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« Un nom ne vaut que par l’ancêtre qui l’a mérité » (*)

Posté par jacques LAUPIES le 30 mars 2015

 

Un ahuri m’aborde ce matin en hurlant : « On a battu le Front National » en m’interpellant avec même nom évidemment que celui qui vient d’être battu. Je me dis : « Tiens en voilà encore un qui confond et me provoque? Etre communiste militant au sein du PCF et voir son nom porté par un candidat du FN n’a rien de très confortable, cela se  conçoit !

Comme je n’ignore pas comment fonctionne cet imbécile, je lui réponds excédé : « Celui que tu as fait élire et qui t’a peut-être charitablement réconforté, fait partie de ceux qui font monter le Front  National ! ». Son euphorie s’éteint un peu, bien qu’évidemment il ne comprend pas très bien ma « dialectique ».

Mais je n’ai ni l’envie, ni le temps de lui expliquer que des décades de gestion du pays par la droite dite libérale et la fraction de la gauche méritant le même qualificatif, font progresser dans sa bonne ville, dont lui et certains de ses coreligionnaires incarnent la tradition, d’autres traditionnalistes. Des traditionnalistes de circonstance qui sont, un peu comme lui, de toutes les processions, mais n’ont peut être pas été assez lestes pour lui offrir leur bénédiction rémunératrice la veille de l’élection.

Et dire que hier, avant même que ne tombent les résultats j’ai été apostrophé par une autre champion de l’amalgame qui, croyant en la victoire de ce candidat auquel lui aussi se disait opposé, m’adressait presque des félicitations, me congratulant  sur le triomphe du clan à multiples faces, dont je serais l’instigateur, une sorte de gourou.  Là j’ai pris le temps de m’asseoir car il m’était assez insupportable, alors qu’il m’indiquait que son père avait vécu le temps des ratonnades, en 1956, qu’il puisse avoir le moindre doute sur ma position lors des évènements qui déterminèrent ma condamnation ferme et résolue de la guerre d’Algérie et plus tard mon engagement au PC.

Un peu maladroitement face à un Philippot, débatteur averti et malin, la Ministre Belkacem indiquait dimanche soir sur FR2 que  le FN apparaît sous son vrai jour à cause de tous ces « dingues », aux propos racistes, qu’il choisit pour le représenter. Bien entendu il était aisé de l’accuser d’insulter les électeurs, bien qu’elle s’en défendit, et d’enfoncer le clou ce que ne manqua pas de faire « l’ami » Florian. Mais n’est ce pas faire injure aux électeurs que de se priver de leur dire qu’ils excellent entre fausses analyses et fausses conclusions, ce qui atteste d’une notoire crédulité, un tantinet sotte.

Du coup, si l’on commence à traiter de dingues ses adversaires politiques, on peut traiter d’imbéciles « ses alliés ou ses amis » qui croient au miracle quand ils ont voté pour les tenants des politiques qui accélèrent la crise. Ce à quoi je ne peux parfois pas résister. Cela s’adresse à ces deux  »illuminés » qui, n’en déplaisent à la Ministre, sont du camp des « républicains » dont tout le monde se réclame

Je pourrais en citer d’autres qui vont jusqu’à adresser des SMS se croyant à l’abri, avec l’anonymat, et préfèrent perdre leur temps à tenter d’ébranler l’inébranlable avec une histoire de nom de famille !

Quant aux débiles barbouilleurs d’affiches, espèce sinon en voie de disparition mais de plus en rare fort heureusement qui, en catimini, osent gribouiller des insanités passibles d’une plainte pour diffamation pour leur contenu réprimé par la loi, nous mettrons leur comportement au crédit d’une société qui peine à s’extirper de la lâcheté et de la crétinerie.

Et je leur dirai comme cet auteur dont j’ai oublié le nom : « Un nom ne vaut que par l’ancêtre qui l’a mérité » Cela pourrait consoler mon grand père, résistant contre l’occupant, ouvrier mineur et socialiste devenu communiste, de voir de multiples « égarements » portant son nom. Et ma modeste satisfaction de ne pas en être de ceux là !

Sans que pour autant nous ayons, multiples et nombreux descendants, perdu la tendresse et l’affection qui nous unit !

