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Combattre contre le réchauffement climatique c’est bien mais en attendant de le vaincre il faut le subir !

Posté par jacques LAUPIES le 5 août 2018

image illustrative de l’article Fort de Brégançon

Les retraités n’en demandent pas autant : seulement pouvoir équiper leur logement d’une climatisation, allez un petit effort Président…

 

Que de discours, utiles et inutiles, sur le réchauffement climatique considéré comme inexorable, à juste titre si l’on considère que les classes dominantes des grandes puissances n’ont pour règle que le profit immédiat et que la plupart des gouvernement leur sont soumis.

Est ce à dire qu’il y a l’unanimité pour conserver le statu quo et que les grands bourgeois, oligarques et  couches sociales  entrainées dans leur sillage sont sur la même ligne ? Surement pas mais force est de constater que le frein est là et que nous devons nous préparer à subir les canicules !

De ce point de vue  les mesures préventives s’imposent et là, à part quelques conseils prodigués aux jeunes et aux vieux : mouillez vous les bras, buvez abondamment et allez vous balader dans des magasins climatisés, on n’entend rien de bien sérieux,  sauf que la Ministre de la santé ne prend pas de vacances.

Bien que logé dans une maison de ville aux murs épais, les ventilos tournent en permanence et les rafraichissements suggérés ne font pas le compte : j’ai chaud ! Très chaud ! J’ai pensé à la clim mais les quelques 500 €  que me fait péter Macron avec sa CSG et autres augmentations ainsi que d’autres charges prévisibles rendent un tel investissement difficile : environ 1500  € par pièce (au minimum il y en à deux)

Il y a d’autres situations pire que la mienne et elles sont nombreuses. Nous devons être des centaines de milliers en France retraités ayant atteint les 80 ans à être confronté à ce problème directement lié au maintien à domicile des personnes âgées.

Aucune aide à moins (et je n’en suis pas sur) d’avoir un revenu fiscal inférieur à 18000 €  pour une personne seule et 24000 pour deux.

Le pire dans tout cela est que lorsque le retraité a recours à un hébergement en maison de retraite la dépense engagée est évidemment plus couteuse, pour lui et la collectivité. 

Je n’ai rien contre l’aménagement de Brégançon mais bon ne soyez pas trop égoïste  Monsieur le Président, nous aussi on a chaud !

 

 

  

Combattre contre le réchauffement climatique c'est bien mais en attendant de le vaincre il faut le subir !

 

Environnement. Réchauffement  climatique : déjà trop tard ou encore temps ?

Vendredi, 3 Août, 2018

Les avis scientifiques convergent désormais pour attribuer au changement climatique global les vagues de chaleur qui affectent l’hémisphère Nord. La tendance devrait s’accentuer, mais le pire peut être évité, à condition d’actions rapides.

Les deux pieds et les deux mains dans le réchauffement climatique : l’été 2018 n’en est qu’à mi-parcours, mais son flot d’anomalies météorologiques a déjà déferlé sur l’hémisphère Nord. À commencer par les vagues de chaleur. L’épisode quasi tropical qu’a traversé, en juillet, l’extrême pointe de la Scandinavie compte parmi les plus remarquables, alors que la chaleur a grimpé jusqu’à 30 °C, accompagnée d’averses intenses. La Grèce se confronte à des feux ravageurs, tandis que le Japon s’est déclaré en état de catastrophe naturelle. Les États-Unis ne sont pas épargnés, avec les conséquences que l’on connaît en Californie, où les incendies liés à la sécheresse ont déjà tué au moins 8 personnes et ravagé près de 100 000 hectares, incluses des zones habitées.

Météo France prévoit des pointes à 38 °C ce week-end

Côté français, les temps sont un brin plus clément, mais un brin seulement. Dans le Gard ou en Ardèche, Météo France prévoit des pointes à 38 °C ce week-end et compte sur du 36 °C en Centre-Val de Loire ou en Ille-et-Vilaine…

Il fait chaud, donc, et même plus : des chercheurs n’hésitent plus à faire un lien direct entre ces poussées caniculaires et le réchauffement global. Une affirmation pas complètement nouvelle qui n’a toutefois rien de banal.

« Le fait que les vagues de chaleur seront plus intenses et fréquentes dans un monde réchauffé avait été anticipé dès 1990 et le premier rapport du Giec (Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat) », rappelle Valérie Masson-Delmotte, chef de projet au Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement (LSCE) de l’Institut Pierre-Simon-Laplace. Les quatre rapports suivants, dont le dernier, sorti en 2013 et auquel elle a participé, ont renforcé cette hypothèse.

Reste que, rigueur scientifique oblige, aucun chercheur ne s’avance à établir un lien direct entre un événement météorologique singulier et le réchauffement climatique. À la question : « Telle canicule est-elle due aux bouleversements globaux ? », les scientifiques ont pour usage d’apporter une réponse de Normand, sur le mode « ce serait logique, mais ce n’est pas sûr ».

