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    Moins tu as, plus tu donnes.
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Belle journée : tout va bien : intox à tout vent !

Posté par jacques LAUPIES le 20 février 2018

 Je me  lève un peu tard. Normal car je me couche très tard. Mais comme je dors relativement bien me voilà prêt à encaisser  la première épreuve de la journée : l’actualité du jour sur l’une des chaînes d’info. Peu importe laquelle puisqu’elles  « disent » toutes la même chose 

Bref un peu d’info sur l’affaire d’héritage Johnny Halliday revue et corrigée au gré des jours qui se suivent pour  nous faire pleurer sur les déshérités et détester l’héritière privilégiée. Sordide et qu’est ce qu’on s’en fout ! Puis on nous sert les dernières mises au point concernant l’assassin Nordahl Lelandais qui, comme le non moins célèbre, sur un autre registre, Tariq Ramadan le pseudo violeur, se trouve en consultation psychiatrique. Pas de quoi s’étonner de l’évolution médicale qui va évidemment faire enrager les justiciers des cafés du commerce !

Pour clore la rubrique faits divers, nous est signalé  un accident mortel provoqué par une avalanche. Cela nous rappelle que dès qu’une mort accidentelle survient et est « exploitable » elle va hanter les médias.

Côté politique le débat « s’élève » avec la mise à l’index de Vauquiez dont certains prétendent que l’enregistrement de ses propos n’était pas aussi clandestin qu’on le dit mais qui, en tout cas nous confirme ce que tout le monde, ou presque, sait. Bref si l’on y ajoute  les hostilités entre  Le Pen et Phillipot on peut s’interroger sur le but de la médiatisation de ces querelles droitières et extrêmes droitière qui occupent un terrain que semble bouder la « droite modérée »  et le centre et que le macronisme occupe gaillardement en répondant aux vœux du patronat ! 

Enfin les infos du jours vont se consacrer, toutes télés confondues à préparer l’opinion sur la mise en pièce de la SNCF dont elles ont le culot de dire que le statut de son personnel serait la cause de sa mauvaise gestion et de ses difficultés.

Cheminots debout, debout, la déraison tonne !

Tout va bien ! Me voilà dispo pour la douche, avaler les médicaments et boire un café, prendre la route pour rendre visite à une amie qui craint de se faire arnaquer par un opérateur de téléphone qui lui a suggéré la connexion au réseau « fibre » gratuitement et lui a donné rendez-vous à cet effet. Tout va bien !

Sur la route pas de surprise sauf que pas mal d’automobilistes me doublent à plus de cent à l’heure. Histoire sans doute de se défouler avant que la limitation portée à 80 KMH ne les appelle à plus de modération. Comme d’habitude ils n’en feront rien et je continuerai à payer pour eux si par malheur je dépasse les 85 kmh. Tout va bien !

Arrivé sur les lieux je découvre que les techniciens et moi même se sont déplacés pour rien car les boites de connexion sont trop éloignées du répartiteur téléphonique de l’immeuble. Du coup rien à faire. Tout va bien je reviendrai !

J’en profite pour aller acheter une paire de chaussures, alléché par un magasin qui solde à 50 %. Bien que l’arnaque soit évidente je dépense 58 euros pour une paire qui ne vaut guère mieux et qui est affichée à 116 euros. Tout va bien je ne suis pas dupe malgré ce que doit penser la vendeuse qui doit assurer son salaire et payer charges et loyer !

Sur le chemin du retour toujours autant de « pressés » qui se foutent bien des limitations de vitesse. Arrivé je retrouve le super marché  pour acheter des éponges. Au milieu des rayons les quatre valent 2,50 euros, en bas de l’étal les mêmes sont vendues 0.55. La caissière me dit que c’est une différence de marque. Tout va bien j’ai gagné 2 euros !

 

 

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Depuis plusieurs jours et même avant la publication du rapport sur l’état de la SNCF journalistes et commentateurs croupions ne cessent de discréditer l’entreprise et d’en rendre les cheminots coupables. Seule la CGT mène la bataille pour démentir cela !

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Depuis plusieurs jours et même avant la publication du rapport sur l’état de la SNCF journalistes et commentateurs croupions ne cessent de discréditer l’entreprise et d’en rendre les cheminots coupables. Seule la CGT mène la bataille pour démentir cela !