(*)  Citation de Pierre-Jakez HELLIAS (Les autres et les miens – 1977 – Plon) : http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre-Jakez_H%C3%A9lias . Comme nombre de citations de cette nature,  elle est contestable, mais elle a un sens que je j’ai eu plaisir à lui emprunter

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Soyons politologues un instant…

Posté par jacques LAUPIES le 28 mars 2015

 

J’ai bien lu l’analyse ci dessous et j’y souscris, toutefois il est quelques éléments, et pas des moindres qui devraient la compléter et que soulèvent les constats suivants :

Parmi la population la plus défavorisée victime des bas salaires de la précarité et du chômage

La montée du Front National prend sa source dans les difficultés des plus pauvres qui, s’ils ne votent pas majoritairement pour lui, ne voient aucune issue ailleurs, se font piéger par le clientélisme de droite qui sait se rallier les éléments les plus formés et influents de ces catégories, se font piéger par les discours d’assistanat d’une certaine gauche, et demeurent éloignés de part leur culture (notamment parmi les immigrés) du vote communiste.

Des communistes qui sont en perte d’influence pour bien d’autres raisons, notamment à cause des confusions qu’entretient le fait d’une d’alliance, hier et aujourd’hui, dictée par des obligations d’apparence à caractère  électoraliste, avec la gauche réformiste incarnée par le PS dévalorisée par ses composantes sociaux libérales.

Parmi les fameuses catégories moyennes nouvelles, invention des idéologues de la grande bourgeoisie

Bien qu’il soit parfois injuste d’attribuer globalement des comportements dus à des positions sociales données, il est vrai que des catégories appelées moyennes par l’idéologie dominante et classées dans un salariat  stable, dotées de la garantie de l’emploi et de revenus garantissant une certaine survie, se trouvent en danger et par crainte et incompréhension sont tentées de voter pour le FN.

Ces catégories qui ont, comme les autres, leur conscience de classe amoindrie par les pressions médiatiques au niveau de l’information radio télévisée et de l’immense majorité de la presse écrite peuvent basculer dans le vote d’extrême droite, soumises également au clientélisme que génère l’avenir de leurs enfants, qu’il va falloir caser dans un emploi, malgré les diplômes acquis.

Oscillant entre un Parti Socialiste ne tenant pas ses promesses et une droite libérale dévaluée, éloignés du Parti Communiste par les préjugés savamment entretenus par les dominants ou acquis de culture familiale, se trouvent des adeptes de ces comportements petits bourgeois d’antan qui se réfugient dans une gauche trotskyste  et un centre droitier à la recherche d’un idéal conforme à leur espérance d’intégration sociale (nombre de jeunes étudiants issus de ces milieux, soit par révolte, soit par opportunisme s’y font piéger)

Il suffit de leur fabriquer un leader pour que, le temps d’une consultation électorale, ils oublient les communistes et le Front de Gauche. A la vieille d’un scrutin, je ne les nommerai pas mais vous les aurez reconnus, eux et leurs relais médiatiques.

Parmi les vraies couches moyennes que les marxistes définissent comme propriétaires de leurs moyens de production mais ne vivant pas exclusivement de l’exploitation salarié, étant eux-mêmes les principaux acteurs de leurs revenus (avocats, médecins, commerçants, artisans, petits et moyens paysans, tpe, etc.)

C’est sans doute là que se trouvent, par tradition familiale souvent, les catégories « pensantes » et déterminées d’une extrême droite, les plus dangereux éléments qui encadrent la poussée du FN, même si sa Direction actuelle a élargi son encadrement politique.

De là bien sûr provient la manipulation « intelligente » à laquelle on assiste et qui n’est pas limitée au populaire mais frappe également des milieux supposés « intellectuellement majeurs » souvent de gauche à l’origine comme les enseignants.

Les générations arrivées à l’activité après les trente glorieuses, ne trouvant ni la place, ni la considération, y compris des familles politiques dont ils sont issus, par faiblesse idéologique et souvent déstructurés dans leur mode de vie deviennent de fait de précieux contributeurs à la poussée de ce pseudo patriotisme national ci dessous invoqué.

Oubliée pour ces groupes la lutte entre deux classes fondamentales. Ils lui substituent les affrontements entre catégorie artificiellement opposées : actifs et retraités, salariés du public et salariés du privé, immigrés et non immigrés, la plus payante pour l’influence électorale de l’extrême droite, etc.

