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Solidarité a tout prix : où sont les pseudos adeptes, où sont les vrais ?

Posté par jacques LAUPIES le 13 août 2018

 

Hier je regardais  un reportage démontrant sans ambiguïté que construire des logements réservés aux SDF, en accompagnant ces derniers dans leur parcours de réinsertion,  conduisait à se rapprocher vers le zéro SDF (avec déjà 50 % de réussite dans un pays nordique qui met en œuvre ce dispositif) De plus concluait le commentateur cela coûte moins cher à la collectivité que les laisser dans la rue.

Mais il y a cependant une « greluche » qui trouvait cela scandaleux considérant que loger des gens qui ne font rien est décourageant pour ceux qui travaillent. 

Je ne sais si cette « brave » femme pratique une religion sous le signe de la charité ; ou si elle est admiratrice de l’esprit des lumières qui prônent l’égalité et la fraternité, mais elle campe bien la multitude ces personnages que nous pouvons rencontrer sans  aller bien loin : tout autant préoccupés par leur petit confort personnel que par la recherche d’un bouc émissaire pouvant justifier leur égoïsme inconscient !

Et là, excusez du  peu mais la position sociale de cette espèce est parfois étonnante. Cela va du milliardaire abruti qui ose dire pour devenir riche il faut dépenser moins que ce que l’on gagne jusqu’à cette donzelle, qui peine peut-être pour avoir un logement, en passant par ces consommateurs invétérés et conditionnés, souvent démunis, qui se nourrissent avec toutes les saloperies inventées par notre système marchand !

Ma voisine qui, de plus en plus sous l’effet des révélations des disparités que nous montre la télé avec parfois une certaine utilité, malgré évidemment une carence de conclusions susceptibles de nous orienter vers la compréhension des causes et les solutions, ma voisine donc s’interroge moins sur la responsabilité du capitalisme dans tout cela que sur le système qui pourrait le remplacer !

Question  pertinente à laquelle elle ne voit pas de réponse. Là est bien le problème : refuser celle qu’offre nos modernes réactionnaires et élaborer la bonne pour rassembler ! Tout un programme

 

FINLANDE : Trois fois moins de SDF en huit ans!

sdf helsinki

7 novembre 2017 1
  

Grâce au plan « Un logement d’abord », le pays est le seul en Europe à faire baisser son nombre de sans-abris année après année. De 18.000 SDF il y a huit ans, il est passé à moins de 7.000 aujourd’hui.

0,14%. C’est le pourcentage de la population finnoise vivant dans la rue, soit 6.600 âmes environ. En France, ce pourcentage monte à 0,21 %, soit 143 000 personnes.

Pour réaliser ce « miracle » (qui n’en est pas un bien sûr), l’Etat finlandais s’est donné les moyens de ses ambitions. En 2008, le gouvernement de la présidente Tarja Kaarina Halonen lance le programme « Un logement d’abord ». Il s’articule autour de deux idées fortes : construire des logements sociaux et les réserver en priorité aux SDF. Il s’appuie sur la Constitution qui stipule que les autorités doivent aider les gens à avoir leur propre « home sweet home ». En une petite décennie, le plan finance ou cofinance la construction d’environ 30.000 logements sociaux par an, soit environ six logements pour 1.000 habitants… contre moins de deux en France. « Un logement d’abord » a coûté 240 millions d’euros en huit ans, la moitié sous forme de bourses, l’autre sous forme de prêts. Mais les résultats sont là : la plupart des centres d’hébergement d’urgence ont été transformés en logement pérennes.

Comment ça marche ?

Les SDF se voient d’abord offrir une aide sociale pour assurer les premiers mois pour le loyer. Puis ils sont accompagnés par les services sociaux jusqu’à ce qu’ils retrouvent un emploi et leur autonomie. La présidente Tarja Kaarina Halonen a fait preuve d’opportunisme. Quand elle lance son programme en 2008, la Finlande est en plein excédent budgétaire grâce, notamment, à sa maîtrise des nouvelles technologies symbolisée par l’insolente réussite de l’entreprise Nokia.

sdf helsinki panorama

Mme Halonen a aussi su tirer profit de la géographie et de la démographie finnoises. La Finlande a une densité de 18 habitants au kilomètre carré. A Helsinki, 600.000 habitants se partagent le double de la superficie de Paris ! Pour être tout à fait précis, ces sans-abris n’ont pas été retirés de la rue. En Finlande, 80 % des SDF logent chez des amis ou de la famille. En effet, dormir dans la rue est impossible la moitié de l’année. L’hiver en ville, on atteint facilement les – 25 degrés.

Et ça coûte moins cher !

Pour mener cette politique d’éradication du « sans-abrisme », le gouvernement a confié la gestion du relogement aux communes, à des associations et à des fondations. Une des plus importantes est la Fondation Y qui détient 6.675 appartements dans 52 villes.

Le plus beau ? L’Etat finlandais assure que cette démarche ne lui coûte rien du tout ! Le pays estime économiser 15.000 euros par SDF logé en gagnant sur les dispositifs d’hébergement d’urgence, sur l’aide médicosociale mais aussi sur la sécurité dans l’espace publique, qui nécessiteraient moins de moyens depuis le début de cette politique. Cet hébergement systématique entraînerait aussi la réduction des hospitalisations et des séjours en prison.

Victime de la crise financière de 2008, ces dernières années la Finlande a creusé son déficit public. Elle est en en récession pour la troisième année consécutive et son taux de chômage est en progression (9%). La Commission européenne a annoncé en 2015 le lancement d’une procédure pour déficit excessif à son encontre. Le pays a, malgré tout, décidé de relancer son plan « Le logement d’abord » et d’y réinjecter plus de 75 millions d’euros l’an dernier. Depuis janvier, elle expérimente même le revenu universel.

