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En prison pour rien

Posté par jacques LAUPIES le 12 septembre 2018

Présentation de l’émission,  lue sur France TV

diffusé le mar. 11.09.18 à 20h55
de : Florence Kieffer
société | 69min | 2018 | tous publics
 

Ce sont plusieurs témoignages de personnes ayant été incarcérées sans raison que rassemble ce documentaire réalisé par la journaliste Florence Kieffer. En France, plus de 500 individus de tous horizons sociaux se retrouvent derrière les barreaux à tort chaque année. Alain a passé 180 jours en prison pour trafic de drogue et blanchiment d’argent. Son entreprise a fait faillite. Son nom sali, il n’a jamais pu retravailler normalement. Comment reprendre le cours normal de la vie ? Soupçonné dans une affaire de braquage, Christian a été emprisonné deux semaines et a subi cinq ans ans de contrôle judiciaire et d’interdiction de quitter son département. Il a finalement été relaxé. Est-il possible de ne pas vivre une telle épreuve sans traumatisme à la clef ? Les témoignages soulignent d’indéniables dysfonctionnements.

Petit commentaire

Bon documentaire utile pour comprendre  la souffrance de ceux qui, innocents des faits délictuels qui leur sont reprochés, se retrouvent ainsi soumis à un risque de perte totale se soi. Sans compter tout aussi dramatique la souffrance des proches…

Les dégâts sont énormes et en l’état quasiment irréparables malgré les indemnisations qui pour être obtenues nécessitent une mise de fond considérable en frais et toutes sortes que certains prévenus relaxés préfèrent de pas engager.

La seule satisfaction est d’entendre certains magistrats s’excuser, ce qui généralement n’est pas rendu public, tout aussi discrets sur leur erreur que les médias pourtant si prolixe et dont l’usage du conditionnel est une manière bien piteuse de « respecter » la présomption d’innocence.

Sans doute l’incarcération préventive a-t-elle son utilité dans des cas ou le prévenu en liberté peut présenter un risque pour la société ou peut faire un usage de sa liberté pour fausser les recherches mais, au vu des chiffres qui sont donnés : 30 % d’incarcération préventive, il est peu probable que ces cas la soient tous de même nature.

La justice française et les conditions d’emprisonnement sont dans un état qui n’est certainement pas à la hauteur des améliorations possibles et des moyens dont dispose la 6ème puissance mondiale.

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Le roi se dénude…

Posté par jacques LAUPIES le 10 septembre 2018

 

Jeudi, 6 Septembre, 2018

L’éditorial de Patrick Le Hyaric.

En cette fin d’été, le vernis macroniste semble craquer de toutes parts. Le président laisse entrevoir ce qu’il essayait de cacher jusque-là : il appartient à un vieux monde. Un très vieux monde même, fait de morgue envers les travailleurs et leurs représentants, d’entêtement dans une intégration capitaliste de l’Europe rejetée partout, de faux-fuyants sur les réfugiés, de courtisanerie instituée, d’insultes vis-à-vis du peuple qu’il est censé représenter, de surdité aux souffrances populaires et aux effets d’une guerre sociale lancée sabre au clair.

Désormais, le gouvernement fomente un vol d’envergure de ce que les retraités et assurés sociaux ont cotisé toute leur vie. Et, après la pathétique tragi-comédie multidélictuelle de l’affaire Benalla, rafistolée dans les allées du château par des charretées de mensonges qui n’ont pas réussi à masquer la nature de cette gouvernance et du présidentialisme, voici qu’un décret pris au cœur de l’été donne plus de pouvoirs de nomination directe de hauts fonctionnaires au chef de l’État. Ainsi, l’écriture d’un livre louangeur vous vaut d’être nommé consul à Los Angeles ; si on fait partie de la petite coterie, on peut être nommé délégué au patrimoine ou porte-parole de l’Élysée. La bulle d’illusions répétée à satiété par une cohorte de chroniqueurs, perroquets d’un prétendu « en même temps », éclate avec la démission de M. Hulot.

Tout se délite parce que le nouveau monde promis apparaît comme pure illusion, mais surtout parce que nos concitoyens assistent à la perpétuation de la plus ringarde des politiques ultralibérales. Les explications données par l’ancien ministre de l’Écologie démontrent avec éclat qu’on ne peut servir à la fois le veau d’or de l’argent et l’intérêt général humain. Elles rappellent que les violents spasmes qui secouent l’humanité appellent urgemment à changer de trajectoire pour sortir de la « dé-civilisation » à l’œuvre.

« L’Humain d’abord » est en soi un projet politique contre la dictature de l’argent roi et un prétendu « libre-échange » qui n’est que le faux nez de l’élargissement du territoire d’exploitation des puissances industrielles, financières ou numériques. Et le débat pour savoir qui doit payer les arrêts maladie ne fait que camoufler une donnée fondamentale : l’ampleur des souffrances au travail et des maladies qui lui sont liées. Question qui pose, tout autant que celle de l’avenir de la planète, l’urgence d’ordre anthropologique de la dégradation des conditions d’existence, au point que la durée de vie commence à reculer.

