• théatre de Tarascon

    théatre

  • Réunion en 1968

    Réunion en 1968

  • Rue Blanqui

    Rue Blanqui

  • Ian Brossat chef de file des communistes aux européennes

    Le nouveau monde :
    D'un coté, on prétend "responsabiliser" les gens modestes en augmentant le prix du #carburant.
    De l'autre, on déresponsabilise les riches en baissant leurs impôts sans rien leur demander en échange.
    Moins tu as, plus tu donnes.
    Plus tu as, moins tu donnes.

Appelons un chat : un chat!

Posté par jacques LAUPIES le 3 juillet 2015

Il peut paraître inapproprié, pour qui est profondément soucieux de l’union à gauche, de commenter l’article ci dessous. Cependant celui-ci rappelle à certaines réalités concernant les relations entre partenaires du Front de Gauche que j’ai eu l’occasion d’évoquer dans ce blog et qui continuent à interroger, sinon les électeurs mais pour le moins les militants communistes te quantité de sympathisants.

Combien de fois avons nous dit que le système électoral est peu compatible à l’émiettement des forces au sein de cette gauche que certains qualifient de radicale. Un peu improprement sans doute mais à moins de qualifier celle qui ne l’est pas de social libérale et de s’octroyer comme me le disait ce même jour une jeune femme qui partage nos convictions, le qualificatif de vraie gauche, je ne vois pas comment faire.

Qualificatif plaisant mais qui nécessairement laisse supposer qu’il y a une fausse gauche. Ce qui, on peut comprendre, est particulièrement gênant lorsqu’il s’agit de parler de gauche unie, et donc de mêler le vrai et le faux comme si de rien n’était !

Mais si l’on ne veut pas s’enfermer dans des appellations à signification douteuse ne serait-il pas mieux d’en revenir à désigner clairement les diverses familles politiques par leur nom et de cesser de tromper l’opinion ou de lui imposer un vrai casse-tête pour identifier ce qu’elles représentent ? Identifier leur projet de société ensuite est aisé, pour les ranger à droite ou à gauche. D’autant plus simple que les amateurs de changement de nom sont d’ores et déjà bien repérés avec des dirigeants qui dans la France contemporaine sont relativement professionnalisés et pour certains passent leur temps dans les couloirs des médias !

Mais me dira t-on il faut faire avec les lois électorales qui imposent des coalitions si dans la plupart des cas les partis à influence réduite ne veulent pas être éliminés.

Je veux bien mais alors grand est le risque de donner flan à toutes les manœuvres possibles des adversaires et aussi, hélas, des alliés !

Vous voyez ce que je veux dire ?

Alors s’il vous plait n’abusons pas des initiatives qui prêtent à confusion ! Et appelons un chat un chat ! Si demain il y a des rassemblements, possibles et nécessaires,  celui qui en est chef de file, PARCE QUE SON ORGANISATION EST LA PLUS INFLUENTE LA OU SE DEROULE L’ELECTION, doit être accepté en tant que représentant de son parti, comme doivent être au même titre désignés ses colistiers.

Rassembler oui mais dans la transparence ! Quant à l’appellation du rassemblement elle n’a qu’un temps et ne doit pas effacer les composantes qui le constituent.

Front de gauche. Les tensions s’apaisent en Île-de-France

Julia Hamlaoui
Jeudi, 2 Juillet, 2015
L’Humanité

 

Alors que la question de la tête de liste aux régionales a, un temps, crispé le débat, le Front de gauche engage une démarche commune.

Alors que la tension était montée d’un cran au sein du Front de gauche à l’issue du week-end qui a vu Pierre Laurent (secrétaire national du PCF) et Éric Coquerel (coordinateur du PG) désignés par leurs partis respectifs chefs de file et prétendants à la tête de liste pour les régionales en Île-de-France, la pression semble être un peu retombée, hier, après une réunion qui s’est tenue mardi soir. « Le Front de gauche est déterminé à œuvrer à un large rassemblement basé sur une implication citoyenne capable de s’opposer à la mise en œuvre au plan régional de la politique d’austérité gouvernementale et de porter une nouvelle ambition de progrès social, écologique et démocratique », ont relevé, dans un communiqué, hier, ses formations dont l’objectif est de « réussir une percée politique ». Si l’ambition semble commune, la méthode reste source de débats.

