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Vite un tribunal pour juger les antihumanitaires (en écoutant la messe de minuit – la musique est trop belle)

Posté par jacques LAUPIES le 25 décembre 2017

 

 

 

Noël est réputé, dans le monde sous influence de la chrétienté qui représente sans doute un bon tiers de l’humanité, la période où cette croyance religieuse occupe le plus largement les médias.

 

Des médias qui ont de nos jours le pouvoir d’amplifier ou de réduire la diffusion des idées, les évènements les plus dramatiques comme ceux qui ne devraient avoir de place que dans la banalité.

 

A tel point que nous vivons dans une sorte d’enfer de communications permanentes, diverses et agressives.

 

L’intelligence, le bon sens, la réserve, le respect perdent pied. La peur et les psychoses triomphent et les esprits les plus indifférents autant que naïfs en sont troublés.

 

Tout ce petit ou grand monde, comme on voudra, parle d’amour et de paix, en appelle à la bonne volonté de chacun, à la tolérance, au pardon, ignorant ou faisant semblant ignorer ce qu’ils appellent les pêcheurs, les vrais coupables, les puissants méprisant les faibles, qui ne sont pas toujours ceux qui tuent au nom d’une foi, d’une idée, d’une injustice, d’une légitime révolte.

 

Sont à l’abri d’autres, qui bien au chaud dans leur palais, avec leur parole doucereuse ou méprisante (peu importe) provoquent, décident, ordonnent les répressions les guerres ou tout simplement  laissent le froid, la faim, la maladie accomplir les crimes que fomentent des donneurs d’ordre occultés.

 

Tout est orienté vers ce sauveur qui aurait sacrifié sa vie pour sauver nos âmes, dont l’image a été construite, triturée, arrangée durant des siècles, par de simples innocents, puis des empereurs avec le concours des penseurs, philosophes, artistes. Les uns par intérêt les autres par un besoin de sublimation, afin d’oublier ou de corriger leurs frustrations, de fuir les peurs et les tabous inventés par les sociétés,  tentent de trouver dans leur adoration ce messie d’un Dieu dont ils ne peuvent expliquer l’existence que grâce aux limites qu’impose aux sciences une vérité souvent relative.

 

Forcés de réajuster en permanence leurs écrits, leurs discours, ils tentent, se comparant à des bergers, de maintenir le troupeau dans l’ignorance ou dans le rêve y compris en prenant en otage les enfants à qui il ne serait pas nécessaire de mentir pour que brillent de joie ces regards émerveillés qui, pour être et grandir, ont surtout besoin d’amour, de protection, de savoir et de soin.

 

Le pape François nous a rappelé que nous devions nous occuper de ces migrants qui souffrent. Vaines paroles où pas, cela parait bien dérisoire et ne contrariera pas ces castes, classes et oligarchies  puissantes et dominantes, ces chefs d’état qu’elles nous imposent, lesquels usent du mensonge, de la calomnie, de la corruption pour provoquer l’enfer sur terre.

 

Devant l’incertitude que leur promet un au delà défini par eux, aléatoire ne serait-il pas temps que croyants, agnostiques ou athées les déférent devant un tribunal de l’Humanité qui encore ne semble pas exister vraiment…Car seule la justice des hommes peut nous protéger d’une catastrophe imminente.

 

 

 

Pour le défenseur des droits comme pour les acteurs de la solidarité, la circulaire ministérielle qui met fin à l’hébergement inconditionnel et instaure un « dispositif de suivi administratif robuste des personnes étrangères en hébergement d’urgence » s’inscrit dans une logique de traque des « sans papiers » visant à

Des bénévoles engagés dans l'aide aux migrants ont tagué la façade du ministère de la Cohésion des territoires, samedi 16 décembre vers 10h30.

Des bénévoles engagés dans l’aide aux migrants ont tagué la façade du ministère de la Cohésion des territoires, samedi 16 décembre vers 10h30.
AFP PHOTO / Thomas SAMSON

Pour le défenseur des droits comme pour les acteurs de la solidarité, la circulaire ministérielle qui met fin à l’hébergement inconditionnel et instaure un « dispositif de suivi administratif robuste des personnes étrangères en hébergement d’urgence » s’inscrit dans une logique de traque des « sans papiers » visant à faire gonfler le chiffre des expulsions.

