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Posté par jacques LAUPIES le 14 décembre 2017

 

 

Washington prêt à un dialogue « sans préalable » avec Pyongyang

Lina Sankari
Mercredi, 13 Décembre, 2017
Humanite.fr
Rex Tillerson, secrétaire d’Etat américain : « voyons nous face à face et ensuite on pourra commencer à établir une feuille de route de ce vers quoi nous voudrions aller ». Photo : Jonathan Ernst/Reuters

Rex Tillerson, secrétaire d’Etat américain : « voyons nous face à face et ensuite on pourra commencer à établir une feuille de route de ce vers quoi nous voudrions aller ». Photo : Jonathan Ernst/Reuters

Le secrétaire d’Etat américain Rex Tillerson a assuré que son pays était disposé à négocier sans forcément viser la dénucléarisation. Un changement de paradigme.

A force de souffler le chaud et le froid, Pyongyang et Washington dévaluent la parole diplomatique. Malgré les provocations, et des propos mille fois reniés par le locataire de la Maison-Blanche, le secrétaire d’Etat américain, Rex Tillerson, a assuré être disponible à l’ouverture de discussions avec la République populaire démocratique de Corée (RPDC, Corée du Nord) « sans condition préalable ». Il n’est pas réaliste de dire « nous allons discuter avec vous seulement si vous venez à la table des négociations prêts à abandonner votre programme (nucléaire) »», a expliqué, hier, Rex Tillerson, lors d’une conférence à Washington. Jusqu’alors, les Etats-Unis assuraient que l’issue des négociations devait viser la dénucléarisation avec l’arrêt des tests pour préalable.

Feuille de route

Ce changement notable de paradigme signifie en instance la reconnaissance de la RPDC comme Etat nucléaire. Un statut auquel les dirigeants nord-coréens aspirent sur la scène internationale. « Nous avons dit, du côté diplomatique, que nous sommes prêts à discuter dès que la Corée du Nord voudra discuter », a ajouté l’ancien patron d’ExxonMobile qui demande tout de même à ce qu’une « période de calme » soit respectée. De leurs côtés, les Etats-Unis refusent toujours de mettre fin aux manœuvres militaires conjointes avec Séoul perçus à juste titre comme une menace par Pyngyang. « Ce serait difficile de parler si au milieu de notre discussions vous décidez de tester un autre engin », a dit Rex Tillerson avant de préciser : « rencontrons-nous, parlons de la météo si vous voulez, ou discutons pour savoir s’il faut une table carrée ou ronde si c’est ce qui vous fait plaisir. Mais au moins voyons nous face à face et ensuite on pourra commencer à établir une feuille de route de ce vers quoi nous voudrions aller ».

Comme c’est désormais son habitude, le président américain a court-circuité quelques heures plus tard cette initiative en jetant le trouble sur ses intentions. Sa porte-parole, Sarah Huckabee Sanders, expliquait en effet dans un communiqué on ne peut plus flou que « les vues du président sur la Corée du Nord n’ont pas changé ». Il est ainsi difficile de savoir si la proposition de dialogue de Rex Tillerson, entouré de rumeurs de départ persistantes, fait figure de dernier coup d’éclat. Fin septembre, alors que les tensions étaient à leur comble, les Etats-Unis avaient reconnus être entrés en contact avec la Corée du Nord. Mi-octobre, Donald Trump lui aurait demandé de préserver la communication malgré les menaces de destruction totale qu’il avait proférées par ailleurs.

Initiative sino-russe

La semaine dernière, en marge d’une conférence à Vienne, le ministre des Affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov, laissait lui aussi entrevoir une sortie de la crise par la diplomatie à partir d’un plan établi avec la Chine. « Nous savons que la Corée du Nord veut par dessus tout discuter avec les Etats-Unis des garanties pour sa sécurité. Nous sommes prêt à soutenir cela, prêt à faciliter de telles négociations », confirmait Sergueï Lavrov. Ces initiatives coïncident avec la visite, la semaine dernière, d’un haut responsable des Nations unies en Corée du Nord. Une première en six ans. A l’issue de ses rencontres, le secrétaire général adjoint de l’ONU aux Affaires politiques, Jeffrey Feltman, qui s’est entretenu avec le ministre nord-coréen des affaires étrangères Ri Yong-ho, a précisé : « le temps dira quel a été l’impact de nos discussions, mais je pense que nous avons laissé la porte entrouverte et j’espère ardemment que la porte à une solution négociée sera maintenant ouverte ». Ce voyage pourrait préparer une prochaine  visite du secrétaire général des Nations Unies Antonio Guterres qui assurait, en août, que ses « bons offices (étaient) toujours à disposition ».

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