Les reparties, cela dit, se font de plus en plus engagées. « Ce que nous observons aujourd’hui est bel et bien une augmentation du nombre des vagues de chaleur, de leur intensité et de leur durée », reprend Valérie Masson-Delmotte. « Cela correspond parfaitement à l’effet démultiplicateur attendu dans un cadre des bouleversements climatiques. »

Plusieurs études dites d’attribution vont dans le même sens. Lundi, la revue Nature a ainsi publié un article rapportant les résultats de 60 recherches, portant sur un total de 190 vagues de chaleur survenues depuis 2004, incluses celles de 2018. Cinquante-quatre estiment très probable que le réchauffement anthropique (induit par les activités humaines) a à voir avec le déclenchement de ces épisodes caniculaires.

Dans la même veine, la World Weather Attribution (WWA), plateforme issue d’un partenariat international entre laboratoires scientifiques, publiait, fin juillet, une étude concluant à un lien direct entre la vague de chaleur qui sévit depuis mai dans le nord de l’Europe et le changement climatique global. Ce dernier aurait doublé la probabilité de survenue d’un épisode aussi long et intense.

Nous y sommes bel et bien, donc. Si les pays dits du Sud continuent d’essuyer les événements les plus extrêmes – sécheresse, ouragans… – et de souffrir des plus lourdes conséquences – migrations, maladies, insécurité alimentaire… –, ceux dits du Nord ne sont officiellement plus épargnés. Avec à la clé, cette question renouvelée : dans quelle mesure peut-on encore agir ?

infoclimat

le pic d’émissions de CO2 n’interviendra pas avant 2030

Inverser la tendance ? Plus personne n’y pense. L’année 2016 affichait déjà une moyenne des températures supérieure de 1,1 °C par rapport à celles enregistrées durant l’ère préindustrielle. Limiter les dégâts est en revanche possible, techniquement parlant, à défaut d’être gagné politiquement. « Circonscrire le réchauffement à + 2 °C d’ici la fin du siècle (comme s’y sont engagés les États via l’accord de Paris – NDLR) implique des efforts magistraux », insiste François-Marie Bréon, lui aussi climatologue au LSCE et coauteur du 5e rapport du Giec. « Les changements de société à entreprendre sont souvent sous-estimés », reprend le chercheur, qui ne masque pas son pessimisme. « Cela implique, par exemple, d’en finir avec le transport aérien de masse, et donc avec une activité touristique qui par ailleurs offre des débouchés économiques et sociaux… » Autre difficulté majeure, et pas la moindre : pour être efficace, l’action doit être mondiale. « Qu’un seul pays décide de réduire ses émissions de gaz à effet de serre (GES) ne sert à rien si les autres ne font pas de même. » Au reste, insiste encore le chercheur, « les actions ne bénéficient pas toujours à ceux qui les engagent ». Ainsi, ceux dits du Nord, nettement moins affectés par les bouleversements que ceux du Sud, freinent-ils des quatre fers, depuis bientôt trente ans, à assumer les efforts auxquels leur statut de plus gros pollueurs devrait les obliger.

En témoignent leurs promesses formulées en 2015 dans le cadre de l’accord de Paris sur le climat. Huit études scientifiques les ont passées au crible. Leurs conclusions sont sans appel : à ce rythme, le pic d’émissions de GES n’interviendra pas avant 2030. Soit trop tard pour s’en tenir à la limite des 2 °C.

Tous foutus, donc ? Valérie Masson-Delmotte refuse de se laisser happer par un blues no futur. « Des décisions fortes peuvent être prises à tout moment, y compris après 2030 », insiste la climatologue. « Agriculture, transports, bâtiments… les secteurs dans lesquels nous disposons de leviers d’action sont nombreux. » Et la transition ne sera pas fatalement douloureuse. Les politiques climatiques peuvent engendrer des cobénéfices en matière de santé ou encore de souveraineté alimentaire, insiste-t-elle. « Réduire l’usage de la voiture aura, par exemple, un impact important sur la qualité de l’air… »

Reste qu’il faut désormais agir vite, prévient-elle. « Plus on tarde, plus on fait peser le fardeau sur les générations suivantes, et plus les mesures nécessaires seront coûteuses. » Voire risquées, quand, passé un certain niveau de concentration de CO2 dans l’atmosphère, des dispositifs de géo-ingénierie aujourd’hui contestés devront être envisagés. Le traitement, dès lors, pourrait s’avérer tout aussi délétère que le mal.

 

LIMITER LE RÉCHAUFFEMENT À 2 °C, VOIRE 1,5 °C, UNE CHIMÈRE ?

Limiter le réchauffement à 1,5 °C, Ce serait encore mieux que 2 °C… et beaucoup plus souhaitable pour nombre de populations. Ainsi, les petits États insulaires ont-ils toutes les chances d’être noyés du fait de la hausse du niveau des mers passée cette limite de hausse des températures globales. En 2015, lors de la COP21, les États se sont engagés à tenter de s’y tenir, non sans afficher leur scepticisme à y parvenir. Le Giec (Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat) a été missionné pour établir la faisabilité d’un tel objectif. Très attendu, son rapport sera rendu public en octobre prochain.

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