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Pour protéger la nature, protéger d’abord l’homme…

Posté par jacques LAUPIES le 14 mai 2018

Histoire de chat…

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La tentative de viol sur la petite chatte a échoué et les deux minous (frères) se consolent gentiment

 

Pour protéger la nature, protéger d’abord l’homme…

Les philosophes nous aident à comprendre le monde et sans cette compréhension on ne voit pas comment nous pourrions vouloir le transformer, ce monde !

L’humanité souffre de son ignorance, elle peut même y perdre son existence.

Que ce soit dans les rapports qu’entretiennent  les être humains entre eux, ou les rapports qu’ils entretiennent avec la nature.

Dans les premiers rapports (humains) comme dans les seconds des contradictions sont à la source de violents affrontements mais on voit bien que les seconds (avec la nature) ne peuvent avoir de solution durable que dans la résolution des contradictions  qui déterminent les premiers.

Autrement dit dès lors qu’existent des rapports d’exploitation entre les uns et les autres comment peut on croire que l’on peut harmoniser nos rapports avec la nature dont la transformation alimente notre vie, voire notre survie !

L’histoire du pillage des ressources minières, marines, de l’usage intensif des terres, de l’industrialisation et du commerce anarchique, est là pour nous rappeler qu’il faut réguler et harmoniser les productions et les consommations.

L’histoire des sociétés, des civilisations, des conflits internes et externes qui les conduisent aux conflits sociaux et souvent aux guerres, qu’elles soient civiles -, nationales ou internationales – est là pour témoigner qu’il y a un lien direct avec ces productions et ces consommations. 

Même la défense du monde végétal et  animal,  le respect des équilibres écologiques de toutes sortes, malgré les combats d’avant-garde de quelques minorités, ne peuvent trouver d’issue positive car ils ne dépendent pas d’une volonté commune mais d’un système fondé, comme l’indique le texte ci dessous,  sur l’aliénation du travail qui positionne les groupes humains en groupes antagoniques ?

Cela à une échelle planétaire.  Si une extrême  minorité émerge et devient responsable du pillage et de gaspillage des ressources de la planète et de l’exploitation de milliards d’être humains,  des milliards d’autres sont en situation d’auto exploitation. Au rang de ces derniers il y a tous ceux qui disposent de leur propre force de travail et dont le produit est tributaire d’un marché complètement faussé et tous ceux qui se voient gratifiés de revenus « socialement acceptables » souvent accompagnés d’un accès à la rente ? Tous évidemment répartis en inégalités criantes ‘un pays à l’autre, d’un continent à l’autre.

Est-il possible de bâtir un projet politique sans entrer dans ces quelques considérations auxquelles s’ajoutent effectivement cette » perte de soi-même » qui frappe le prolétariat dans son ensemble et dont il est question ici !

Dans ces conditions est il possible de tergiverser sur la propriété des moyens de production (et donc du capital accumulé en ballade dans les banques et sur les marchés financiers) et jusqu’à quel niveau parait-il concevable de la tolérer ?

Dès lors que l’on remet en cause la propriété sociale ou qu’on ne veut pas l’instaurer, ne ne voit pas comment on pourra éviter cette perte de soi-même ! 

Autre chose est de laisser le plus d’espace possible dans le choix de on métier, dans la liberté de l’exercer, dans des dispositifs permettant l’initiative et l’intéressement, tout autant que le droit à l’étude, à la formation, à la santé et à la sécurité sociale…

 

La chronique philo. De l’aliénation

de Cynthia Fleury
Vendredi, 11 Mai, 2018
L’Humanité

Trèves, ville de naissance de Marx dont c’est le bicentenaire, va organiser plus de 600 événements. Le premier s’est déjà déroulé, avec l’offre d’une statue du grand penseur à ladite ville, par la Chine, qui a suscité beaucoup de manifestations dans la mesure où la dictature chinoise n’est nullement l’enfant du marxisme, même si elle clame le contraire. Marx, toujours aussi salutaire pour comprendre l’époque dans laquelle nous sommes.

Petit détour sur la notion d’« aliénation ». Le concept est le pivot des Manuscrits de 1844 : « L’aliénation de l’ouvrier dans son produit signifie non seulement que son travail devient un objet, une existence extérieure, mais que son travail existe en dehors de lui, comme une puissance hostile et étrangère. » Et de poursuivre en déroulant le circuit de l’aliénation, comment le phénomène est profondément systémique : « Nous avons donc maintenant à comprendre l’enchaînement essentiel qui lie la propriété privée, la soif de richesses, la séparation du travail, du capital et de la propriété, celle de l’échange et de la concurrence, de la valeur et de la dépréciation de l’homme, du monopole et de la concurrence, etc., bref, le lien de toute cette aliénation avec le système de l’argent. » S’opère alors une dialectique viciée et vicieuse entre la production du travailleur et la dépréciation qu’il va subir. Plus il produit, plus il devient pauvre ; plus ses productions sont valorisées sur le marché, plus il est déprécié en tant qu’individu et travailleur. « La dépréciation du monde des hommes augmente en raison directe de la mise en valeur du monde des choses. » Le travail est chez Marx ce qui permet à l’homme de transformer le monde et soi-même.

Aliéner le travail, c’est aliéner l’homme, le rendre étranger à lui-même et au monde. Dès lors, plus il s’appauvrit lui-même, plus son « monde intérieur » devient pauvre, et Marx de dérouler cette équation encore terriblement vraie à l’heure de la mondialisation hypercapitalistique : plus l’ouvrier produit, moins il a à consommer, plus son produit a de forme, plus l’ouvrier est difforme, plus son objet est civilisé, plus l’ouvrier est barbare… De la corrélation entre la fabrication d’un iPhone et des conditions de travail d’un ouvrier chinois ou issu d’un pays dit « en voie de développement ». Pour comprendre l’étrangeté que l’on peut ressentir avec soi-même, nul besoin d’en passer par la psychiatrie, le monde du travail peut suffire à faire prendre conscience de cette souffrance physique et psychique, car le « travail » est une santé pour l’homme, au sens où il édifie son émancipation, sa faculté agente, son sentiment d’appartenance au monde. « Le travail extérieur, écrit Marx, le travail dans lequel l’homme s’aliène, est un travail de sacrifice de soi, de mortification (…). L’activité de l’ouvrier n’est pas son activité propre. Elle appartient à un autre, elle est la perte de soi-même. » On a quand même rarement aussi bien dit cette dynamique d’aliénation produisant, d’un côté, le raffinement des besoins et, de l’autre, la perte de soi-même. Marx ou la psychodynamique avant l’heure.

Pour protéger la nature, protéger d'abord l'homme...
La chronique philosophique
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