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l’Humanité, 114 ans… et un nouvel élan

Posté par jacques LAUPIES le 23 avril 2018

 

patrick le hyaric Directeur de l’Humanité
Mercredi, 18 Avril, 2018
L’Humanité
Photo : Albert Facelly

Photo : Albert Facelly
 

Par Patrick Le Hyaric, directeur de l’Humanité.

Cent quatorze ans jour pour jour après sa naissance et toujours fidèle à sa promesse originelle d’indépendance, l’Humanité doit faire face à de multiples et importantes difficultés. Le lectorat de la presse papier baisse sans cesse. Le développement du numérique s’effectue dans l’incertitude et sans projet économique viable pour l’ensemble de la presse d’information. De grands groupes industriels et financiers ont profité de la grande fragilité de ce secteur pour mettre la main sur l’essentiel des grands médias et de la presse écrite. Dans ce contexte brutal, qui joue à armes inégales et en notre défaveur, l’Humanité continue d’exister grâce à l’abnégation de ses équipes, au soutien de ses lectrices et lecteurs et de ses amis. Nous savons votre engagement répété pour permettre à nos journaux de vivre et d’être lus, à notre Fête de continuer de réunir chaque année des centaines de milliers de personnes. Sans votre soutien, l’Humanité ne serait pas cette voix quotidienne indispensable au pluralisme et donc à la vie démocratique du pays. Grâce à cet engagement, et pour beaucoup d’entre vous à un effort financier qui vous a coûté, nous sommes parvenus ces derniers temps à sortir des situations dangereuses dans lesquelles l’Humanité a été sciemment placée. Nous ne saurons jamais assez vous en remercier.

Depuis sa création par Jean Jaurès, l’Humanité a toujours dû compter sur ses propres forces : celles de ses équipes, de ses lecteurs et amis, réunis dans la même quête d’un monde de justice, de liberté et d’égalité, en assumant l’affrontement avec de puissantes forces d’argent comme avec les forces réactionnaires et conservatrices. Aujourd’hui, l’Humanité fait face à deux défis : trouver les moyens financiers pour faire face à ses besoins immédiats et engager un nouvel élan pour devenir un média multicanal. C’est la condition pour élargir son audience, notamment dans la jeunesse dont l’accès à l’information passe par le numérique, et augmenter ses recettes pour stabiliser sa situation. Nous avons engagé d’importants chantiers pour réussir la relance de nos titres et de notre plateforme. Ils demandent aujourd’hui de nouveaux financements pour voir le jour, que nous refusent pour l’instant les banques.

C’est donc une nouvelle fois vers vous, lectrices, lecteurs et amis, que nous nous tournons pour réaliser ce saut qualitatif : garantir la pérennité de l’Humanité et de l’Humanité Dimanche et améliorer leurs contenus tout en donnant un souffle radicalement moderne à notre plateforme numérique. Nous affirmons ainsi l’ambition de rayonner d’un éclat nouveau dans un monde obscurci par les violences sociales et la loi scélérate de l’argent roi.

Dans ce paysage, la voix de l’Humanité est indispensable…

L’enjeu du développement numérique est en effet étroitement lié au défi politique et idéologique actuel où s’entremêlent les crises, démocratique, sociale, économique, écologique, avec pour décor une offensive violente des puissances industrielles et financières. Dans son projet de remodelage complet de la France aux canons de la mondialisation capitaliste, le nouveau pouvoir s’adjoint la puissance de feu d’une communication tous azimuts. Les principaux médias sont devenus propriété de grands groupes qui participent du même projet global et inégalitaire de l’ultralibéralisme.

Dans ce paysage, la voix de l’Humanité est indispensable. Indispensable pour donner la parole à celles et ceux qui en sont quotidiennement privés. Indispensable pour rendre visible le monde du travail dissimulé sous la propagande libérale et actionnariale. Indispensable pour défendre les services publics aujourd’hui menacés, non plus un par un, mais dans leur définition même et comme éléments constitutifs de nos sociétés. Indispensable pour mettre en lumière les initiatives de l’ombre et les luttes qui se multiplient pour des travailleurs précaires ou privés d’emploi, des migrants et réfugiés, ou pour donner vie à des alternatives écologiques et sociales. Indispensable pour faire entendre la voix de la justice, de la diplomatie et du désarmement dans un monde hanté par les sirènes de la guerre. Indispensable pour éclairer par des informations justes et exactes les nouveaux chemins d’humanité que défrichent des milliers de nos concitoyens et de militants politiques, syndicaux et associatifs engagés pour la défense de causes universelles. Indispensable, enfin, pour travailler à l’union des forces et des volontés transformatrices.