« On a un débat parce qu’aucun de nous n’a encore la solution, les outils pour permettre l’implication citoyenne la plus large », estime Igor Zamichiei, responsable du PCF parisien. Ce week-end, les communistes franciliens ont décidé d’organiser lundi 6 juillet un « forum régional », prélude à une « fabrique coopérative pour construire l’Île-de-France en commun ». Le PG s’est lui engagé dans des « appels citoyens » : « La tenue d’assemblées représentatives pour donner la parole aux citoyens mais aussi pour trancher les débats est pour nous la bonne méthode », explique Éric Coquerel. Ensemble !, pour sa part, participera à toutes ces initiatives et affiche la volonté de « les voir toutes converger. Et le plus vite sera le mieux », juge sa porte-parole, Clémentine Autain. Cela attendra toutefois septembre et la « large rencontre régionale » que le Front de gauche a proposée hier. Les questions susceptibles de fâcher – tête de liste et deuxième tour – seront examinées plus tard. En attendant, le Front de gauche doit se revoir le 9 juillet.

Publié dans Non classé | Pas de Commentaire »

if (typeof OA_show === "function") OA_show('b300'); // ]]> -->

Le combat de tsipras

Posté par jacques LAUPIES le 2 juillet 2015

Ce  jeudi matin sur LCP le journaliste de l’Huma, commentant un sondage effectué en France sur le problème grec, indiquait que ce sondage témoignait  des effets d’un manque d’information des français sur le situation en Grèce. Voilà une vérité qui n’est pas une découverte !

Du coup nous ne devons avoir de cesse à tenter, à notre niveau et avec les petits moyens dont nous disposons de la rappeler cette vérité.

Parfois il peut sembler que c’est notre vérité, ma vérité et qu’elle est en contradiction avec d’autres vérités ! Et que donc nous devrions faire œuvre de plus de modestie.

Mais les faits sont têtus et dans ce débat entre éditorialistes, le journaliste en question a développé des arguments qui ont évidemment dérangé certains de ses collègues, face à un Patrick Chène animateur qui, comme les autres, est relativement dans un mode de pensée unique mais est cependant attentif à ce qui se dit, d’où que cela vienne, avec probablement un effort méritoire dans sa tentative d’objectivité.

 

 

L’AUSTÉRITÉ C’EST NON !

Les grecs se prononcent ce dimanche par référendum

La proposition du FMI, réduisant les retraites et le service public, refusant de taxer les riches, a bloqué les négociations avec la Grèce

La question du référendum grec sera « pour ou contre le plan d’austérité exigé par Bruxelles » et non « pour ou contre la sortie de l’euro »

Cet enjeu démocratique n’est pas posé seulement aux grecs mais à tous les peuples européens : Est-il possible de mener une politique réellement de gauche en Europe ?

La France s’honorerait d’être du côté des grecs et pas de la finance

Allocution d’Alexis Tsipras, premier ministre, pour annoncer au peuple grec le référendum

extraits – le 27 juin 2015

« Nous avons livré un combat dans des conditions d’asphyxie financière inouïes pour aboutir à un accord viable qui mènerait à terme le mandat que nous avons reçu du peuple. Or on nous a demandé d’appliquer les politiques mémorandaires comme l’avaient fait nos prédécesseurs.

