• théatre de Tarascon

    théatre

  • Réunion en 1968

    Réunion en 1968

  • Rue Blanqui

    Rue Blanqui

  • Ian Brossat chef de file des communistes aux européennes

    Le nouveau monde :
    D'un coté, on prétend "responsabiliser" les gens modestes en augmentant le prix du #carburant.
    De l'autre, on déresponsabilise les riches en baissant leurs impôts sans rien leur demander en échange.
    Moins tu as, plus tu donnes.
    Plus tu as, moins tu donnes.

L’âge de fer aux Ferrages

Posté par jacques LAUPIES le 1 mai 2008

Au risque de me répéter, je voudrais aborder ce problème de l’insécurité, dont droite et extrême droite se disputent le fonds de commerce électoral. Il faut dire que tous les ingrédients existent pour que ce fonds soit prospère, dans la mesure ou chacun des termes de la fausse contradiction entre ceux qui subissent et ceux qui provoquent,  les enferme dans des extrémisme opposés. Il n’est pas pour autant certain que des personnes se réclamant de la gauche et qui préconisent le traitement social du problème, soient inattentives au clientélisme qui peut se pratiquer dans un tel contexte.

Dans un quartier, entre autre les Ferrages, coexistent au sein d’une population qui, lorsqu’elle n’est pas extrêment pauvre, n’est évidemment pas particulièrement aisée, des familles d’origines culturelles diverses, quand ce n’est pas de « communautés » tout ausi dissemblables. Le contexte social aidant, apparaissent de manières diverses des réactions de survie allant graduellement de la recherche de l’assistanat à la petite délinquance en passant par l’acceptation, avec plus ou moins de dignité, d’une vie de plus en plus difficile. S’installe ainsi peu à peu des conflits d’individus ou de groupes, chacun trouvant une justification à son comportement.

Ainsi certains vont être plus axés et contraints à l’utilisation des aides sociales et ne manqueront pas de s’insurger, s’ils ne les obtiennent pas  contre le voisin qui en bénéficie quitte à conforter son point de vue par des arguments de caracrère ethnique. Tout à côté celui qui dispose d’un emploi ne comprendra pas le chômeur qu’il qualifiera volontiers de « fainéant ». Celui qui s’en sort bien avec des revenus stables et est convenablement rémunéré verra d’un mauvais oeil l’autre qui est doté des allocations accordées pour sa qualité de pere de famille nombreuse, etc. On le sait la division entretien certains pouvoirs !

La jeunesse, mille fois sollicitée par l’offre de produits l’incitant à consommation et correspondant tout à fait aux nouveaux besoins vestimentaires, de culture et de communication, fortement marchandisés, évolue dans cette ambiance. La télévision et le cinéma, même il faut bien le dire, une partie du show business, entretiennent de manière plus ou moins heureuse le culte de la réussite individuelle, de la violence parfois et une vision dénaturée des valeurs affectives. La présentation des conflits de banlieues, même lorsqu’elle est correctement analysée, ne peut qu’encourager des adolescents souvent livrés à eux mêmes à s’inscrire dans des actes ou ls expriment leur malaise, bien évidemment inconscients de leur état.

Le résultat ? Eh bien dans ces plus ou moins grands espaces de cohabitation, dans la promiscuité des immeubles, s’installent des pouvoirs avec des dominants et des dominés que, les services publics en particulier ceux que l’on appelle de l’ordre sont,  par manque de moyens et donc par manque de volonté politiique de leus dirigeants au plus haut niveau, incapables de contrôler et de supprimer. Et que l’on ne parle pas de faire des économies. On n’en fait pas en négligant l’école et en chargeant l’appareil judiciaire.

Ainsi naissent des souffrances, des aliénations ! Mais chacun le comprendra le meilleur moyen de solutionner n’est pas le recours à la répression. Il est dans le dialogue et la concertation entre les gens les plus responsables parmi ces catégories qui s’affrontent de manière si stupide et si nuisible pour elles mêmes.