C’est en ce sens que, à l’occasion du 114e anniversaire de l’Humanité, nous lançons trois mois de mobilisation exceptionnelle rythmés par une amélioration de l’Humanité le 2 mai, une refonte de l’Humanité Dimanche le 31 mai, le lancement d’un nouveau projet numérique dont la première phase sera active le 20 juin, et le lancement de la préparation de la Fête de l’Humanité dès la mi-mai. Pour une information alternative décryptant les stratégies du macronisme afin de mieux le combattre, pour aider les travailleurs et nos concitoyens à faire irruption sur la scène sociale et politique, pour faire émerger un projet neuf de transformation sociale et écologique, pour le désarmement et la paix, nous avons ensemble un énorme et enthousiasmant défi à relever. Allons-y hardiment ! Nous en ferons un premier bilan lors d’une rencontre de mobilisation pour l’Humanité le 25 mai prochain à la Bellevilloise, à Paris.

Le nouvel effort que nous vous demandons doit être appréhendé à la hauteur de ces défis. C’est conscient de notre responsabilité éditoriale et politique que nous souhaitons vous voir contribuer à cette souscription exceptionnelle pour que nous donnions, ensemble, un nouvel élan à l’Humanité. Du fond du cœur, merci.

Faire un don à la souscription exceptionnelle

 
l'Humanité, 114 ans… et un nouvel élan
Directeur de l’Humanité

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Immigration. La gauche avance ses alternatives au projet de loi Collomb

Posté par jacques LAUPIES le 22 avril 2018

Maud Vergnol et Aurélien Soucheyre
Vendredi, 20 Avril, 2018
L’Humanité
L’Assemblée nationale a voté jeudi matin l’extension de la «	réunification familiale	» pour les mineurs réfugiés, qui leur permettra de faire venir leurs frères et sSurs, et non plus seulement leurs parents. Ch. Archambault/AFP<br />

L’Assemblée nationale a voté jeudi matin l’extension de la « réunification familiale » pour les mineurs réfugiés, qui leur permettra de faire venir leurs frères et sSurs, et non plus seulement leurs parents. Ch. Archambault/AFP
 

Pollués par les obsessions de l’extrême droite, les débats sur la loi asile et immigration s’enlisent à l’Assemblée nationale. Dans ce contexte, députés communistes et insoumis avancent des contre-propositions. Le PCF publie un manifeste.

« Pour une France hospitalière et fraternelle, une Europe solidaire ». Le titre du manifeste présenté par le PCF tranche avec la tonalité du débat en cours à l’Assemblée nationale, où le projet de loi asile et immigration de Gérard Collomb a ouvert les vannes aux surenchères de la droite extrême. « S’il faut renforcer les efforts pour s’attaquer aux causes profondes de ces migrations forcées et des tragédies qu’elles entraînent, comment peut-on s’imaginer que la seule réponse serait de construire des murs que l’on voudrait infranchissables… illusion meurtrière ! » s’indigne Pierre Laurent en préambule du manifeste de cinquante pages, qui avance une série de propositions concrètes, travaillées avec les associations, qu’il s’agisse de l’aide au développement ou d’un nouveau dispositif d’accueil des demandeurs d’asile. Le PCF propose par exemple de délivrer des titres de séjour et des « visas humanitaires » avec autorisation de travail au bout de six mois, pour éviter l’exploitation, mais aussi d’assurer l’hébergement d’urgence sans condition de statut et refuser toute ingérence des services de contrôle dans la situation des personnes hébergées, rappelant également les principes de réunification familiale sans condition de ressources et de logement.

Le PCF favorable à une réduction des délais de rétention

Dans l’Hémicycle, le député communiste de Seine-Saint-Denis Stéphane Peu a eu l’occasion de rappeler que « la France doit tenir ses engagements internationaux au sujet des réfugiés et appliquer strictement la convention de Genève ». « Il faut absolument donner les moyens à l’Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides) et à la CNDA (Cour nationale du droit d’asile) de remplir leurs missions et écouter leurs propositions. Nous portons un appel à la régularisation de dizaines de milliers d’étrangers qui construisent leur vie en France depuis des années, qui travaillent ici et qui ne sont pas expulsables, précise Stéphane Peu. Cela a déjà été fait en 1999, en 2004 ».