Le 9 décembre, plusieurs grands acteurs de l’accueil des migrants (Médecins du monde, Cimade, Emmaüs…) ont quitté la réunion où était censée leurs être présenté en avant-première une nouvelle circulaire coercitive, consignée par le ministre de l’intérieur, Gérard Collomb, et celui de la cohésion des territoires, Jacques Mézard, par laquelle le gouvernement veut déployer avec des « équipes mobiles », constituées d’agents de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) et des préfectures, pour faire des visites de contrôle dans les centres d’hébergement d’urgence. La circulaire de quatre pages note que l’absence de dispositif de recensement « contribue à la saturation de l’hébergement d’urgence généraliste ».

Dans une déclaration communeils affirment leur refus d’être complice du nouveau dispositif de « tri ».

Florent Guégen, directeur général de la Fédération des Acteurs de la Solidarité, voit cette circulaire comme « une déclaration de guerre » faite aux acteurs de la solidarité et considère qu’elle marque une rupture avec le principe d’acceuil inconditionnel qui a toujours guidé leur action.

 

Pour le directeur général de la Fédération des acteurs de la solidarité, le changement de paradigme initié par cette injonction faite aux directeurs de centres d’hébergement de laisser entrer des instances de contrôle pour interroger leurs résidents est un acte grave, contre lequel il faut riposter collectivement par tous moyens, mais au péril de la santé financière et de l’existence même des structures d’accueil les plus petites ou les plus fragiles.

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Alors qu’elles exercent une délégation de service public au titre de la protection des plus vulnérables (code la protection des familles) les structures d’accueil risquent des sanctions si elle refusent de déroger à cette mission. C’est kafkaïen ! Mais c’est surtout lourd de conséquences pour les personnes étrangères hébergées dont la confiance envers ceux qui les accueillent va être trahie et qui vont fuir les centres pour se retrouver dans la rue.

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Pour Clémence Richard, en charge de de la défense des étrangers menacés d’expulsion à la CIMADE, la circulaire du 12 décembre 2017 est à rapprocher d’une autre circulaire, datée du 20 novembre, qui demande aux préfets de « renforcer » leur lutte contre l’immigration irrégulière à partir des centres dédiés aux migrants, ainsi transformés en « pièges » pour les personnes sous le coup d’une procédure Dublin.

 

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Suite à ce projet de recensement des migrants dans les centres d’hébergement d’urgence, plusieurs associations, ainsi que SOS Racisme, ont saisi, lundi 18 décembre, le Défenseur des droits Jacques Toubon, lui demandant « d’intervenir auprès du gouvernement » pour que ses dernières instructions, « portant gravement atteinte aux droits fondamentaux » des étrangers, « ne soient pas mises à exécution ».
Le défenseur des droit qui a réagit le 18 décembre au micro de France Inter s’inquiète de la publication d’une circulaire visant à trier les personnes hébergées dans les centre d’accueil et de l’absence de recours possible pour les personnes en situation administrative irrégulière menacées par celle-ci.
 
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Geneviève jacques, la présidente de la CIMADE, interpelle le président de la république française sur l’une de ses promesses alors que les associations sont « consultées » sur les questions d’asile et de migrations ce 21 décembre 2017 après-midi par le Premier ministre, La Cimade a choisi d’interpeller le Président de la République .
La fin de l’année approche, Geneviève Jacques rappelle dans son message vidéo adressé à Emmanuel Macron, que contrairement à sa déclaration du 27 juillet à Orléans, des personnes migrantes dorment encore dans les rues et dans les bois. Depuis, rien n’a été fait par le gouvernement pour proposer des solutions d’hébergement, notamment à Paris ou à Grande-Synthe où ces images ont été filmées ces derniers jours. Bien au contraire, deux circulaires ont été publiées, elles remettent en cause l’accueil inconditionnel des personnes dans les centres d’hébergement d’urgence, principe fondamental de l’action sociale. Elles engagent l’État dans le tri des personnes migrantes.
La Cimade invite le Gouvernement et le Président de la République à respecter l’engagement pris en juillet dernier, et mettre un terme à toutes les décisions en cours qui violent massivement les droits des personnes en migration et en quête de protection par la France. Une autre politique migratoire basée sur l’accueil, la solidarité et l’hospitalité est attendue.
Vite un tribunal pour juger les antihumanitaires (en écoutant la messe de minuit - la musique est trop belle) trans
 

faire gonfler le chiffre des expulsions.

 

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