Que conclure de ces considérations si ce n’est qu’il faut revenir aux fondamentaux qui guident les révolutionnaires : appeler à lutter pour la maitrise des principaux moyens de production et d’échange (dépassement de la contradiction entre travail social et propriété privée des moyens de production) Oser clairement avancer l’idée pour qu’elle s’impose en l’accompagnant de sa conséquence logique : l’exigence immédiate de l’augmentation des revenus salariaux et des prestations sociales, le développement des services publics accompagnés d’une fiscalité plus juste, de la nationalisation des banques et leur fonctionnement démocratique, etc.

Mais de tels objectifs qui peut les avancer et ne pas sombrer dans toutes sortes d’élucubrations qui font en définitive le jeu du FN, si ce n’est une puissante organisation politique au service des exploités ? Un parti bien identifié et identifiable ! N’est ce pas une priorité préalable à tout rassemblement même si celui ci est urgent à réaliser ?

 

 

Alain Hayot. « National populisme »

 

Pour le responsable communiste, le Front national a réussi a structurer un discours rôdé, autour de l’identité nationale et de l’autorité, qui rassure une partie de l’électorat ouvrier dépolitisé.

Alain Hayot est délégué national à la Culture du PCF et Conseiller régional à la Région Provence Alpes Côte d’Azur (Groupe Front de Gauche). Auteur de « Face au FN, la contre offensive » (Ed. Arcanes 17), il donne des pistes pour combattre le Front national mais aussi pour comprendre ses succès électoraux.

La Marseillaise. Au premier tour de ces départementales, le FN a obtenu un succès indéniable. Quelle est votre première analyse ?

Alain Hayot. Quand on regarde la carte d’implantation du vote FN à ces départementales, après les municipales et les européennes, et même pour une part à la présidentielle de 2012, on se rend compte non pas d’une progression en valeur absolue –encore qu’elle est réelle– mais d’un étalement. Ce que j’appelle une nationalisation du vote. Le Front national est terriblement présent dans ses bastions traditionnels du Nord et du grand Sud Est, mais maintenant il est présent partout. Y compris dans des terres où il était complètement absent. Je pense par exemple à l’Ouest de la France. On le voit aussi dans les grandes conurbations et les bassins d’emploi industriels ou encore dans ce qu’on appelle le péri-urbain ou le néo-rural voire le rural tout court. Autant d’endroits qui n’étaient pas répertoriés comme étant ses lieux d’implantation. En fait des choses ont bougé depuis 2012. Quand je regarde les estimations au sortir des urnes, je me rends compte que les femmes et les jeunes, qui étaient relativement « épargnés » sont maintenant assez présents.

La Marseillaise. Vous l’expliquez comment ?

Alain Hayot. Je pense depuis longtemps que le vote en faveur du Front national est un vote qui s’est construit sur la durée. Le vote de 1984 est un vote de sur-diplômés, de cadres supérieurs des quartiers résidentiels. Depuis, il a considérablement évolué. Au-jourd’hui nous savons qu’il s’agit d’un électorat ouvrier. Un électorat ouvrier plutôt de droite. Mais le vote pour le Front national n’est pas le vote des plus précaires. C’est le vote de ceux qui ont acquis un petit quelque chose. Y compris la propriété de l’habitat, le travail… Et qui craignent de le perdre.  Ils sont sensibles à un discours cohérent. Et cela fait des années que le Front national construit un discours cohérent, fondé sur  la préférence nationale. Ses électeurs se révoltent contre l’existant et voient dans le Front national la solution au problème. 95% des électeurs du Front national  donnent la raison de leur vote sur le thème qu’il y a trop d’immigrés en France. Ceci est un élément structurant trouvé par le Front national : « Ils nous prennent notre boulot, ils envahissent la Sécu et la protection sociale, et ils mettent en cause notre identité nationale ». Cette remise en cause de l’identité nationale, dans toutes les études, apparaît comme le plus fort vecteur du vote FN. Ils veulent aussi le rétablissement de l’autorité. De l’autorité à la tête de l’État, de l’autorité partout. Jusqu’à l’école et jusqu’à la famille. C’est aussi un vote de repli sur les frontières nationales, de repli sur l’identité nationale, de repli sur une conception autoritaire de la République.

La Marseillaise. Ceci suffirait à expliquer le succès du FN ?

