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Ce qu’en dit Marie George Buffet…

Posté par jacques LAUPIES le 29 mai 2009

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ENFIN UN FRONT DE GAUCHE

Posté par jacques LAUPIES le 28 mai 2009

http://www.dailymotion.com/video/x9e850

Enfin la Gauche amorce un rassemblement. Le Parti Communiste, le Parti de Gauche (crée par des socialistes issus du Parti Socialiste), la Gauche Unitaire (créé par des militants issus du NPA de Besancenot) constituent  le FRONT DE GAUCHE. Chacun garde sa spécificité dans ce rassemblement, ce qui en fait l’originalité. Bien sûr les médias, fabricant l’opinion pour mieux s’en servir ensuite comme caution de leur manipulation, ignorent le Front de Gauche. Yves Calvi notamment dans son émission « Mots Croisés » réussit l’exploit de faire débattre sur son plateau les partisans du Oui minoritaire au référendum contre la constitution européenne. Il « oublie » les électeurs du Non, ce qui n’est pas, soit dit en passant, être contre l’Europe. Mais contre l’Europe des capitalistes ! Le NON de Gauche déterminant, dans ce camouflet adressé à la jet set médiaco-politique qui va de la droite au social libéralisme en passant par le centrisme (pour être clair de NICOLAS à SEGOLENE en passant par FRANCOIS), ce NON est occulté, bafoué.

 Enfin voilà des femmes et des hommes de trois tendances originales de la gauche ou se mêlent l’esprit républicain de la révolution française, le socialisme de Jaurès et les fondamentaux  marxistes, dont sont porteurs beaucoup de communistes, qui ont pris leurs responsabilités.

Enfin voilà un espoir pour la jeunesse afin qu’elle en finisse avec cette société qui est de plus en plus inégale et nous conduit à la catastrophe nationale, européenne et mondiale parce qu’elle refuse de mettre en oeuvre les solidarités qui s’imposent à tous ces échelons.  

Il y a sur notre planète assez de richesse pour satisfaire la misère du monde dont se servent les fascismes modernes (intégrismes religieux ou politiques qui s’emparent des pouvoirs d’état et peuvent nous conduire au cataclysme. Ces fascismes sont présents dans toutes les nations, capables d’abuser de la crédulité de peuples en difficultés. La misère quand elle explose peut conduire à des révoltes récupérées par les fanatismes. Et ceux ci ne sont pas que dans le montagnes de l’Afghanistan. Il en y  en, même en état de veille, devant notre porte.

Comme de nombreux intellectuels qui soutiennent le Front de Gauche, simple citoyen, modestement je voudrais faire partager cette conviction qu’il y a la matière a changer les choses en France. J’émettrai une seule réserve, c’est qu’il faut que la jeunesse s’engage des à présent dans les Partis qui constituent ce Front de Gauche.

Communiste, adhérent depuis 1962 au PCF, dont je ne suis pas un béni oui-oui (mais se peut-il qu’on le soit aujourd’hui ?) j’estime que ce Parti avec son histoire associée aux luttes patriotiques, anti-coloniales et sociales, à ses erreurs corrigées aussi, est une composante déterminante de ce Front. Mais son « capital » intellectuel incomparable, son organisation, ses nombreux élus ne seront rien sans la jeunesse que les conditions de vie et de travail, soumis à une pression médiatique insidieuse, tiennent éloignés de la politique. Les luttes ouvrières, lycéennes, étudiantes sont indispensables mais il faut savoir qu’elle deviennent improductives sans prolongement politique.

   Alors Voter Front de Gauche c’est bien, mais s’engager pour accélérer le processus unitaire avec un contenu véritablement transformateur, c’est encore mieux.

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Calvi tu me déçois !

Posté par jacques LAUPIES le 27 mai 2009

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L’Humanité publie à juste titre l’article ci dessous. En effet on ne peut faire mieux en matière de désinformation télévisée au sujet des Européennes en ignorant  ceux qui ont été un élément essentiel du NON MAJORITAIRE AU REFERENDUM.

Soutien du Front de gauche, simple citoyen, communiste, je me félicite de voir enfin quelques intellectuels tels Guédiguian, Regis Debray et bien d’autres s’engager dans ce processus de rassemblement de la gauche, tel qu’il est conçu, respecteux des identités de chacun. 

Car c’est cela qui me parait essentiel en des temps ou chacun semble se replier sur des positions ou le parcours individuel, avec ses aspects positifs mais aussi négatif, fait oublier l’intérêt général d’une cause que l’on peut qualifier de républicaine, démocrate, socialiste et communiste. Ces quatre valeurs qu’il faut éclaircir, réhabiliter et expliquer à la jeunesse.

