est un défi stratégique parce qu’elle va ravir aux Etats-Unis, la première place mondiale. »

« Le véritable motif d’opposition des Etats-Unis, plus que la violation des droits de l’Homme, c’est le fait que la Chine va dépasser les Etats-Unis. Mais ça, ça n’est pas un problème européen, c’est un problème américain. Nous avons eu tort d’accepter cela parce qu’il y a un risque de prophétie réalisatrice. À force de désigner la Chine comme un ennemi, elle pourrait le devenir. »

« Il y a eu une molette de la réaction européenne par rapport à l’agenda américain qui n’est pas tout à fait le notre. »

Sur la stratégie de Biden

« Le but de Biden est le même que Trump : contenir la Chine. La stratégie est différente. Trump partait seul à l’assaut. Biden veut rassembler une coalition autour de lui pour y parvenir. »

« Biden veut jouer du soft power et du consensus apparent mais sa stratégie c’est de rétablir un leadership américain. »

Sur la Turquie

« La Turquie a son agenda. Erdogan s’est aperçu qu’en n’ayant plus l’appui de Trump, ses marges de manœuvre sont plus limitées avec Biden. Il est donc amené à faire des concessions qu’il n’était pas amené à faire l’an dernier. »

« La France et la Turquie ont toujours des intérêts estimés divergents sur de nombreux sujets mais le fait de négocier et de ne plus s’insulter est préférable. Il faut accepter la bonne nouvelle. »

Sur l’OTAN

« L’OTAN est un marteau à la recherche de clous. »

« La raison d’être de l’OTAN était la menace soviétique qui a disparu. »

Sur les tirs d’Israël au sud de Gaza

« Le cessez le feu bienvenu n’a rien réglé : le problème palestinien existe toujours contrairement à ce que dise les propagandistes israéliens. »

« Il y a à la tête du gouvernement israélien quelqu’un qui dit qu’il n’a pas de problème pour tuer les arabes. Je ne vois pas pourquoi les choses iraient mieux dans les semaines qui viennent. »

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