• Auteur:Jacques

    jacques LAUPIES

  • Sondage

    Désolé il n'y a aucun sondage disponible actuellement.
  • Visiteurs

    Il y a 1 visiteur en ligne
  • Archives

  • Pages

  • Méta

  • Etes vous communiste

    Désolé il n'y a aucun sondage disponible actuellement.

La lutte des classes sur un plateau !

Posté par jacques LAUPIES le 10 août 2018

DSC_0693-Halimi Jannick

Jannick Halimi  Le Parisien : soutien avéré de Macron dans ses propos

DSC_0692 - Maurice Ulrich

Maurice Ulrich, journaliste à l’Humanité tente d’approfondir les sujets débattus dénonce la collusion grandes affaires et politiques

Mercredi soir on débattait sur LCI des affaires Kohler et Benalla, sur l’installation du marché de Noël (évocateur de divergences entre Benjamin Griveaux porte parole du gouvernement et Anne Hidalgo et les dealers dans les HLM.

Jannick Halimi du Parisien est superbe : « il n’y a pas la preuve d’un scandale d’état » à propos de ces affaires

Anne-Elizabeth Moutet (la Bourgeoise de service) du Daily-Telegraph enfonce le clou en tentant de défendre le Secrétaire Général de l’Elysée en s’efforçant de blanchir Macron (si j’ose dire parlant d’un monarque républicain)

Michel Taube représentant une officine probablement cache quelque chose qui aurait des airs de socialiste

Enfin Maurice Ulrich de l’Humanité dont je reproduis ici même les articles parus dan l’Humanité qui à fort affaire avec » la bourgeoise »  Moutet précitée et avec les autres intervenants. Il a cependant bien mis en évidence le fond de ces différentes affaires qui atteignent le pouvoir, se disant étonné des origines affairistes des politiques et hauts fonctionnaires de l’état.

En ma qualité de fidèle abonné à l’Humanité je dirai que si la lutte des classes se situe au niveau essentiel  économiquement parlant entre les 99 % de la population et le 1 % restant, sur le plateau de ce soir son reflet idéologique était à 3 contre 1. ce qui n’est pas si mal car top souvent c’est du 4 contre 0. Ce qui prouve que 1 contre tous est tout de même nécessaire et parfois utile !

Je ne parle pas des deux invités de la première partie de l’émission qui étaient là, et c’est heureux, pour justifier l’un Média part (révélateur, l’autre une association plaignante contre Kohler (Jean Baptiste Soufron avocat de Anticor).

 

Je recommande la dernière même émission de ce jeudi 9 aout en replay sur LCI sur le thème LE CHOMAGE : DOIT ON ATTENDRE TOUT DE L’ETAT avec la participation de Frédéric BOCCARA économiste et membre de l’exécutif du PCF

 

 

 

Virginie Duval et Katia Dubreuil, dirigeantes des deux principaux syndicats de	magistrats lors d’une manifestation à Paris. P. Villette<br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />
 » src= »https://www.humanite.fr/sites/default/files/styles/1048×350/public/images/59474.HR.jpg?itok=HSt8ejZk » width= »1048″ height= »350″ /></span></p>
<div>
<div>
<div><span style=Virginie Duval et Katia Dubreuil, dirigeantes des deux principaux syndicats de magistrats lors d’une manifestation à Paris. P. Villette

Démocratie. « Les soupçons ressurgissent sur une intervention politique »

Vendredi, 10 Août, 2018

Katia Dubreuil, présidente du Syndicat de la magistrature, revient sur les épisodes de l’affaire Benalla qui révèlent le manque de séparation des pouvoirs et la mainmise de l’exécutif sur certaines nominations.

Quel regard portez-vous sur le déroulement de la perquisition du domicile d’Alexandre Benalla le 20 juillet ?

Katia Dubreuil La perquisition s’est déroulée dans des conditions rocambolesques. Déjà, nous pouvons nous demander pourquoi la décision de ne pas casser la porte, qui, comme celle d’appeler un serrurier, n’a rien d’exceptionnel, n’a pas été prise. Est-ce que les enquêteurs présents ont eu plus de scrupules à se comporter de la même manière avec Alexandre Benalla qu’avec un individu classique ? Cette perquisition soulève une réelle question : les policiers sont directement sous la hiérarchie du ministre de l’Intérieur et donc du pouvoir exécutif. Ne pas avoir une police judiciaire rattachée directement à la magistrature est un gros problème. Certaines enquêtes ne se déroulent pas normalement car, certes, les policiers reçoivent des ordres de l’autorité judiciaire pour les enquêtes mais, pour ce qui concerne leur carrière et leur vie administrative, ils dépendent du ministère de l’Intérieur.