En un temps les organisations, souvent issues de la classe ouvrière, parfois de courants religieux proche des réalités temporelles, atténuaient ces conflits et généraient des solidarités de classes surmontant les divisions artificielles. L’école elle-même était dotée parfois d’un esprit « militant » ou la laîcité était un fer de lance pour combattre les communautarismes.

La jeunesse communiste, la jeunesse ouvrière chrétienne, des organisations de jeunes issues du protestantisme avaient une fonction éducative. Il est évident qu’elles sont moins présentes, voire totalement absentes. et ne peuvent donc jouer ce rôle. Les collectivités et institutions qui devraient s’en charger dépendent d’un état omniprésent dans la défense des classes privilégiés et qui savent y mettre le prix qu’il faut : réprimer autant que laisser faire !

C’est à cela que doivent réfléchir tous ceux qui deviennent victimes ou coupable de la violence et de l’incivilité dans les quartiers !

Publié dans Non classé | 2 Commentaires »

if (typeof OA_show === "function") OA_show('b300'); // ]]> -->

Pouvoir et sexualité (Michel Foucault p.136 « La volonté de savoir » – 1)

Posté par jacques LAUPIES le 28 avril 2008

« Il ne faut pas décrire la sexualité comme une poussée rétive, étrangère par nature et indocile par nécessité à un pouvoir qui, de son côté, s’épuise à la soumettre et souvent échoue à la maîtriser entièrement. Elle apparaît plutôt comme un point de passage particulièrement dense pour les relations de pouvoir : entre hommes et femmes, entre jeunes et vieux, entre parents et progéniture, entre éducateurs et élèves, entre prêtres et laïcs, entre administration et population. Dans les relations de pouvoir, la sexualité n’est pas l’élément le plus sourd, mais de ceux, plutôt, qui est doté de la plus grande instrumentalité : utilisable par le plus grand nombre de manœuvres, et prouvant servir de point d’appui, de charnières aux stratégies les plus variées. »

Ce texte résume bien l’usage qui est fait de la sexualité dans les différentes relations de pouvoir entre les humains. Mais il est recommandé de lire Foucault dans « La volonté de savoir » pour cerner sa pensée qui démystifie l’interdit sexuel et montre comment les classes dominantes l’utilisent, autant que peuvent l’utiliser les individus, comme instrument de pouvoir.

A partir de là il est aisé pour certains pouvoirs, notamment en mettant en exergue les crimes sexuels les plus abominables, d’obtenir des lois répressives qui vont bien au delà de la sanction de ces crimes et peuvent même parfois justifier une généralisation d’un système totalitaire. Cela vaut pour tous les régimes, en occident comme ailleurs ! Ceux qui se prêtent à ces mécanismes ne mesurent pas toujours les conséquences futures de l’ acceptation active ou passive de ces lois.

Publié dans Non classé | Pas de Commentaire »

La forêt

Posté par jacques LAUPIES le 27 avril 2008

p1020373.jpg

Dans la forêt sombre et immense
La lumière en rayons pénètre
Les futaies hautes et denses
Et n’illumine que les sceptres

Seuls quelques arbres assez hauts
Éternellement éclairés
Jouissent au soleil d’un halo
Donnant à l’ombre sa piété

Et dans les buissons les arbustes
Malgré cette illumination
Reçoivent ce qui est injuste
La clarté de pâles rayons

Vu du ciel ce grand tapis vert
Que les crépuscules redorent
Est troué de grandes clairières
Enfouies dans ce brillant décors

Y fleurissent des ronces fiers
Exhibant leurs fruits roux et noirs
Que seul les oiseaux voyant clair
Découvrent même s’il est tard

Quelques visiteurs des forêts
A l’abri des plus grands sapins
Venus chasser le cervidé
De peur s’en prennent aux serins

Il ne reste aux volatiles
Qu’abandonner leur nourriture
Que les forêts rendent utile
Mais qu’un braconnier dénature

