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Marseille : des stratégies claires comme du jus de chaussette ! J’avoue qu’à la lecture de cet article paru dans l’Humanité, je n’y comprend rien ! Les négociations aux « petits sommets » comme toujours créent la pagaille et le désarroi des électeurs. Pourquoi, si l’on en a les moyens, ne pas faire une liste communiste élargie dans le respect des identités, avec un programme clair et en appeler aux citoyens pour y contribuer et la soutenir ?

Posté par jacques LAUPIES le 17 octobre 2019

 

 

 

 

MUNICIPALES 2020. À MARSEILLE, LE CHEMIN SINUEUX D’UN RASSEMBLEMENT INÉDIT

La décision d’EELV de partir seul bouche l’horizon d’un grand rassemblement dès le premier tour, mais les autres forces de gauche et les collectifs citoyens tentent de trouver un accord.

 

Marseille (Bouches-du-Rhône), envoyé spécial.

Les petits ruisseaux font les grandes rivières… à condition qu’ils convergent. Il en va des cours d’eau comme de celui de l’Histoire, en l’occurrence celle d’une alternative après vingt-cinq ans de gestion de la droite gaudiniste à Marseille. « C’est bien ma crainte du ­moment : que cela ne se rejoigne pas », souffle une militante aguerrie. Le début de l’été avait pourtant porté l’espoir d’une marée montante. En juillet, une cinquantaine de personnalités (représentants de toutes les sensibilités de gauche, responsables associatifs ou syndicaux) annonçaient dans une tribune publiée par Libération « la naissance d’un mouvement sans précédent », union des forces politiques de gauche et citoyennes. Un peu avant, le Collectif du 5 novembre, né après l’effondrement de deux immeubles rue d’Aubagne, et d’autres associations avaient organisé les états généraux de Marseille, d’où naîtra le Pacte démocratique, dont la volonté est de « placer les citoyen·ne·s au cœur de toute démarche politique à ­venir ». L’automne est arrivé et avec lui, le reflux.

Des divergences sur les candidats

L’horizon d’une grande liste unique de toutes les forces progressistes et citoyennes s’est dérobé depuis la décision prise par EELV, le 5 octobre, de lancer sa propre liste. Les conditions du vote ont été, selon la presse locale, particulières (une cinquantaine de votants favorables à l’option de l’autonomie, dont une majorité liée familialement aux candidats), mais cela n’a pas empêché la formation de lancer sa campagne. ­Vendredi dernier, sur fond de Vieux-Port baigné de soleil, les premiers candidats ont été présentés. Ils n’ont ­pourtant pas réussi à dissiper les nuages sur les raisons de leur stratégie. Nombre d’observateurs voient dans un récent sondage plaçant une liste écolo en tête des listes de gauche (entre 14 % et 16,5 %) le déclic. Sébastien Barles, désigné tête de liste, s’en défend. Il livre son scepticisme sur « l’absence de méthode » du Mouvement sans précédent (MSP), le « risque d’enlisement », puis, acculé par les questions des nombreux journalistes, s’agace de « cette autre pollution à Marseille qui est cette ode à l’unité ». En tout cas, celui qui avait accompagné la candidature de Pape Diouf en 2014 n’a pas convaincu une de ses « camarades », ­Michèle Rubirola, ironiquement celle qui était testée comme tête de liste dans le sondage cité. La conseillère départementale a décidé de rejoindre le MSP et lancé un appel au rassemblement sur son site Internet. Elle y explique : « En se décidant pour une liste autonome, EELV Marseille s’est résolu au seul objectif de finir troisième ou plus loin derrière encore. Un score qui installerait un second tour Ravier-Vassal et ferait ­disparaître pour longtemps les idées écologistes du champ politique marseillais. » Du côté du MSP, on a évidemment accueilli l’élue écolo, médecin (dans les quartiers Nord) de son état, à bras ouverts.

La composition d’une liste politico-­citoyenne (appelons-la ainsi) demeure pourtant incertaine. Les divergences ne semblent pas se résorber entre le Mouvement sans précédent et le Pacte démocratique. Elles portent moins sur le fond du projet, peu travaillé en fait, que sur la méthode de la coconstruction et de la désignation des candidats. « Le Pacte démocratique n’a pas vocation à présenter ses propres listes, souligne Charlotte Juin. Nous sommes plutôt une couveuse de ­citoyens. » Celle qui a longtemps milité dans l’associatif avant de décider à se lancer dans l’arène politique rappelle la pro­position du Pacte : constitution d’un collège électoral avec un tiers de représentants des partis et deux tiers issus des assemblées citoyennes.

Pour Sophie Camard, suppléante de Jean-Luc Mélenchon, « on ne peut pas mettre les deux appels sur le même plan. Le MSP a un périmètre très large ». « Nous représentons 3 000 signataires et des centaines, des milliers d’autres militants », ajoute Jean-Marc ­Coppola, conseiller municipal communiste. Le comité de pilotage du Mouvement comprend 34 personnes issues d’une vingtaine d’organisations politiques, syndicales, d’associations et de collectifs. L’union départementale CGT s’intéresse de près au processus.

« Il faut d’abord construire de bonnes bases »

Le blocage persistant sur la méthode de désignation des candidats empêche une « mise en ordre de marche », alors que la campagne commence à se lancer du côté de LR, du RN et donc d’EELV. « On n’arrive pas à parler du fond, car la question du ­périmètre et de la méthode est trop prégnante », regrette Marie Batoux, membre du Collectif du 5 novembre, un temps très investi dans le Pacte démocratique et qui s’apprête à lancer une association de droit à la ville, groupe de réflexion dans la perspective des municipales. « Nous devons maintenant avancer sur les candidatures et les financements, insiste Sophie Camard. Et sur le projet. La revendication démocratique ne doit pas nous empêcher de mettre en avant le fond. » Face à ces « sommations à l’union au plus vite », Charlotte Juin choisit la formule : « Ce n’est pas parce que l’on est marié que l’on fait un bon couple. Il faut d’abord construire de bonnes bases. » Samedi dernier, s’est tenue la première assemblée citoyenne. Il se trouve qu’elle était organisée conjointement par le Pacte et le Mouvement. « Nous étions 60, ce qui est déjà plus que l’électorat interne des Verts, grince un participant. Disons qu’on va garder espoir et s’appuyer là-dessus. » Le Mouvement sans précédent a décidé d’accélérer et tiendra ce vendredi une conférence de presse, qui pourrait sonner comme le lancement officiel de sa campagne. 

Christophe Deroubaix
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