À l’inverse du projet de loi de la majorité, les députés communistes défendent en effet une réduction des délais de rétention et proposent que les recours dans le cadre d’une demande d’asile soient suspensifs. Mardi, les trois groupes de gauche (GDR, Nouvelle Gauche et FI) avaient tenté, sans succès, d’élargir les droits notamment pour les conjoints de réfugiés avec protection internationale. Sur la rétention des mineurs, Stéphane Peu ne décolère pas : « Face à des députés LREM qui s’interrogent à juste titre sur la décence de cette mesure – on parle quand même de privation de liberté pour des enfants –, le gouvernement propose de créer une commission sur le sujet. Oui, une commission sur la rétention des mineurs ! C’est sidérant ! » Sur ce point, le PCF propose l’interdiction des « tests osseux » et l’accueil de tout mineur sans condition dans un lieu d’hébergement dès son arrivée, accompagné par un travailleur social de l’Aide sociale à l’enfance (ASE).

Mercredi, lors d’une conférence de presse au Palais Bourbon, des députés FI avaient également présenté une série de propositions comme la création d’un « statut de détresse climatique et humanitaire », qui pourrait être accordé à la plupart des 40 000 déboutés du droit d’asile chaque année en France. Au sujet du « désordre des campements organisés par l’État », le député FI du Nord Ugo Bernalicis a défendu la création de « centres humanitaires provisoires dans les zones saturées », ainsi que 10 000 places supplémentaires en structure d’accueil. Communistes et insoumis demandent par ailleurs une renégociation des accords du Touquet, signés en 2003 par Nicolas Sarkozy, le PCF préconisant une « organisation de voies de passage légales, en application de la convention de Genève de 1951, pour les migrants qui ont droit à l’asile ou au rapprochement familial en Grande-Bretagne ». Jeudi matin, avec l’appui des groupes de gauche, l’Assemblée avait voté l’extension de la « réunification familiale » pour les mineurs réfugiés, qui leur permettra de faire venir leurs frères et sœurs, et non plus seulement leurs parents, sous les huées de la droite LR et du FN. Les débats ont été prolongés au moins jusqu’à samedi pour examiner les 1 046 amendements déposés. La loi devrait être votée à la fin du week-end.

Immigration. La gauche avance ses alternatives au projet de loi Collomb
Chef de la rubrique Politique

 

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Mise au point dont nous devons tenir compte…

Posté par jacques LAUPIES le 21 avril 2018

 

Outre les vidéos produites sur internet qui mettent en cause la véracité d’une attaque chimique par le régime de Bachar El Assad, les explications donnée par Jean Luc Mélenchon qui condamne à juste titre les frappes des occidentaux. donne un éclairage sur les causes réelles.

Personnellement je partage le contenu de son exposé et je vous invite à l’entendre !

Sur ce sujet : les conflits au Moyen Orient comme sur un certain nombre d’autres sujets nombreux sont les accords avec JL Mélenchon il n’est pas inutile de le dire, cela n’empêche en rien de faire état de sérieuses divergences et inquiétudes que l’on peut avoir sur sa stratégie de rassemblement et d’union.

Comme on se doit de le faire à l’intérieur de son parti car la stratégie d’Union est un élément essentiel pour aller au pouvoir.

 

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Réforme de la SNCF : une injonction de l’Europe ?

Posté par jacques LAUPIES le 20 avril 2018

 

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Cheminote. Une lutte qui redonne de la fierté

Posté par jacques LAUPIES le 20 avril 2018

 

Clotilde Mathieu
Jeudi, 19 Avril, 2018
L’Humanité
Quand elle enfile son «	costume de lumière	», Fabienne prend le nom de «	Pénélope	» la contrôleuse, clin d’Sil à Pénélope Solète incarnée par Chantal Lauby. Sébastien Ortola/REA<br />

Quand elle enfile son « costume de lumière », Fabienne prend le nom de « Pénélope » la contrôleuse, clin d’Sil à Pénélope Solète incarnée par Chantal Lauby. Sébastien Ortola/REA
 

Contrôleuse depuis près de vingt ans, Fabienne est l’un des visages de la bataille des cheminots. Elle témoigne d’un quotidien difficile malgré l’amour du métier.

Fabienne est de celles qui luttent. Syndiquée à la CGT, elle ne compte plus les jours de grève, depuis son embauche en 1999 à la SNCF. « Quand t’es cheminot, tu ne travailles pas pour une entreprise mais pour le plus beau moyen de transport collectif qu’est le train. » Quand elle enfile son « costume de lumière », comme elle l’appelle, Fabienne prend le nom de « Pénélope » la contrôleuse, clin d’œil à Pénélope Solète, la présentatrice des Nuls l’édition, incarnée par l’actrice Chantal Lauby. Une « protection car nous sommes très exposés », explique-t-elle. « Et mon seul moyen de défense, c’est l’humour. » En vingt ans, Pénélope a vu son métier dérailler, après le virage de 2006. « Mon job, c’est d’être garante du bon déroulement du voyage mais il y a toujours quelque chose qui ne va pas, qui provoque une situation d’inconfort, le bar pas chargé, les sièges cassés, l’eau, le savon absents des toilettes, sans compter les retards divers et variés. »