Publié dans Non classé | Pas de Commentaire »

Michel Foucault

Posté par jacques LAUPIES le 23 avril 2008

« Quoi d’étonnant si la prison ressemble aux usines, aux écoles, aux casernes, aux hopitaux, qui tous ressemblement au prisons ? »

Provocation ? Michel Foucault (19261984) a mis en évidence les raisons pour les sociétés modernes de la négation de la folie la considérant comme une maladie « se privant ainsi d’une certaine liberté, et privant la folie de de son sens. » « l’exclusion sociale, nortamment par l’enfermement (psychiatrique, carcéral…) est le moyen par lequel le pouvoir s’assure la maitrise des individus. Foucault souligne la similitude de traitement de certains groupes d’individus, situés à la limite de la société (les fous, les prisonniers, les enfants, les soldats…). Ils sont enfermés dans des structures spécialisées organisées selon le même modèle de « l’institution disciplinaire »

(Corinne Soulay, dans « l’actu » revue destinée aux adolescent)

Dans la même revue Corinne soulay explique : « L’injonction séculaire de la sexualité. En matière de sexualité, l’hypothèse genéralement admise est que, depuis le XVIème siècle, on assiste à une répression croissante de la sexualité, avec comme point culminant le puritanisme. Le XXème siècle apparait alors comme celui de la libération sexuelle. Pas tout à fait, selon Michel Foucault. Pour lui, le discours sur le sexe repose sur des « manipulations », une certaine normalisation de l’approche de la sexualité. La prétendue libération sexuelle serait en fait la soumission à  l’injonction séculaire d’avoir à connaitre le sexe »

Foucault aurait-il raison ? Ce n’est pas ce qui se passe dans nore société depuis des décades, et qui ne fait qu’empirer : une sorte d’instrumentalisation de la sexualité qui sert de diversion au pouvoir, qui dément le constat du philosophe !

Publié dans Non classé | Pas de Commentaire »

A propos de conscience (Marx dans « l’idéologie allemande »)

Posté par jacques LAUPIES le 22 avril 2008

p1020321.jpg

A l’encontre de la philosophie allemande qui descend du ciel sur la terre, c’est de la terre au ciel que l’on monte ici. Autrement dit, on ne part pas de ce que les hommes disent, s’imaginent, se représentent, ni non plus de ce qu’ils sont dans les paroles, la pensée, l’imagination et la représentation d’autrui, pour aboutir ensuite aux hommes en chair et en os; non, on part des hommes dans leur activité réelle, c’est à partir de leur processus de vie réel que l’on représente aussi le développement des reflets et des échos idéologiques de ce processus vital. Et même les fantasmagories dans le cerveau humain sont des sublimations résultant nécessairement du processus de leur vie matérielle que l’on peut constater empiriquement et qui repose sur des bases matérielles. De ce fait, la morale, la religion, la métaphysique et tout le reste de l’idéologie, ainsi que les formes de conscience qui leur correspondent, perdent aussitôt toute apparence d’autonomie. Elles n’ont pas d’histoire, elles n’ont pas de développement; ce sont au contraire les hommes qui, en développant leur production matérielle et leurs rapports matériels, transforment, avec cette réalité qui leur est propre, et leur pensée et les produits de leur pensée. Ce n’est pas la conscience qui détermine la vie, mais la vie qui détermine la conscience. Dans la première façon de considérer les choses, on part de la conscience comme étant l’individu vivant, dans la seconde façon, qui correspond à la vie réelle, on part des individus réels et vivants eux-mêmes et l’on considère la conscience uniquement comme Leur conscience.

Publié dans Non classé | 2 Commentaires »

1...348349350351352...364
 

Lorette Autrement |
Bernard VIDAL - Un nouvel a... |
Energie Nouvelle pour Heill... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Vallorcine: Elections munic...
| servir connaux
| Le site de la liste Gif, os...