Après cinq mois de négociations, nos partenaires en sont venus à nous poser un ultimatum, ce qui contrevient aux principes de l’UE et sape la relance de la société et de l’économie grecque. Ces propositions violent absolument les acquis européens. Leur but est l’humiliation de tout un peuple, et elles manifestent avant tout l’obsession du FMI pour une politique d’extrême austérité. »

« L’objectif aujourd’hui est de mettre fin à la crise grecque de la dette publique. Notre responsabilité dans l’affirmation de la démocratie et de la souveraineté nationale est historique en ce jour, et cette responsabilité nous oblige à répondre à l’ultimatum en nous fondant sur la volonté du peuple grec.

J’ai proposé au conseil des ministres l’organisation d’un référendum, et cette proposition a été adoptée à l’unanimité.

La question qui sera posée au référendum dimanche prochain sera de savoir si nous acceptons ou rejetons la proposition des institutions européennes. Je demanderai une prolongation du programme de quelques jours afin que le peuple grec prenne sa décision. Je vous invite à prendre cette décision souverainement et avec la fierté que nous enseigne l’histoire de la Grèce. »

« La Grèce, qui a vu naître la démocratie, doit envoyer un message de démocratie retentissant. Je m’engage à en respecter le résultat quel qu’il soit. La Grèce est et restera une partie indissoluble de l’Europe. Mais une Europe sans démocratie est une Europe qui a perdu sa boussole. L’Europe est la maison commune de nos peuples, une maison qui n’a ni propriétaires ni locataires. La Grèce est une partie indissoluble de l’Europe. Je vous invite toutes et tous à prendre, dans un même élan national, les décisions qui concernent notre peuple.»

 

La gabegie grecque ?

Selon l’OCDE, les fonctionnaires représentaient en Grèce 7 % de l’emploi total en 2001, et 8 % en 2011, contre 11 % en Allemagne et  23 % en France (incluant la

sécurité sociale).

Les dépenses publiques de la Grèce représentaient en 2011 42 % du PIB contre 45 % (Allemagne) et 52 % (France). Comme en France, ce ne sont pas les dépenses publiques mais les taux d’intérêt excessifs et les cadeaux fiscaux

qui ont gonflé la dette.

Un puits sans fond ?

De 2010 à 2013 la Grèce a reçu 207 Milliards d’euros en prêts des États Européens et des institutions européennes assortis de plans de réformes. Il

s’agirait « d’aides à la Grèce ».

77 % de ces prêts ont servi à recapitaliser les banques privées grecques (58

Mds €) ou ont été versés directement aux créanciers de l’État grec (101 Mds €), pour l’essentiel des banques européennes et américaines.

Pour 5 euros empruntés, 1 seul est allé dans les caisses de l’État grec !

L’austérité ça paie?

En 2014, le PIB de la Grèce est inférieur de 25,8 % à son niveau de 2007.

L’investissement a chuté de 67 %. Quel bon boulot ! Le taux de chômage est de

26 % alors même que nombre de jeunes et de moins jeunes ont dû quitter leur pays pour trouver un emploi. 46 % des Grecs sont audessous du seuil de

pauvreté, la mortalité infantile a augmenté de 43 %. Quant aux prévisions de Bruxelles, à l’automne 2011 elles annonçaient déjà la reprise en Grèce pour 2013. Finalement, le PIB grec a chuté de 4,7 % cette année-là.

 

 

Publié dans Non classé | Pas de Commentaire »

Guerre de civilisation ! Et la lutte des classes dans tout ça ?

Posté par jacques LAUPIES le 30 juin 2015

 

 

L’obsédé que je suis de vouloir mettre la lutte des classes à toutes les sauces, se trouve une fois de plus ramené à ce qui effectivement devient mon idée fixe ! Comme disent beaucoup de mes proches et amis parlant de moi : « A son âge on ne le changera pas ! « 

A voir ? Mais enfin comme dans la plupart des cas je pourrais penser d’eux la même chose je les pardonne, bien à tort car, leur changement selon moi a généralement plus à voir avec la régression qu’avec l’évolution.