Par la suite, le syndicat de police Vigi a déposé un réquisitoire supplétif pour ouvrir les investigations de l’enquête à des soupçons de dissimulation de preuves. Ce que le parquet, sous la houlette du procureur de Paris, François Molins, a refusé…

Katia Dubreuil Même sans avoir tous les éléments de l’enquête, on peut s’en étonner. Car l’infraction existe sur la dissimulation de preuves. Le parquet justifierait cette décision par l’absence de bris de scellés, mais c’est une infraction distincte. Du fait que le pouvoir exécutif continue à avoir la mainmise sur la nomination des magistrats du parquet, et parce que le Canard enchaîné relève la future nomination à la Cour de cassation du procureur Molins par Nicole Belloubet, des soupçons ressurgissent sur une intervention politique.

Que pensez-vous du périmètre de l’enquête et, avec le recul, du fait que la justice a découvert cette affaire par voie de presse, étant donné que l’article 40 du Code de procédure pénale n’a pas été utilisé par l’Élysée ?

Katia Dubreuil Sur cet article 40, chacun se renvoie la balle devant les commissions parlementaires. Mais il existe bien, en bout de chaîne hiérarchique, celui qui aurait dû prévenir le parquet. Il y a eu une volonté que l’affaire ne sorte pas. Ensuite, une enquête est lancée autour de la personne d’Alexandre Benalla, qui va être poussée jusqu’au bout, si tout se passe bien. Il faut faire la lumière sur cette affaire pour obtenir ensuite des éléments sur l’exercice du pouvoir : sur l’utilisation d’une arme, on cherchera forcément à savoir comment il a pu obtenir les autorisations nécessaires. C’est là que, potentiellement, il peut y avoir des éléments qui mettent en cause d’autres personnes, y compris des personnalités politiques en exercice. Mais d’autres instances mèneront les enquêtes. Par ailleurs, certains aspects de ce type d’affaires, qui ne relèvent pas forcément des infractions pénales, se règlent, aussi, dans le débat démocratique et politique.

Les sénateurs ont avancé l’idée d’auditionner Alexandre Benalla à la rentrée. Ce à quoi Nicole Belloubet a donné un avis négatif. Comment prenez-vous cette intervention ?

Katia Dubreuil La ministre de la Justice n’est pas restée dans son rôle. De manière générale, en tant que garde des Sceaux, elle n’a pas à s’exprimer sur une affaire, donner son avis sur l’ampleur de sa gravité, et donc s’exprimer sur des enquêtes judiciaires et parlementaires en cours. C’est précisément dans ce type d’affaires qu’il convient que la justice soit à l’écart de tout soupçon sur son indépendance. Précisément parce que la garde des Sceaux est celle qui nomme le procureur de la République de Paris, et donc le prochain qui va continuer à suivre l’affaire. C’est ce qui est problématique : il existe des incursions réelles du pouvoir exécutif dans le fonctionnement de la justice, le dernier exemple en date concernant le garde des Sceaux Jean-Jacques Urvoas, qui aurait donné des informations à Thierry Solère. Et à chaque affaire on s’interroge sur une possible éviction. ça nuit totalement à la confiance des citoyens dans la justice.

 
Entretien réalisé par Audrey Loussouarn
 L’image contient peut-être : 2 personnes, texte

Cet article a été publié le Vendredi 10 août 2018 à 2 h 58 min et est catégorisé sous Non classé. Vous pouvez suivre les réponses à cet article par le fil Flux des commentaires. Vous pouvez laisser un commentaire. Les trackbacks sont fermés.

if (typeof OA_show === "function") OA_show('b300'); // ]]> -->

Laisser un commentaire

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.

«
»
 

Lorette Autrement |
Bernard VIDAL - Un nouvel a... |
Energie Nouvelle pour Heill... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Vallorcine: Elections munic...
| servir connaux
| Le site de la liste Gif, os...