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La lutte des classes envahit le plareau de Pujadas…

Posté par jacques LAUPIES le 9 décembre 2017

 

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Je viens d’entendre le débat de ce soir sur LCI, dans lequel était posée la question du devenir du SMIC que certains voudraient dans un premier temps réduire pour les jeunes.

Il y avait un fond de lutte des classes dans l’air mais les deux camps n’étaient pas, en nombre, sur un pied d’égalité et,  si l’on veut bien reconnaître  à l’animateur Pujadas un rôle d’arbitre  – ce qui pour le moins est très généreux de notre part – se trouvaient face à face d’une part trois zélés serviteurs du capital (François de Closets, se disant pompeusement essayiste, la non moins agressive Agnès Verdier-Molinié, Directrice de l’IFRAP, se disant économiste et un patron dont le nom m’échappe) et d’autre par Mercier le syndicaliste CGT, ouvrier type.

Les trois suppôts de la bourgeoisie nous ont servi leur soupe habituelle : il faut de la croissance pour augmenter les salaires et créer des emplois, donc il faut être compétitif et aligner nos salaires sur ceux qui se pratiquent chez nos concurrents basés à l’étranger. 

Trois valets du patronat qui se partagent le même discours obligent celui qui les affronte à répéter trois fois la réponse simple : pourquoi ne pas prendre sur les profits qui ne cessent de croitre (chiffres à l’appui) et aligner les smics allemands, anglais et autres sur le smic français.

Réponse simple qui fait enrager l’économiste dont l’agressivité habituelle contre tout ce qui à un caractère social, de service public qu’elle veut réduire sans pitié pour sauver les pauvres patrons acculés au sacrifice.

Bref de débat d’une heure aurait pu être bâclé en un quart d’heure et le téléspectateur y aurait vu tout aussi clair. 

Ah j’oubliais ! Pour conclure  arrive un député (Laurent Saint-Martin – LREM) qui aligne ses arguments sur ceux des trois mousquetaires du patronat. Ce n’est plus trois contre un mais quatre contre un.

 

Jérusalem. Les États-Unis

plus que jamais isolés à l’ONU

 

Lorenzo Clément avec AFP
Vendredi, 8 Décembre, 2017
Humanite.fr
Photo Dennis Van Tine/Geisler-Fotopres/AFP.

Photo Dennis Van Tine/Geisler-Fotopres/AFP.
L’ONU s’est déclarée vendredi « particulièrement inquiète des risques d’une escalade violente » après la décision de Donald Trump de reconnaître unilatéralement Jérusalem comme capitale d’Israël, lors d’une réunion du Conseil de sécurité au cours de laquelle les États-Unis sont apparus plus isolés que jamais.
Cette décision « n’est pas conforme aux résolutions du Conseil de sécurité », ont tancé à l’issue de cette réunion urgente – demandée par 8 membres sur les 15 du Conseil de sécurité – les ambassadeurs de France, Royaume-Uni, Italie, Suède et d’Allemagne. Elle « ne favorise pas la perspective de paix dans la région », ont-ils ajouté lors d’une déclaration solennelle, sans évoquer de mesures de rétorsion. Lors de la réunion, tous les partenaires des Etats-Unis ont critiqué la décision de Donald Trump de manière plus ou moins appuyée. A l’ONU, les Etats-Unis n’ont pas besoin de « sermons » et de « leçons », a riposté sur la défensive l’ambassadrice américaine Nikki Haley, en affirmant que le temps où Israël n’était pas traité de manière équitable dans l’Organisation était révolu.
Les Etats-Unis « restent engagés dans le processus de paix » au Proche-Orient, a-t-elle ajouté, en déniant à quiconque la possibilité de rejeter Washington comme médiateur dans ce conflit. « Lorsqu’il y aura un accord de paix, il sera signé à la Maison Blanche », a-t-elle assuré. « Je comprends que le changement soit difficile » pour les partenaires des Etats-Unis mais « nos actions visent à faire progresser la cause de la paix », a-t-elle insisté.
Avec leur nouvelle décision, les Etats-Unis n’ont « pas pris position sur les limites ou les frontières » et le « statu quo est maintenu sur les lieux saints », a également fait valoir la diplomate américaine, qui n’a eu comme seul soutien que son homologue israélien à l’ONU.  »Jérusalem devra être la capitale des deux Etats, Israël et la Palestine. En l’absence d’accord, nous ne reconnaissons aucune souveraineté sur Jérusalem », ont asséné les cinq ambassadeurs européens. « L’Union européenne ne reconnaîtra aucun changement sur les lignes de 1967, y compris s’agissant de Jérusalem, autres que ceux convenus entre les parties », ont-ils déclaré.
Depuis l’arrivée de Donald Trump à la présidence américaine, le fossé semble se creuser davantage à chaque dossier entre Washington et ses partenaires sur la scène internationale. De l’Iran à la Corée du Nord en passant par le dossier climat, peu de sujets se prêtent à un consensus entre la première puissance mondiale et ses plus proches alliés. Au Conseil de sécurité, les opposants à Washington n’ont cependant guère de moyens de contrecarrer l’annonce d’un transfert de l’ambassade américaine de Tel Aviv à Jérusalem. Les Etats-Unis, membre permanent, sont dotés d’un droit de veto sur toute résolution ou déclaration du Conseil requérant un consensus.
Lors d’une liaison vidéo avec Jérusalem, Nikolay Mladenov, coordonnateur spécial des Nations unies pour le processus de paix au Proche-Orient, a mis en garde contre le risque de voir se développer « un radicalisme religieux » dans la région. Le responsable de l’ONU a appelé les dirigeants du monde entier « à montrer de la sagesse » pour ramener le calme dans la région. « Toutes les parties et tous les acteurs régionaux » sont appelés « à travailler ensemble à maintenir le calme », ont abondé les ambassadeurs européens.
La réunion en urgence du Conseil de sécurité avait été demandée par la Suède, la France, l’Italie, le Royaume-Uni, la Bolivie, l’Uruguay, l’Egypte et le Sénégal. La décision américaine est une « violation de la légitimité internationale », a déploré l’ambassadeur égyptien Amr Aboulatta, évoquant une « ville sous occupation ».
Son homologue français François Delattre a souligné que « sans accord sur Jérusalem, il n’y aura pas d’accord de paix ». « Il n’y a pas d’alternative à la solution de deux Etats », a abondé l’ambassadeur russe Vassily Nebenzia, tandis que l’Italien Sebastiano Cardi indiquait que son pays maintiendrait son ambassade à Tel Aviv. Riyad Mansour, ambassadeur palestinien au statut d’observateur à l’ONU, a dénoncé « une décision irresponsable ». Son homologue jordanienne, Sima Sami Bahous, a exhorté les Etats-Unis à être « un médiateur neutre ».
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