Bref mon propos n’est pas là puisque je voudrais simplement rappeler qu’en ramenant la plupart des conflits à des affrontements de classe on a une explication plus rationnelle  de leur véritable nature.

Au lieu de s’embourber dans des débats sibyllins sur ce qu’est une civilisation : ensemble cohérent de société ou de cultures (selon le Larousse) en parlant de guerre de civilisation à propos de ce qui se passe dans l’ensemble des pays arabes et parfois au delà qui conduit aux interventions des pays occidentaux, nos responsables politiques ( de droite et de gauche) feraient mieux de parler d’affrontement d’intérêts économiques et géopolitique qui sont essentiellement à la base des conflits.

Mais des intérêts qui résultent avant tout de la domination qu’exercent certaines classes et catégories dans tous les pays concernés qu’il s’agisse des pays d’Amériques, d’Europe, d’Afrique ou du proche et moyen orient, les conduisent a des difficultés de maintien de ces intérêts face aux ambitions d’opposants internes et externes à leur territoire.

Et surtout, ce que l’on oublie très souvent, face à des peuples en souffrance, dont les divisions d’ordre religieux, parfois tribal, parfois nationales, deviennent prétexte et sont instrumentalisés.

Qu’ensuite naissent des violences dont certaines atteignent des degrés de barbarie innommable n’est que le résultat de ce processus qui peut conduire effectivement à des guerres civiles, coloniales mondiales mêmes où l’horreur n’est finalement qu’un épiphénomène que personne ne niera.

Quand Bush, ce bandit de grand chemin, a trompé son opinion et le monde entier pour justifier l’intervention en Irak il agissait en leader du complexe militaro industriel américain, pour défendre des intérêts pétroliers et cela contre les peuples arabes et le peuple américain bafoué. Il a déclenché ainsi le désastre que nous connaissons.

Ce n’était pas un conflit de civilisation et cela ne l’est pas pour autant devenu en 2015 parce que nous assistons  partout dans le monde à des crimes qui hélas nous rappellent que notre propre civilisation en a commis de pire.

Et si en France certains se sentent une âme de redresseurs de torts au nom de valeurs qu’ils prétendent défendre qu’ils sachent bien que nous ne sommes pas dupes et pour paraphraser Anatole France, nous ne feront pas la guerre pour les industriels en croyant la faire pour la patrie.

Que les jeunes (ils sont les premiers concernés) méditent bien sur la question et se gardent bien de prendre au sérieux des politiques et des hommes d’état qui nous font le coup de la défense de notre civilisation. Qu’ils n’oublient pas, ces jeunes, que demain ils seront (si tout va bien) des travailleurs salariés avant tout dépendant de ceux qui les feront travailler pour en tirer un profit ! A moins qu’ils les maintiennent toute une vie au chômage !

 

 

Manuel Valls parle de « guerre de civilisation »

Aurélien Soucheyre
Dimanche, 28 Juin, 2015
Humanite.fr

 

valls.jpg

Guerre de civilisation ! Et la lutte des classes dans tout ça ?

AFP
L’expression, connotée très à droite et régulièrement vilipendée par le PS, a été utilisée pour la première fois par Manuel Valls, dimanche 28 juin.

« Nous devons aux Français d’être vigilants quant aux mots que nous employons » avait lancé Manuel Valls le 13 janvier dernier, lors de son discours devant l’Assemblée nationale en hommage aux victimes des attentats. Dimanche 28 juin, lors d’une prise de parole après ce nouvel attentat qui a frappé la France dans l’Isère, le premier ministre a pour la toute première fois choisi d’utiliser l’expression très connotée à droite de « guerre de civilisation », jusqu’à présent honnie à gauche et au parti socialiste. « Non, nous ne pouvons pas perdre cette guerre. Parce que c’est au fond une guerre de civilisation. C’est notre société, notre civilisation, nos valeurs, que nous défendons » a-t-il lancé au sujet de la « lutte contre le terrorisme, le djihadisme et l’islamisme radical. »