Alain Hayot. La structuration du discours politique du Front national a été considérablement travaillé depuis l’arrivée de Marine Le Pen. La normalisation et la dé-diabolisation ont permis de façon notoire au national-populisme non seulement de grandir dans la population et en particulier dans ce qu’on pourrait appeler le peuple de droite, mais il s’adresse maintenant au peuple tout entier. Parce qu’il utilise des mots d’aujourd’hui pour parler des maux d’aujourd’hui. Et il est relayé.

La Marseillaise. Pour le combattre, que manque-t-il à la gauche ?

Alain Hayot. Pour mettre en échec ce que j’appelle le national-populisme [le FN mais aussi tous ceux qui concourent à cette évolution terrifiante et dramatique, de l’air du temps dans la société française, les Zemmour, les Nadine Morano, les Copé, les Strosi, les Ciotti, etc. On n’a pas affaire qu’au FN, là !], il faut incarner notre bataille dans les combats de terrain. Dans les cités populaires, dans les entreprises. Je pense que dans tous les cas il faut renouer les liens de solidarité pour ceux qui subissent les politiques libérales et d’austérité. Il faut travailler à la lutte contre le racisme et toutes les formes de stigmatisation, de ce que j’appelle les doubles peines. Contre la domination parce que vous êtes d’une classe sociale défavorisée mais aussi parce que vous êtes stigmatisé par votre nom, votre adresse, votre couleur de peau… Il faut mener ce combat. Pour reconstruire une conscience de classes qui dépasse les divisions. Le seul moyen est de développer un processus de politisation. Il faut politiser les causes, les enjeux et les luttes. Il faut faire ça dans les cités populaires, autour des enjeux comme le logement, la qualité de la vie mais aussi des questions de la formation, de l’emploi. Et aussi sur les questions du racisme. Enfin il faut redonner l’espoir d’une société meilleure. Les communistes doivent y contribuer, mais avec toute une série de courants, de composantes telles que le Front de gauche. Mais aussi de l’écologie politique, de socialistes qui refusent la dérive libérale du PS actuel, de militantes et de militants féministes, antiracistes… le monde du syndicalisme qui se trouve confronté à la nécessité de politiser ses combats. La grande difficulté que nous avons c’est ça. Trouver le moyen de rassembler tout ce monde-là en respectant les différences de chacun et en construisant du commun. Pour terminer sur une note un peu optimiste, je trouve que les départementales, contrairement aux municipales, laissent entrevoir le début d’une construction de ce type. Une sorte de chantier d’espoir. Mais il faut se mettre au travail.

Entretien réalisé par Claude Gauthier (La Marseillaise, le 27 mars 2015)

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Les faux culs

Posté par jacques LAUPIES le 26 mars 2015

 
 Présents parmi les grands du monde
Mêlés au courant des déçus
Ils rampent en bêtes immondes
Partout ou s’offre quelque écu
Toujours à la traîne des forts
Ils sont vaillants parmi les faibles
Pourvu qu’il y ait une once d’or
A mettre dans leur escarcelle
Il arrive même parfois
Qu’ils se perdent en des endroits
Où ils subliment leurs pulsions
Dans une quelconque opinion
On les voit ainsi se découvrir
Un tempérament de prophète
Et se construire un avenir
Quand vient le temps de la retraite
Ils oublient ainsi les années
Ou faisant bouillir la marmite
Que d’autres leur avaient donnée
Ils étaient toujours sans mérite
Avant que n’arrive le pire
Ou l’on crache dans la soupe
Pour aller se vendre sans rire
A un médiocre chef de troupe
Les faux culs n’ont pas de vergogne
Ils s’érigent en vrais champions
De vertu et de compassion
Pour dissimuler leur besogne
De lucrative indignation
Dévoilant méchamment leur rogne
Se transformant en délateurs
Sitôt confrontés à la peur

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« Shutter Island », le film de Scorcese interpelle

Posté par jacques LAUPIES le 20 mars 2015

 

 

Dernière phrase de « Shutter Island » le film de Martin Scorcèse que l’on a toujours plaisir à revoir tant il nous rappelle à quoi sont exposés les humains dans cette société.

Le « héros » de ce polar nous est présenté en dernier ressort comme étant déséquilibré par un drame qui a marqué sa vie : il a tué sa femme elle même meurtrière de ses trois enfants. Mais nous ne découvrirons cela qu’à la fin du film, ce qui change la perception si on l’a déjà vu.

