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De la douleur et déjà la polémique…

Posté par jacques LAUPIES le 16 décembre 2017

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un autocariste sur la défensive

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la SNCF également

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et des émotions visibles (images captées BFMTV)

 

Les médias sont évidemment complètement axés sur ce terrible accident et il faut bien constater que cela crée parmi la population une réelle compassion pour tous ceux qui sont concernés par cette catastrophe.

S’est déjà ouverte une polémique sur la cause possible de l’accident de Millas. Quelle qu’elle soit, une fois de plus est démontré le risque que représente l’existence de passages à niveau.  qui appelle à des responsabilités importantes pour leurs utilisateurs autant que pour ceux qui ont à charge leur fonctionnement et leur entretien.

Pour avoir eu à  entretenir ce genre d’installation, à une époque où elles étaient généralement non automatisées pour leur ouverture, nécessitant l’intervention d’un garde-barrière. Nous étions souvent appelés à intervenir lorsque des alarmes inopinées se déclenchaient lesquelles provoquaient le respect de certains procédures avant d’autoriser une ouverture manuelle.

Il n’empêche que la surveillance était toujours préoccupante et que le fait qu’aujourd’hui tout est automatisé et doit garantir le maintien en fermeture en cas de dérangement, accroit la responsabilité des installateurs.

Du côté des automobilistes elle est d’autant accrue qu’un passage « forcé » peut toujours avoir lieu – avec des barrières qui peuvent être détournées – et présente de gros risques notamment à cause de la fragilité desdites barrières

L’enquête dira ce qu’il en a été exactement à Millas. Une chose est sure la suppression des passages à niveau et leur transformation en pont, ou passages souterrain, parait être la meilleure garantie de sécurité. Mais cela à un coût...

 

Millas. Le bilan de la collision car-train s’alourdit

Avec AFP
Vendredi, 15 Décembre, 2017
Humanite.fr
Photo Raymond Roig/AFP

Photo Raymond Roig/AFP

Le bilan humain de la collision entre un autocar scolaire et un train régional à Millas s’est à nouveau alourdi vendredi à cinq enfants décédés, après la mort d’un blessé grave, a annoncé la préfecture des Pyrénées-Orientales.

Défaillance technique ou erreur humaine ? L’heure était à l’enquête vendredi au lendemain de la terrible collision entre un autocar scolaire et un train à Millas (Pyrénées-Orientales), dans lequel au moins cinq enfants ont été tués et 15 autres personnes blessées.
Vingt-quatre personnes ont été impliquées dans cet accident, dont une vingtaine d’enfants âgés de 13 à 17 ans, scolarisés au collège Christian-Bourquin de Millas. L’accident s’est produit à 16H10 au passage à niveau No25 sur l’axe Perpignan-Villefranche de Conflent, situé à Millas. Deux cars scolaires ont franchi l’un après l’autre le passage à niveau et « nous ne disposions pas de listes », a précisé le préfet, soulignant que le « travail d’identification continue à l’heure où nous parlons ». La conductrice du bus, âgée de 48 ans, a été grièvement blessée.
 
Au lendemain de la tragédie, une question essentielle, lourde de conséquences judiciaires, reste sans réponse: les barrières du passage à niveau étaient-elles ouvertes, laissant la conductrice du bus s’engouffrer sur la voie, ou étaient-elles fermées ? Le conducteur du TER a été entendu, tout comme d’autres personnes. La conductrice, âgée de 48 ans et employée des autocars Faur, a été grièvement blessée dans l’accident au passage à niveau No 25. Derrière, un deuxième bus s’apprêtait à le suivre.
Rien pour l’heure n’a filtré des auditions. Mais le procureur de Marseille Xavier Tarabeux, qui s’est saisi de l’enquête via son pôle spécialisé dans les accidents collectifs, donnera à 18H00 une conférence de presse dans la cité phocéenne, au côté du préfet des Pyrénées-Orientales Philippe Vignes.
La SNCF a indiqué jeudi que « selon des témoins, le passage à niveau a fonctionné normalement, mais il faut évidemment que cela soit confirmé par l’enquête ». Depuis lors, elle n’a plus communiqué officiellement. Il s’agit d’un passage à niveau « classique » doté d’une signalisation automatique et de deux barrières, qui « n’était pas considéré comme particulièrement dangereux », selon elle. « Il y avait une bonne visibilité », a confirmé Carole Delga, la présidente de la région Occitanie.
Un père d’élève, Samuel Conegero, a cependant affirmé, se basant sur une photo prise par son fils, que « la barrière (était) complètement relevée et qu’il n’y (avait) pas de barrière cassée ». « Il y avait une barrière levée », a également indiqué Robert Taillant, le maire de Saint-Féliu d’Avall. Face aux informations et témoignages contradictoires, les enquêteurs restent très prudents.
Une enquête de flagrance pour « homicides et blessures involontaires » a été confiée au groupement de gendarmerie des Pyrénées-Orientales. Elle permettra de « mettre toute la lumière sur les circonstances exactes de la survenue de cet accident », a encore précisé le procureur. De source proche de l’enquête, on indique que des témoins ont déjà été entendus et d’autres le seront. Des prélèvements seront effectués pour vérifier l’alcoolémie et la toxicologie de la conductrice du car de ramassage scolaire ainsi que du chauffeur du TER.
L’Association nationale Droits des Victimes (ADV) a déploré que la SNCF se soit « très rapidement exonérée de toute responsabilité dans cette affaire. Je rappelle que depuis 2014, RFF expérimente des « radars de passage à niveau » destinés à empêcher ce type d’accidents sans, toutefois généraliser ce dispositif pourtant indispensable ».
« Les différentes enquêtes permettront de déterminer les circonstances exactes de cet accident », indique dans un communiqué l’entreprise des autocars Faur, propriétaire du car au service de l’agglomération de Perpignan.
Le Premier ministre Edouard Philippe, qui se trouvait à Cahors (Lot), est arrivé par hélicoptère en début de soirée à Millas, une petite commune rurale de 4.000 habitants. « Ce soir, il faut penser aux familles, à leur angoisse, à leur tristesse et faire en sorte que nous puissions avec décence les accompagner pour surmonter les nouvelles qui sont devant elles », a-t-il notamment déclaré.
A Millas, devant la halle des sports où une cellule médico-psychologique a été mise en place pour les familles, des élèves du collège s’étaient massés avec anxiété. Le collège sera ouvert vendredi « pour que les élèves puissent libérer leur parole ». La mairie de Millas a mis en place un numéro d’urgence, le 04 68 57 35 03.

Défaillance technique ou erreur humaine ? L’heure était à l’enquête vendredi au lendemain de la terrible collision entre un autocar scolaire et un train à Millas (Pyrénées-Orientales), dans lequel au moins cinq enfants ont été tués et 15 autres personnes blessées.

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