Le chef du gouvernement a de suite ajouté que « ce n’est pas une guerre entre l’Occident et l’Islam, mais une guerre au nom même des valeurs qui sont les nôtres et que nous partageons au-delà même de l’Europe. » Cette « bataille » a-t-il précisé, se situe « aussi, et c’est très important de le dire, au sein de l’islam. Entre d’un côté un islam aux valeurs humanistes, universelles, et de l’autre un islamisme obscurantiste et totalitaire qui veut imposer sa vision à la société. (…) Et je rappelle et je rappellerai toujours que les premières victimes de ce terrorisme sont les musulmans. »

Manuel Valls avait déjà parlé de « guerre » le 13 janvier 2015 : « il faut toujours dire les choses clairement : oui, la France est en guerre contre le terrorisme, le djihadisme et l’islamisme radical. La France n’est pas en guerre contre une religion. La France n’est pas en guerre contre l’islam et les Musulmans. » Mais c’est la première fois que l’hôte de Matignon parle de « guerre de civilisation ». Un terme souvent utilisé par George W. Bush, et par Nicolas Sarkozy, qui avait subi une levée de boucliers en l’appliquant au 21 janvier dernier, justement au sujet des attentats en France. La gauche avait condamné l’usage du terme, ainsi qu’une partie de la droite, dont Dominique de Villepin, François Fillon et Rachida Dati, qui avait déclaré : « De quelle civilisation parle-t-on ? Daesh, c’est une civilisation ? La barbarie, c’est une civilisation ? L’horreur, l’inacceptable, c’est une civilisation ? (…) Non ! On est en guerre contre des barbares. »

L’ancien ministre de l’intérieur, toujours soucieux de prouver qu’il peut incarner l’ordre et la sécurité, reprend donc des mots de la droite, ce que n’ont pas manqué de souligner de nombreuses figures des « Républicains », Eric Ciotti et Christian Estrosi en tête. Il met surtout pour la première fois à l’honneur, dans son camp et entre les lignes, la thèse du « Choc des civilisations », du nom de l’essai de l’américain Samuel Huntington, souvent utilisée par George W. Bush pour accréditer ses guerres en Afghanistan et en Irak. Un ouvrage bancal et dangereux, qui polarise le monde en différente aires de civilisations maladroitement définies, et amenées à entrer en conflit les unes contre les autres. Manuel Valls, en parlant de « bataille » au sein de l’islam, reprend d’ailleurs l’un des points soulignés dans ce pamphlet réactionnaire. Mais il s’en écarte aussi grandement en déclarant : « ce n’est pas une guerre entre l’Occident et l’Islam, mais une guerre au nom même des valeurs qui sont les nôtres et que nous partageons au-delà même de l’Europe », rejetant par là même l’idée de pôles antinomiques et très difficilement réconciliables d’Huntington.

Au final, en dépit de ses mises en garde contre un « bloc réactionnaire », Manuel Valls, dans cette sortie, occupe une nouvelle fois le terrain de la droite.

Publié dans Non classé | Pas de Commentaire »

DIRECT. Tsipras ferme les banques et redemande à l’UE une prolongation du plan d’aides

Posté par jacques LAUPIES le 29 juin 2015

Mais il a affirmé que rien ne pourra empêcher la tenue d’un référendum dimanche 5 juillet sur l’offre des créanciers.

Le Premier ministre grec Alexis Tsipras lors d'un discours devant le Parlement à Athènes, le 27 juin 2015. 

