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Retraites : la bataille ne fait que commencer…

Posté par jacques LAUPIES le 10 octobre 2018

 

 

Retraites : la bataille ne fait que commencer...
Œuvre de Brigitte Bernard

 

Le Combat pour la défense des acquis en matière de retraite et si nécessaire une amélioration avec uniformisation PAR LE HAUT est  engagé. Cela ne concerne pas que les retraités d’aujourd’hui qui hélas, pour la plupart, connaissent de grandes difficultés.

Cela concerne aussi les retraités de demain que l’on destine à un système qui au prétexte de vouloir harmoniser et simplifier les droits à retraite risque, si nous n’y prenons garde, d’être une nouvelle occasion d’amputer globalement la rémunération de retraites et l’âge du droit à celle-ci à taux plein !

Les manifestations qui se dessinent sont nécessaires mais elles doivent se diversifier et s’adapter aux territoires, à tous les territoires, notamment aux villes moyennes et petites où encore ne s’exprime pas un mécontentement pourtant réel.

Nous vivons un temps où la rue et les urnes ne suffisent plus à contraindre les gouvernements à entendre le peuple. Ces gouvernements sont les instruments des classes dominantes et ne sont pas là pour entendre mais pour convaincre d’une prédétermination qui les habite. Les systèmes politiques et médiatiques sont sous contrôle et conçus pour réagir en faveur de leurs maitres : les oligarchies de l’économie et les marchés financiers.

S’il existe des forces politiques, juridiques et médiatiques relativement indépendantes, des élus, des juges, des journalistes indépendants, leur intervention est souvent perturbée, voire rendue inopérante ou impossible. 

L’émission diffusée ce soir sur Arte suffit à faire comprendre que leur combat est difficile et dénonce amplement cette réalité. 

Cela concerne tous les aspects de la vie des peuples tant sur le plan économique, social, institutionnel que sur la vie privée des citoyens. De plus ces derniers ne sont pas toujours sensibilisés, ne serait-ce que parce qu’ils n’ont pas les moyens d’une capacités d’analyse, sont trop éloignés des évènements.

Cependant lorsqu’ils sont confrontés à la mise en cause de leurs droits les plus élémentaires cela facilite la prise de conscience que leur protestation peut être un moyen de défense. Encore faut-il que s’organise une mobilisation unitaire et les obstacles que nous venons d’évoquer sont là pour les en dissuader.

C’est là précisément que le besoin d’organisations syndicales, politiques, s’impose sur le terrain. et fassent œuvre d’avant garde pour rassembler très largement. Une tâche que les médias ne peuvent assumer qu’aléatoirement !

 

 

 

 

 

 

 

Pour la CGT, « nombre de salariés ne peuvent pas partir après 62 ans	». Alban Pernet/Kumaeyes/Rea<br /><br /><br /><br /><br /><br />
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<div><span style=Pour la CGT, « nombre de salariés ne peuvent pas partir après 62 ans ». Alban Pernet/Kumaeyes/Rea
 

Protection sociale. Le projet de toucher à la retraite à 62 ans fait bondir les syndicats

Mardi, 9 Octobre, 2018

Le gouvernement étudie l’idée d’instaurer une décote systématique sur les pensions en cas de départ à la retraite avant 63 ans. CFDT, FO et CGT dénoncent une remise en cause de l’âge légal, en dépit des promesses d’Emmanuel Macron.

Le rideau de fumée se dissipe en partie sur la promesse présidentielle de ne pas toucher à l’âge de départ à la retraite. Hier, les Échos ont lâché une petite bombe en dévoilant une piste « à l’étude » concernant la fixation à 63 ans de l’« âge pivot » de la retraite dans le futur système par points voulu par le gouvernement, c’est-à-dire l’âge en deçà duquel un assuré ne pourra faire valoir ses droits à la retraite sans subir une décote sur sa pension.