Benoît Franquebalme – Équipe Le Fil Rouge

 

Solidarité a tout prix : où sont les pseudos adeptes, où sont les vrais ?

L’Aquarius exhorte les gouvernements européens à désigner au plus vite un lieu sûr de débarquement après deux sauvetages

cours en Méditerranée centrale, l’Aquarius, le navire affrété par SOS MEDITERRANEE et opéré en partenariat avec Médecins Sans Frontières (MSF), a secouru 141 personnes vendredi 10 août. Les deux organisations exhortent désormais les gouvernements européens à désigner de toute urgence le lieu sûr le plus proche, comme le prévoit le droit maritime international, afin de pouvoir y débarquer les rescapés et continuer à fournir une assistance humanitaire d’urgence en mer.

Vendredi 10 août dans la matinée, l’Aquarius a procédé au sauvetage de 25 personnes, retrouvées à la dérive à bord d’une petite embarcation en bois et sans moteur. Elles erraient probablement en mer depuis près de 35 heures.  Quelques heures après, l’Aquarius a repéré un second canot en bois, dans lequel s’entassaient 116 personnes, dont 67 mineurs non accompagnés. Parmi les rescapés, sept sur dix sont originaires de Somalie et d’Erythrée. Si l’état de santé global des rescapés est stable pour l’instant, beaucoup sont très affaiblis et dénutris. Nombre d’entre eux ont également fait part aux équipes des conditions inhumaines dans lesquelles ils ont été détenus en Libye. 
 

L’Aquarius fait route vers le Nord, sans avoir obtenu confirmation d’un lieu sûr où accoster

 
Au cours des deux opérations de sauvetage, l’Aquarius a informé l’ensemble des autorités compétentes de son activité, y compris les Centres de coordination des secours maritimes italien, maltais et tunisien (MRCCs) et le Centre conjoint de coordination des secours (JRCC) libyen. Celui-ci a confirmé qu’il était l’autorité en charge de la coordination de ces sauvetages. Le JRCC libyen a toutefois informé l’Aquarius qu’il ne lui indiquerait pas de lieu sûr pour le débarquement, et lui a enjoint de s’adresser à un autre Centre de coordination des secours (Rescue coordination centre, RCC). L’Aquarius fait donc à présent route vers le Nord et va solliciter la désignation d’un lieu sûr de débarquement auprès d’un autre RCC.
 
« Nous suivons les dernières instructions du JRCC et allons, comme il se doit, contacter d’autres RCCs afin qu’un lieu sûr nous soit désigné pour débarquer les 141 rescapés qui sont à bord de l’Aquarius », a confirmé Nick Romaniuk, Coordinateur des secours pour SOS MEDITERRANEE à bord de l’Aquarius. « L’essentiel est que les rescapés soient débarqués sans délai dans un lieu sûr, où leurs besoins fondamentaux seront respectés et où ils seront à l’abri d’abus ». 
 
« Les gouvernements européens ont concentré tous leurs efforts à la création d’un JRCC en Libye, mais les événements de vendredi illustrent bien l’incapacité de ce dernier à coordonner intégralement une opération », a souligné Aloys Vimard, coordinateur de projet pour MSF à bord de l’Aquarius. « Un sauvetage n’est pas terminé tant qu’un lieu sûr de débarquement n’a pas été indiqué. Or, le JRCC libyen nous a clairement signifié qu’il ne le ferait pas. Il ne nous a pas non plus informés des signalements de bateaux à la dérive dont il avait connaissance, alors que l’Aquarius se trouvait sur zone et avait offert son assistance. En réalité, ces embarcations en détresse ont eu de la chance que nous les repérions par nous-même », conclut le coordinateur de projet de MSF.

 

Le déploiement d’une assistance humanitaire en Méditerranée est à nouveau entravé

 
Fait troublant, les rescapés ont indiqué aux équipes à bord qu’avant que l’Aquarius n’intervienne, cinq navires différents ne leur avaient pas porté secours. « Le principe même de l’assistance portée à toute personne en détresse en mer semble désormais menacé », s’inquiète Aloys Vimard. « Des navires pourraient être tentés de ne pas répondre aux appels de détresse en raison du risque de rester bloqués en mer, sans qu’aucun lieu sûr où débarquer ne leur soit désigné. Les politiques visant à empêcher à tout prix que les gens n’atteignent l’Europe ne font qu’accroître la souffrance et le danger des traversées qu’entreprennent ces personnes, pourtant déjà fort vulnérables ».
 
MSF et SOS MEDITERRANEE se déclarent, une nouvelle fois, extrêmement préoccupées par les politiques européennes actuellement menées. Celles-ci constituent une véritable entrave au déploiement effectif d’une assistance humanitaire efficace, et n’ont eu pour effet que de faire exploser le nombre de morts en mer ces derniers mois. L’Aquarius est désormais l’un des deux derniers navires humanitaires de recherche et sauvetage présents en Méditerranée centrale. La criminalisation et l’obstruction du travail des organisations humanitaires sont le reflet d’un système européen de l’asile en échec, et de la défaite des Etats membres de l’Union européenne à relocaliser les demandeurs d’asile qui arrivent en Europe.
 
SOS MEDITERRANEE et MSF exhortent une nouvelle fois tous les gouvernements européens ainsi que les autorités maritimes compétentes à reconnaître la gravité de la crise humanitaire qui sévit en Méditerranée, à garantir un accès rapide à des lieux sûrs où débarquer les rescapés, et à faciliter plutôt qu’entraver le déploiement d’une assistance humanitaire essentielle en Méditerranée centrale.
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