Mère de deux enfants de 14 et 17 ans, elle a dû s’organiser

Pour elle, les « couacs », les pannes géantes, les accidents ne sont pas le fait du hasard. À bord de son TGV, la cheminote gère à la fois sa colère et celle des usagers. Par moments, elle y va la boule au ventre. Surtout les jours où elle est seule à bord, responsable de 500 voyageurs. Les insultes et les agressions, Fabienne a appris à vivre avec. Entre « les militaires qui ne savent pas se tenir, les usagers excédés… Un jour, un homme m’a coincée sur une plateforme, j’en ai même pas parlé à mon collègue, pour moi, ce n’était pas si grave, c’était bien avant #MeToo ou #BalanceTonPorc », raconte Fabienne. Des « anecdotes » de ce style, « on en a toutes », ajoute-t-elle. À cela s’ajoute les 2 découchés dans la semaine et les 22 week-ends (samedi et dimanche compris) par an. « Nos privilèges », ironise-t-elle. Avec un salaire de 2 000 euros net par mois – 1 400 euros de base et 600 de primes pour les « découchés » –, Pénélope a toujours eu le sentiment « d’être payée aux sacrifices de la maison ». Mère de deux enfants de 14 et 17 ans, elle a dû apprendre à s’organiser. Et j’ai la chance d’avoir « ma mère, mes tantes et mes copines », surtout durant les « cinq ans de célibat ». Pour bénéficier d’un repos fixe hebdomadaire, qui plus est le mercredi, elle a dû trouver une solution individuelle, en passant à 90 % de temps de travail. Son programme de roulement court sur six mois. Il est établi en juillet et en décembre. Elle doit trois mois de disponibilité en réserve, où son planning peut changer la veille pour le lendemain. « Et je ne prends que quinze jours de vacances, c’est plus simple avec les enfants. » Mais tout ça n’est rien à côté des obligations de roulement des conducteurs. « Leur vie, je n’en voudrais pas, c’est encore plus de sacrifices. » Outre les incidences sur la vie privée, le métier nécessite « d’être en forme ». « Nous sommes tout le temps debout. Sans oublier qu’il demande un niveau de concentration très élevé, car on vient tout le temps te solliciter quand on fait les procédures. Nous avons des tests médicaux dignes de ceux de pilotes de ligne. Quand je me suis arrêtée, j’en ai bavé pour reprendre la route. »

Le statut, Fabienne y tient autant que Pénélope. Pas pour une question d’argent. Dans une entreprise privée concurrente, « on gagnerait 20 % de plus », affirme-t-elle. « Le statut nous assure de finir à 19 heures les veilles de repos. Sans le statut, nous pourrions finir à 23 heures. Ce qui rallongerait nos rythmes de travail. » Il y a quelques années, la contrôleuse a été contrainte de s’arrêter pour un arrêt maladie pendant un an et demi. « Et mon petit dernier a vraiment apprécié de m’avoir tous les soirs à la maison. »

Lors des journées de grève les 13 et 14 avril, ses collègues au contrôle à Nantes étaient 74 % à cesser le travail, contre 32 % le 3 avril. Un record, se félicite la syndicaliste. « C’est monté progressivement, et là, c’est vraiment énorme, se réjouit-elle. La direction a tellement organisé le sabotage industriel qu’elle n’est plus crédible. » Et de pointer la baisse du niveau de sécurité des voyageurs qu’engendrerait l’ouverture à la concurrence.

Les citoyens viennent lui demander de continuer. « C’est revigorant. »

La grève de deux jours tous les trois jours, l’« arrange bien ». « Sinon, je n’aurai pas tenu trois semaines », estime-t-elle. Même si, avoue-t-elle, elle était dans une « colère rouge » lorsqu’elle a vu une date de fin. « Et après on fera quoi ? » s’interroge la cheminote. « Depuis quelques années, je me trouvais résignée, mais aujourd’hui ce mouvement c’est le contraire. ». Lors de la dernière AG dans le hall de la gare, une avocate qui prenait le train pour Paris est venue prendre plusieurs exemplaires de la Vraie Info pour la diffuser durant le trajet. Lors des distributions de ce numéro spécial édité par la CGT cheminots, Fabienne ne compte plus les citoyens qui viennent ainsi la voir, pour lui demander de continuer. « C’est revigorant. » Parfois, pour se lever à 5 heures tenir le piquet de grève, Fabienne pense à Arthur, un petit garçon auquel elle avait offert une étiquette à doudou alors que le train accusait un énorme retard et qui le soir même lui a envoyé une photo de son nounours.

Journaliste à la rubrique social-économie

 

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