Actuellement, un salarié peut faire valoir son droit au départ en retraite à partir de 62 ans à taux plein s’il présente le nombre requis de trimestres cotisés (166 pour les générations atteignant 62 ans cette année, 172 trimestres d’ici à 2035). Une décote lui est appliquée qui minore temporairement sa pension s’il lui manque des trimestres de cotisation, cette décote s’annulant à partir de 67 ans, âge légal du taux plein. Dans le système à points, cette durée d’assurance exigée n’existe plus : seul demeure un compte en points que le salarié peut théoriquement transformer en pension à partir du moment où il a atteint l’âge minimum légal requis, que le gouvernement a promis de conserver à 62 ans. Le seul moyen d’« inciter » les salariés à différer leur départ à la retraite est alors d’instaurer une décote et/ou une surcote autour d’un « âge pivot », quel que soit le nombre d’années passées au travail. En clair, chacun pourra toujours partir à 62 ans… en théorie, puisque la décote constituera la « double peine » de ceux qui partiront déjà avec le capital de points le plus modeste. Dans la réalité, l’âge minimal de départ à la retraite sera plutôt de 63 ans.

Le même mécanisme que pour les retraites complémentaires

Les réactions syndicales n’ont pas tardé à condamner ce qui est vu comme un coup de canif dans les engagements d’Emmanuel Macron. « Je le dis très clairement : tous ceux qui ont dans la tête (de) jouer sur l’âge pour cette réforme auront l’opposition de la CFDT. C’est clair et net. (…) Si on touche aux 62 ans, la CFDT est mobilisée », a ainsi d’emblée cadré son secrétaire général, Laurent Berger, sur BFMTV et RMC, avant la réunion prévue demain à l’invitation du gouvernement avec les syndicats et le patronat sur ce dossier explosif.

La position de la centrale de Belleville est d’autant plus intéressante – et surprenante– qu’elle a avalisé l’introduction d’un mécanisme comparable dans l’accord national interprofessionnel (ANI) de 2015 sur les retraites complémentaires Agirc-Arrco et précisé par l’ANI de 2017 sur la fusion de ces régimes, accords que la CGT et FO ont refusé de signer. Ceux-ci prévoient l’application d’une décote (appelée « coefficient de solidarité ») de 10 % pendant trois ans si le salarié fait valoir son droit à la retraite dès qu’il a rempli les conditions du taux plein, cette décote s’annulant s’il accepte de repousser ce départ d’un an, une surcote s’appliquant ensuite pour ceux qui décaleront leur départ de deux, trois, voire quatre ans. Dans les faits, cela revient à inciter les salariés qui pourraient partir à 62 ans à reporter leur retraite à 63 ans, voire davantage.

« 40 % de la population partirait avec une décote »

« L’idée du gouvernement, c’est de faire en sorte que la durée que l’on passe en retraite ne s’allonge pas, et donc de reculer pour cela l’âge de départ, de façon à ce que la totalité des gains d’espérance de vie soient consacrés au travail et non à la retraite », observe le conseiller confédéral sur les retraites à la CGT, Gilles Oberrieder, qui rappelle que son syndicat a « toujours contesté le système de décote, ne serait-ce que parce que cela ne prend pas en compte le fait que nombre de salariés ne peuvent pas partir plus tard ». Pour FO, l’idée de repousser d’un an l’âge effectif de départ n’est pas acceptable non plus. « Si, aujourd’hui, on passait d’un âge légal de 62 ans à 63 ans, on aurait à peu près 40 % de la population qui partirait avec une décote », a estimé son secrétaire général, Pascal Pavageau, hier, sur France Inter.

Si cette piste se confirmait, le principe au cœur du projet d’Emmanuel Macron selon lequel « un euro cotisé doit donner les mêmes droits pour tous » serait aussi mis à mal, sauf à partir tous au même âge. Car cela ne sera plus vrai si un travailleur décide de partir à 62 ans et un autre à 63 ans, à nombre égal de points : l’un subira une décote et l’autre non.

Sébastien Crépel

Cet article a été publié le Mercredi 10 octobre 2018 à 0 h 17 min et est catégorisé sous Non classé. Vous pouvez suivre les réponses à cet article par le fil Flux des commentaires. Vous pouvez laisser un commentaire. Les trackbacks sont fermés.

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