Le texte de l’Huma :

Européennes : le « oui » préfère débattre en famille L’émission Mots croisés, lundi, était une caricature de l’absence du pluralisme, n’opposant que des partisans du traité de Lisbonne. Le Front de gauche se mobilise. « Élections européennes : drôle de campagne » : effectivement ! Par une sorte d’ironie imprévue, l’émission Mots croisés, organisée lundi soir sur France 2, illustrait à merveille le thème retenu. Sur le plateau, quatre têtes de liste à « l’importance » décrétée par les sondeurs et les médias, bien que personne ne soit en mesure de dire quel sera le quarté dans l’ordre au soir du 7 juin. Michel Barnier (UMP), Harlem Désir (PS), Marielle de Sarnez (Modem) et Daniel Cohn-Bendit (Verts) débattaient aimablement. Point commun des quatre : tous incarnent la minorité du « oui » au référendum de 2005, et tous approuvent la nouvelle mouture de la Constitution européenne maquillée en traité de Lisbonne. Aucun représentant du Front de gauche, alors qu’il est la seule liste à gauche à progresser dans les sondages, au point qu’elle pourrait provoquer « la surprise », selon les commentateurs, voire s’inviter (qui sait ?) dans le fameux quarté. En second plan de l’émission, en duplex, invités à jouer le rôle de trouble-fête, Nathalie Arthaud (Lutte ouvrière) et le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République), censé incarner la voix du « non » au référendum de 2005. En réalité, il était attendu dans le rôle du repoussoir anti-européen, histoire de rejouer aux téléspectateurs l’entourloupe du débat « pour ou contre l’Europe », alors que le « non », majoritaire à gauche, était antilibéral et pro-européen. D’ailleurs, les interventions du début ont remâché ce faux débat. Michel Barnier : « Il vaut mieux être ensemble que chacun chez soi. » Marielle de Sarnez : « Si l’Europe n’existe pas, on ne pèsera pas. (…) Il faut voter pour élire de bons députés européens » (sic). Daniel Cohn-Bendit : « Faut expliquer qu’il y a des différences (entre nous)… » En effet, ce n’était pas évident. Harlem Désir s’est un peu démarqué, accusant « le modèle européen de la droite » et appelant à « entendre ce qui s’est exprimé au référendum ». Le représentant du PS avait le beau rôle, en l’absence de contradicteurs sur sa gauche pour lui rappeler le décalage entre les discours et les actes de son parti. On ne pouvait guère compter sur Lutte ouvrière pour le dire, Nathalie Arthaud ayant oublié jusqu’à la signification du mot « traité de Lisbonne ». Au final, la surprise est venue de Nicolas Dupont-Aignan, désireux de faire oublier son credo étriqué de réactionnaire anti-européen : « Vous avez zappé les représentants du « non » depuis des années et vous vous étonnez que les Français soient horrifiés de la classe politique européenne ? Vous avez été désavoués par les Français, vous avez tous signé les mêmes traités, adopté les mêmes directives. Et vous faites semblant de vous opposer ! » Mardi, le directeur de l’Humanité, Patrick Le Hyaric, tête de liste du Front de gauche en Île-de-France, a protesté auprès de l’animateur de l’émission, Yves Calvi, contre l’ostracisme envers le Front de gauche (lire la lettre ci-contre). Dans sa réponse parvenue hier, Yves Calvi reconnaît de bonne foi la légitimité de la protestation. Invoquant la difficulté pratique à respecter les équilibres édictés par le CSA, il assure que ceux-ci se feront réellement au niveau de l’ensemble de l’antenne. Dont acte. Reste à savoir dans quelles conditions. « Le problème n’est pas seulement de passer à l’antenne, mais dans le fait que l’on cherche continuellement à nous rabaisser », indique un responsable du PCF. Invités de second ou troisième « rang » ou en dehors des débats contradictoires, à une heure de diffusion tardive ou comme « bouche-trous » des émissions à faible Audimat, quand d’autres comme Olivier Besancenot ont bénéficié d’une couverture maximale dans des reportages de grande audience (Envoyé spécial) ou les JT… « C’est un combat permanent pour négocier des conditions correctes de traitement et être respectés », poursuit le responsable communiste. La mobilisation, les protestations systématiques contre la violation des règles démocratiques, les mobilisations devant le siège de France Télévisions (qui prend en charge quasiment à elle seule la campagne télévisée, TF1 ayant refusé d’y consacrer la moindre émission) finissent par produire leur effet. Un débat a opposé Jean-Marie Cavada (Nouveau Centre) à Patrick Le Hyaric, au Soir 3, samedi, bien que tard dans la nuit (23 h 45). Le Front de gauche devrait être invité dans l’émission À vous de juger du 4 juin, ainsi que dans Ripostes, sur France 5, ce dimanche. En attendant un passage à C dans l’air, autre émission d’Yves Calvi ? Sébastien Crépel