Le Premier ministre grec Alexis Tsipras lors d’un discours devant le Parlement à Athènes, le 27 juin 2015.  (DIMITRI MESSINIS / AFP)
DIRECT. Tsipras ferme les banques et redemande à l'UE une prolongation du plan d'aides francetv.info Par Vincent Daniel, Pierre GodonMis à jour le 28/06/2015 | 22:43 , publié le 28/06/2015 | 10:14

Il « attend leur réponse immédiate ». Lors d’une allocution télévisée, le Premier ministre grec Alexis Tsipras a annoncé, dimanche 28 juin, avoir redemandé à l’UE et à la BCE une prolongation du programme d’aides au pays. Mais il a affirmé que rien ne pourra empêcher la tenue d’un référendum dimanche 5 juillet sur l’offre des créanciers d’une aide de 15,5 milliards d’euros en échange d’une hausse des impôts et une réduction des dépenses. Alexis Tsipras a personnellement appelé à voter  »non » à cette consultation référendaire.

• Les banques fermées et les capitaux contrôlés. Alors que la saison touristique démarre en Grèce, les banques du pays n’ouvriront pas leurs portes de façon temporaire, a confirmé Alexis Tsipras. Le Premier ministre grec a également annoncé la mise en place d’un contrôle des capitaux. « L’épargne des citoyens, les salaires et les retraites sont garantis », a-t-il assuré. Selon une source financière, la bourse d’Athènes n’ouvrira pas non plus ses portes lundi.

• Le FMI « prêt à apporter » son aide. « Les prochains jours vont être importants (…) Le FMI va (…) continuer à surveiller la situation en Grèce et dans les pays voisins et se tient prêt à apporter son assistance en cas de besoin », a indiqué la patronne du Fonds monétaire international, Christine Lagarde. Selon elle, « la zone euro a les moyens de faire face à la crise grecque ».

• Varoufakis en appelle à Merkel. Le ministre grec des Finances Yanis Varoufakis en appelle, dimanche 28 juin, à la chancelière Angela Merkel. Il a ainsi estimé dans un entretien au tabloïd allemand Bild que la chancellière  »détient la clé » pour dénouer cette crise, qui pourrait conduire la Grèce à sortir de la zone euro.

Publié dans Non classé | Pas de Commentaire »

Le FMI et les autres : de quoi ont ils peurs ?

Posté par jacques LAUPIES le 28 juin 2015

 

 

 

Nous y voilà : les grecs vont avoir à décider eux-mêmes ! Ce n’est sans doute pas aussi simple qu’il n’y parait car en fonction de la réponse qu’il fera le peuple grec devra sans doute assumer des moments difficile.

Nous le disions il y a quelques jours, il est bien difficile de décider quand l’on ne tient pas les cordons de la bourse. Et en l’occurrence la bourse est ailleurs et ceux qui la détiennent bien que s’en étant illicitement emparés ne sont pas prêts à la délier.

Aller expliquer cette simple chose aux citoyens grecs et à fortiori à tous les européens endormis par les friqués de la planète sans même s’en rendre compte, n’est pas une mince affaire. Mais que se passera t il si par un heureux hasard le bon sens l’emporte et que les grecs préfèrent tenir bon et en finir avec les usuriers. Ils n’auront de salut que dans ceux qui impunément depuis des années ont fait de ces usuriers les maitres du monde ! Ceux qui ont succédé aux Reagan, Thatcher, Giscard afin de rendre les états dépendants de créanciers maitres du jeu économique, que sont les systèmes bancaires.

Leurs propres créanciers. Cela me rappelle ma banque (au statut mutualiste, mais dont les activités et les filiales ont une tout autre vocation) qui tout au long de ma vie a encaissé mes modestes revenus (qu’elle ne s’est surement pas privé de les rentabiliser) et qui, lorsque j’ai eu besoins de ses services m’a royalement dit d’aller voir ailleurs ! Ce dont évidemment je ne me suis pas privé…N’ayant ni le pouvoir de changer les règles du jeu, prisonnier de quelques créances dont le banquier refusait l’étalement, il a bien fallu que je me débrouille autrement.

Rien de comparable me direz-vous ?

Sauf que parfois lorsqu’il y a des problèmes existe aussi des solutions. A condition d’en avoir la volonté !

En l’occurrence elle dépend de celle du peuple grec !