 

Syndicalisme. 300 luttes victorieuses en 2016 et 2017 pour la CGT

Clotilde Mathieu
Lundi, 19 Février, 2018
L’Humanité

Le syndicat tenait, la semaine dernière, une journée des « luttes gagnantes ». Philippe Martinez appelle à rendre partout visibles les victoires des salariés.

Après sept jours de grève, les salariées du secrétariat médical de l’Institut Gustave-Roussy de Villejuif (Val-de-Marne) ont obtenu une prime mensuelle de technicité de 60 euros brut pour les assistantes médicales et les secrétaires médico-administratives, mais aussi les aides-soignantes, plusieurs postes en CDI, le paiement des heures supplémentaires. Ce même jour, le 14 février, la CGT organisait une journée des luttes gagnantes. Une victoire de plus à mettre au compteur.

Après l’échec des dernières mobilisations contre les ordonnances ou la loi El Khomri, la CGT cherche à dynamiser, positiver l’image des luttes. Et donner à voir une « CGT qui gagne » au moment où de nombreuses batailles se préparent, dans la fonction publique, dans la santé, chez les cheminots. « On nous montre souvent l’image de salariés qui pleurent parce que leur boîte ferme et qu’ils n’arrivent pas à l’empêcher, et non ceux qui luttent et qui gagnent, a affirmé Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT. Or, lorsqu’on gagne, trop souvent, on ne le dit à personne. Car les salariés sont modestes. Alors qu’un plus, même un tout petit plus, est loin d’être misérable. »

Entre 2016 et 2017, « plus de 300 luttes » ont été gagnantes, a compté son organisation. Et ce « dans tous les secteurs d’activité ». Les nombreux témoignages qui ont jalonné cette journée, au côté des luttes emblématiques comme celles du salon de coiffure du boulevard de Strasbourg de Paris 10e, de la clinique de l’Ormeau à Tarbes (Hautes-Pyrénées), ou encore des routiers, puis de la fonction publique pénitentiaire, ont montré la diversité des modalités d’action. Comme en Haute-Garonne, où la mobilisation citoyenne, l’implication des élus locaux et le soutien de députés ont permis, au bout de six mois, la réintégration d’une femme de ménage travaillant pour Onet, sous-traitant de la SNCF. Et ce « sans aucune journée de grève », rapporte un cheminot. Idem aux douanes d’Évreux (Eure), où la mobilisation des élus syndicaux, en refusant de donner un avis dans les instances du personnel, a bloqué le processus de fermeture du bureau des douanes et a rendu possible la bataille juridique.

Parfois, la naissance d’un syndicat CGT est une condition suffisante à l’obtention de nouveaux droits. C’est le cas dans cette usine de textile, où le patron décomptait les « RTT, les jours fériés ». « Nous sommes allés voir la CGT pour demander quels étaient nos droits, explique un jeune militant. En un mois, avec l’aide de nos structures, nous avons monté un syndicat, une liste. Nous avons tous été élus. Trois mois plus tard, un nouveau calendrier sur les RTT était négocié. Et un quart des salariés se sont syndiqués », raconte-t-il.

Autre lutte, nouvelle histoire, dans cette entreprise de la métallurgie spécialisée dans la rénovation de matériels roulants. « Nouveaux dans le syndicalisme », les cégétistes se sont rendu compte rapidement que leur organisation « était partout ». Un « véritable atout ». « Nous avions les informations avant notre patron », comme lorsque la RATP décide de mettre fin au contrat. « Nous n’avons pas fait de grève, la direction était avec nous. » Leur revendication : obtenir un contrat pour éviter la fermeture. Avec des administrateurs salariés dans les deux groupes de transport public et l’appui de la fédération syndicale auprès des ministères, ils ont obtenu « au final la rénovation des lignes 7 et 8 du métro parisien ».

Philippe Martinez appelle à multiplier la compilation de ces témoignages dans « les territoires, les départements » et à poursuivre le travail de syndicalisation. Et le dirigeant de conclure : « Imaginez si la CGT était partout. »

Cet article a été publié le Mardi 20 février 2018 à 3 h 47 min et est catégorisé sous Non classé. Vous pouvez suivre les réponses à cet article par le fil Flux des commentaires. Vous pouvez laisser un commentaire. Les trackbacks sont fermés.

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