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Les 4 syndicats de la SNCF déposent un préavis de grève pour le 26 mai

Posté par jacques LAUPIES le 19 mai 2009

AFP – vendredi 15 mai 2009, 16h35

Des passagers sur un quai de la gare Saint-Lazare, un jour de grève, le 19 mars 2009

 

Les quatre syndicats de la SNCF (CGT, CFDT, Sud-Rail, Unsa) vont déposer un préavis de grève pour le 26 mai, journée nationale d’action à l’appel des huit principales centrales syndicales françaises, a-t-on appris vendredi de sources syndicales.

Le préavis doit courir du lundi 25 mai à 20H00 au mercredi 27 mai à 8H00.

Dans un communiqué commun, les syndicats préviennent que « dans le cadre de ce préavis, si aucune réponse n’est apportée aux exigences exprimées par les cheminots », ils les appelleront à faire grève et à participer aux manifestations.

« Nous nous inscrivons dans le mouvement interprofessionnel mais avons aussi des exigences propres à la SNCF: l’avenir du fret, le caractère intégré de l’entreprise, une revalorisation des salaires et des retraites, un meilleur dialogue social », a déclaré le secrétaire général de la CGT-cheminots, Didier Le Reste, à l’AFP.

Les syndicats réclament aussi « une autre politique de l’emploi », alors que les 4.500 recrutements prévus pour 2009 à la SNCF pourraient être revus à la baisse.

En outre, ils exigent « la non-augmentation du prix des réservations et des mesures sur les facilités de circulation » c’est-à-dire les tarifs préférentiels pour les cheminots.

Les huit confédérations syndicales, auxquelles appartiennent les syndicats de la SNCF, ont décidé le 4 mai d’organiser le mardi 26 mai « une journée de mobilisation décentralisée dans les modalités diverses en fonction des réalités locales » et le samedi 13 juin « une grande journée de manifestations », afin de donner une suite à leur mobilisation unitaire du 1er mai et à leur précédentes journées des 29 janvier et 19 mars.

Selon M. Le Reste, « il faut redonner du souffle et de la dynamique au mouvement social interprofessionnel si l’on veut des décisions du gouvernement avant l’été sur les salaires notamment ». « Il faut conforter le rapport de force et élargir le mouvement car les salariés de beaucoup d’entreprises où il y a une présence syndicale ne se sont pas engagés jusqu’alors », a-t-il dit.

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24-2 – Les rencontres de Monsieur Philorin

Posté par jacques LAUPIES le 18 mai 2009

Identité nationale (suite)

Avant d’être, la révolution se voit détournée, précédée de multiples actions qui vont de la charité à des révoltes génératrices  de délinquance et son corollaire l’usage abusif du droit du plus fort. Autant de réponses significatives de l’impuissance à se libérer véritablement.Même le discours intellectuel devient une duperie. L’histoire par définition est le passé. Donc lointaine elle devient interprétation et perd sa crédibilité entre les mains des dominants. La  philosophie, base de toute pensée politique est ignorée et la psychologie utilisée à des fins malodorantes. La croyance religieuse trouve ainsi une place d’aubaine.

Mais, malgré cela, malgré ce qu’il considérait comme des égarements Rougefort espérait un bouleversement, un renversement. Certes ce n’était pas assuré car l’unité populaire qui elle seule devait le permettre pouvait être contrariée par les épiphénomènes de la crise (chômage, mal être des individus, de la jeunesse en particulier, retour au dogmatisme religieux,  etc.) dont évidemment l’exploitation démagogique par ceux qui se considéraient comme les chefs de file des idéologies traditionnelles, source de clivages, pouvait devenir paralysante.