Aucun macronisme, ni aucune variante des politiques libérales n’apportera de réponse à ces deux enjeux fondamentaux. La nécessité d’une nouvelle cohérence politique, sociale, environnementale et démocratique devient dès lors incontournable. Il n’y a pas d’avenir de notre monde interdépendant sans solidarité, sans coopération, sans pouvoir des citoyens et des travailleurs dans la gestion de la société et des entreprises. Une politique écologique, sociale et démocratique ne peut se déployer sous un gouvernement confisquant le pouvoir, renforçant celui des actionnaires sur le système productif, impulsant des orientations destructrices contre tous les conquis sociaux et une politique économique prédatrice pour le plus grand nombre, aussi mortifère pour la biodiversité que pour la santé humaine.

L’élaboration d’une nouvelle société « post-capitaliste », celle des communs, et d’un nouvel âge d’une démocratie d’intervention frappe à la porte. Voilà qui permettrait d’entrer vraiment dans un nouveau monde. Ces enjeux seront dans quelques jours au cœur des débats de la Fête de l’Humanité. Y participer est utile pour apportersa pierre à de « nouveaux chemins d’humanité ».

Le nouveau monde promis apparaît comme pure illusion, nos concitoyens assistent à la perpétuation de la plus ringarde des politiques ultralibérales.

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Robert , c’est Hue en Marche !

Posté par jacques LAUPIES le 10 septembre 2018

 

Robert , c'est Hue en Marche !

 

Dire que ça à contribué à tenter de foutre le PCF en l’air…Et de plus avec l’assentiment d’un Congrès !

Parlant de moi sans me connaître, à un « entremetteur local » en politique, de ma connaissance, il lui aurait dit, parce que je me battais pour une candidature PCF aux dernière élections départementales, que je devais être un de ces apparatchik sectaires du PCF !

Il faisait campagne pour un candidat soutenu en catimini par le PS au niveau départemental, entre autre ancien élus communistes…

Depuis la progression suicidaire est constante puisque lui et certains de ses soutiens locaux occultes dans la mouvance du PS ont délibérément rejoint les godillots de Macron.

Ce n’est que de la petite histoire, mais cela peut évidemment renforcer le dégout et les amalgames auxquels se livrent de plus en plus des électeurs qui ont oublié qu’il y avait des femmes et des hommes rigoureux et honnêtes en politique…

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Rions un peu : relevé dans facebook

Posté par jacques LAUPIES le 10 septembre 2018

 

 

Rions un peu : relevé dans facebook

S’agit-il des mystères de la séduction ou de néo colonialisme

 

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Retraités : Bougeons nous le cul !

Posté par jacques LAUPIES le 9 septembre 2018

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Si demain on disait à Macron : « quelques  centaines de retraités d’une ville de 15000 habitants se sont rassemblés pour défendre et améliorer retraites avec ou sans l’appui unitaire des organisations syndicales et de partis politiques d’opposition au gouvernement, d’associations du 3ème âge », nul doute que cela ne laisserait pas indifférent ce Président qui joue les sourds !

Rien que ça mes amis de Tarascon serait un exemple à donner, alors bougeons nous le cul !

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Sur la place du colonel Berrurier, la CFDT a installé récemment ses tréteaux et cela à destination des travailleurs de l'agriculture

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Sacrifier la jeunesse et les retraités, c’est détruire la société

 

Un adage populaire veut que l’on juge une politique à partir du sort qu’elle réserve à sa jeunesse et à ses aînés. Or la politique de Macron cogne à la fois sur les jeunes et sur les retraité·es, tout en divisant et opposant nos concitoyens entre eux.

La  jeunesse, avec la loi Pénicaud, est précarisée comme jamais alors que Parcoursup met en algorithme la reproduction sociale et la discrimination territoriale. Les retraité·es avec la hausse de la CSG et le quasi blocage de leurs pensions voient leur pouvoir d’achat fondre comme neige au soleil. Le pouvoir va jusqu’à dévoyer la solidarité générationnelle de notre système de retraite qui veut que les actifs cotisent pour payer la retraite de leurs aînés, en présentant les retraité·es comme des rentiers vivant grassement aux crochets des salarié·es.

Or la vérité est que les retraités actuels ont eux même cotisés pour les générations précédentes ce qui leur a ouvert un droit imprescriptible à la retraite. La vérité est que les retraités touchent en moyenne 1389 € par mois avec une retraite médiane à 1300 € et d’énormes inégalités entre les femmes et les hommes. La vérité est que ce ne sont pas les montants des pensions qui sont trop hauts mais les salaires qui sont trop bas. La vérité est que les retraité·es loin d’être égoïstes aident leurs enfants et petits enfants à hauteur en moyenne de 330 € par mois. La vérité est que la pseudo économie obtenue par le blocage des retraites est inférieure à la perte de ressources fiscales conséquente à la suppression de l’impôt sur la fortune. La vérité est que ce qui coûte un « pognon de dingue », c’est la rémunération du capital

.
La vérité est que Macron veut mettre en place une société d’insécurité sociale au seul profit des 1% qui accaparent l’essentiel des richesses produites dans notre pays. Cette société interdit à la jeunesse de construire son avenir et aux aînés de jouir de leur droit à la retraite. Cette société fait que 46% des moins de 35 ans ne croit plus en la démocratie (soit une progression de +10% depuis l’élection de Macron). Le modèle d’une société qui sacrifie sa jeunesse et ses retraités n’est pas une société d’avenir, Elle n’est qu’une utopie mortifère digne du film de fiction Soleil Vert


C’est pourquoi, nous devons mettre au cœur de notre congrès, la construction du chemin politique pour une société de la sécurité sociale, gage du libre développement de toutes et tous.

Yann Le Pollotec

 

 

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