 

Référendum en Grèce: Rendons à l’Europe le sens de la démocratie!

Marie-Laure Koucoutsi
Samedi, 27 Juin, 2015
Humanite.fr

grece.jpg

Le FMI et les autres : de quoi ont ils peurs ?

AFP
Le peuple grec se prononcera dimanche 5 juillet lors d’un referendum portant sur la question «Oui ou Non à l’accord proposé par les créanciers.» Athènes, correspondance.

Le Premier ministre Alexis Tsipras est rentré en urgence à Athènes vendredi soir, interrompant les négociations de Bruxelles, après avoir dénoncé la proposition « d’une austérité humiliante, étouffante, antidémocratique » faite par les partenaires-créanciers, chefs d’état et technocrates de l’Eurogroupe, du FMI et de la Banque Centrale Européenne. « Elle piétine la souveraineté de la Grèce ainsi que les principes d’humanisme et de solidarité qui ont inspiré création de l’édifice européen. »

Alexis Tsipras a convoqué immédiatement un Conseil de crise, transformé vers 23h30 en Conseil des Ministres exceptionnel. Le Premier Ministre grec a ensuite prononcé une déclaration officielle invoquant l’âpreté et la durée des négociations, mais aussi la dignité du peuple grec et sa souveraineté nationale remises en jeu par la proposition des créanciers. « L’avenir de la jeunesse grecque est compromis par les mesures d’austérité proposées par les autorités de Bruxelles. » Il a conclu enfin que n’ayant pas de mandat électoral pour sortir de l’Union monétaire, il avait décidé avec l’unanimité de son Conseil de poser la question au peuple grec en referendum : accepter ou non l’accord des créanciers et ses conditions léonines, bien qu’il mette définitivement en péril la survie même du pays en violant les droits humains élémentaires. Tsipras s’est engagé à respecter la décision populaire pour donner ainsi l’exemple de la démocratie à cette Europe qui en a perdu le sens. « Nous prendrons cette décision de manière démocratique, pour nous, pour nos enfants, pour la dignité et la souveraineté de notre peuple.» Tsipras a annoncé qu’il allait demander aux institutions de prolonger encore quelques jours le pays, pour que les banques du pays fonctionnent jusqu’aux élections « et éviter une pression intolérable sur le droit du peuple grec à un choix démocratique ».

S’étant clairement déclaré pour un NON sonore, Tsipras est rentré préparer la journée de samedi qui s’annonce chargée.

L’un après l’autre, les ministres ont déclaré aux caméras de la chaîne publique ERT qu’ils appelaient à voter pour le non, les conditions inacceptables faites par l’Eurogroupe et les créanciers ne laissant pas d’autre choix.

L’agence Bloomberg a aussitôt fait savoir que les banques grecques resteraient ouvertes lundi. De fait, les distributeurs sont déserts.

Les bureaux du FMI avaient annoncé hier soir qu’un retard du remboursement de 1,7 milliard d’Euros au FMI mardi prochain « ne signifierait rien d’autre qu’un retard de paiement » et non une faillite, démentant l’annonce faite précédemment par Mme Lagarde.

Pour les Grecs, le NON est le symbole de la résistance populaire du pays au fascisme, puisque c’est cette réponse opposée à Mussolini le 28 octobre 1940, qui constitue le moto central de l’une des deux fêtes nationales. « Je suis sûr que votre réponse honorera l’histoire de notre pays. Rappelons ensemble à l’Europe qu’elle est la maison des peuples, qui nous appartient comme nous lui appartenons. Pour la souveraineté et la dignité de notre peuple ! » Tsipras, vendredi 26 juin 2015.

Publié dans Non classé | Pas de Commentaire »

1...288289290291292...364
 

Lorette Autrement |
Bernard VIDAL - Un nouvel a... |
Energie Nouvelle pour Heill... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Vallorcine: Elections munic...
| servir connaux
| Le site de la liste Gif, os...