Une marchandise convoitée par ceux à qui le système capitaliste permet de tirer profit de son utilisation. Que cela aboutisse évidemment à rechercher à acheter cette marchandise au meilleur prix et donc aggrave la concurrence entre les travailleurs qui ne disposent que d’elle pour vivre, est parfaitement compréhensible. Tout aussi compréhensible est que cette concurrence conduise à la dérive raciste et xénophobes et prenne le dessus sur la contradiction entre capital et travail (cause de la lutte des classes à toutes époques)

S’il n’avait pas été convaincu de cela Rougefort eut peut-être cessé ce militantisme de « base » qui comme tout militantisme se réduit souvent à la diffusion de slogan toujours réducteurs. Dans la profusion de débats télévisés percent difficilement les idées force dans une nuée de petits commérages sur la vie privée, la psychologie des hommes politiques en place au pouvoir ou que l’on prépare à y accéder dans une éclatante comédie médiatique. Les petites phrases, l’état de l’opinion toute fabriquée pour eux même lorsqu’elle prend les formes de la caricature, leur classement au rang de conservateurs, de réformistes, voire de pseudo révolutionnaires, résultent d’une manipulation derrière laquelle se dissimule l’Argent qui, en est on vraiment conscient, est nôtre argent ? Celui que l’on dilapide après l’avoir volé au peuple. Cet argent, cette monnaie, simple transformation du travail accumulé pour mieux l’acheter le renouveler et qui se déplace sur la planète au gré des besoins de profits, spéculatifs au non !

Rougefort aurait voulu que Lopez et tous ceux qui par curiosité assistaient à leur conversation s’en  mêlant peu à peu, partagent ce point de vue. Mais il  se rendait compte par delà proximité de leur révolte, de leur éloignement, sur la forme et le fond, des réponses qu’il prétendait donner. La révolte se disait-il est le moment ou la contradiction atteint son paroxysme. Elle doit trouver une issue, se résoudre tant elle devient insupportable. Tous les dangers sont là ! Les espoirs aussi ! Mais ces espoirs doivent se projeter sur des solutions qui appellent par delà les dures réalités subies une prise de conscience non seulement des causes mais l’acceptation des bouleversements sociaux nécessaires. C’est là qu’il faut savoir aprécier en fonction des rapports de force le degré des changements possibles.

La terrasse du bar ou ils venaient de s’installer était fréquentée par des habitués que plus ou moins Rougefort connaissait de vue. Il avait quelque souvenir plus précis de certains d’entre eux pour les avoir accompagnés dans des combats syndicaux : les grèves de soixante huit mais aussi celles qui suivirent et marquèrent l’arrivée de l’ère mitterrandienne.

Le soleil de mai caressait  les grands platanes dont le feuillage encore incomplet laissait passer les rayons. Rougefort sentait le renouveau de ce printemps fusionner avec un temps retrouvé. Bizarrement il se sentait le cadet parmi ces hommes de dix vingt ans plus jeunes que lui. Il ne se posait même pas la question du regard qu’ils pouvaient avoir sur lui, du moins pas dans l’instant présent. Dire qu’il n’aspirait pas à présenter une certaine image de lui, serait inexact. Comme eux tous mais peut-être plus qu’eux au fond, il était plus soucieux de paraître que d’être. Encore que ce monde ne fait pas profession de l’exhibition calculée, permanente.  Il était d’ailleurs conscient qu’il avait là derrière chacun de ces visages marqués par des souffrances que dissimulaient des colères ou des éclats de rire, la matière de son travail de militant. Comme un immense bloc de pierre, ou une masse d’argile que le vieux sculpteur veut transformer sachant que cela va lui prendre des années et qu’il ne pourra probablement pas achever. Les mots sont des doigts tantôt malhabiles, tantôt merveilleusement révélateurs.

En poursuivant son dialogue avec Lopez,  Rougefort avait capté l’attention de ses voisins attablés qui, un temps, semblèrent vouloir oublier une conversation ou il était question de l’Olympique de Marseille dont le sort était suspendu à un match crucial avec l’Olympique de Lyon.

L’un d’eux, pour venir sans doute au secours de Lopez, voulut se mêler de la conversation et s’adressant à Rougefort dont il connaissait les engagements lui dit sans transition sachant parfaitement qu’il avait affaire à un « politique » :

-         C’est tous les mêmes et, brandissant un prospectus avec une liste de candidats aux élections européennes il ajoute, il ne valent pas plus l’un que l’autre. Pour eux les fins de mois ne sont pas difficiles. Vous voulez que j’aille voter pour ça. Qu’ils aillent se faire foutre !

-         En plus, surenchérit son voisin, on ne les connaît même pas ! Tous des bons à rien !

Le jugement valait pour les deux interlocuteurs. Il était significatifs du raz de marée abstentionniste qu’annonçaient la plupart des partis.

Evidemment Rougefort appréciait d’autant moins l’apostrophe que le tract intitulé « on vote Front de Gauche » avait été distribué par lui.

(à suivre)

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