Mais l’intérêt de ce film, contrairement à une critique lue sur le net, n’est à mon sens pas seulement dans la manière dont est traitée la question d’ordre psychanalytique qu’il soulève. J’y ai vu personnellement, même si cette question semble centrale, une réflexion sur l’homme dans la société et les souffrances auxquelles cette dernière l’expose, notamment par une violence à laquelle il est confronté.

L’évocation des camps de la mort et le parallèle fait avec l’univers psychiatrique et carcéral (nous sommes en 1954) porte de claires significations au delà de l’état de folie même du personnage principal incarné magistralement par Léonardo DiCaprio. Il est vrai que l’on se laisse prendre au piège de l’amalgame mais l’auteur a-t-il vraiment voulu nous piéger où nous ouvrir les yeux. De même cette autre évocation des méthodes employées pour combattre le communisme dans une période de guerre froide.

D’autres aspects du film cultivent une véritable ambiguïté entre l’homme conscient, hors de ses « cauchemars » révélateurs du drame qu’il a vécu, donc d’un inconscient qui le taraude, et l’homme conscient des réalités sociales et des troubles d’un monde qui prétend le soigner et en fait est en échec. Tout n’est donc pas dit mais comme en poésie on n’est pas nécessairement apte à comprendre les véritables intentions de l’auteur du poème ! 

Une chose est certaine si là, apparaît l’échec de la cure psychanalytique d’un vrai malade, subsiste le doute malgré tout de sa vraie folie surtout après des scènes rendant plausible qu’il fut l’objet d’un véritable complot.

Mais qu’importe, ce film nous rappelle que celui qui est dans la norme sociale agit dans un espace entre le soin et la répression à partir précisément de SA norme ou de celle qui domine. Et donc la vérité peut lui échapper faisant de lui un thérapeute médiocre ou un accusateur inconscient.

Et dire qu’il faut supporter ça ! Mais fort heureusement rien ne nous oblige à vivre en monstre, ni à mourir en homme de bien ? Il suffit peut-être de comprendre et d’expliquer ce monde, du moins pour l’essentiel en faisant abstraction des détails ! Et de lutter un tantinet pour qu’il soit meilleur.

 

Enchainement logique et de circonstance (non prémédité)

Comme je me sens le devoir de rappeler que dimanche nous allons voter je me permettrai de rappeler que le département intervient dans le domaine des soins, de la réinsertion, du handicap et que précisément nos candidats du Front de Gauche / PCF dont en particulier Jacques ROUSSET et Sabine GASULL (candidate remplaçante) ont quelques compétences en ce domaine, ce qui est non seulement un plus, mais une garantie pour que l’action dans ce domaine ait un appui de qualité !

Ce sera notre façon de vous rappeler qu’outre l’intérêt politique que représente nos candidatures, il y a des réalités professionnelles qu’il est bon de mettre en évidence. Evidemment la Culture et l’éducation avec Yvette LOUIS et la vie associative, avec Jean Pierre DAUDET, auront de dignes et efficaces représentants.

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PENSEZ A CE SOIR 18 H 30 A NOVES REUNION PUBLIQUE SUIVI A 20 H 00 DE LA PROJECTION D’UN FILM SUR LA GRECE

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Dernière ligne droite pour le Front de Gauche / PCF sur le canton de Chateaurenard

Posté par jacques LAUPIES le 19 mars 2015

 

 

 

Il ne reste que trois jours pour convaincre. Mais en trois jours on peut gagner un pourcentage de voix appréciable.

En combattant :

 

  • la forte tentation pour l’abstention qui risque de réduire l’électorat de gauche, déçu par le non respect des promesses faites par Hollande,
  • la tentation, pour les mêmes raisons, du vote en faveur du FRONT NATIONAL,
  • la tentation d’un vote ambigüe qui encouragerait la politique de VALLS et HOLLANDE

 

Evidemment ces trois tentations rendraient encore plus hypothétique l’avenir des français.

 

Ces derniers n’ont de solution à leurs problèmes que par une alternative à gauche répondant à leurs souhaits,  marquée par l’exigence de mesures stoppant le chômage, orientée vers le plein emploi, l’augmentation des salaires et des revenus, le rééquilibrage de la sécurité Sociale lié à ces deux premières mesures pour assurer le financement de cette institution, le développement et la sauvegarde du service public (santé, éducation, etc.) du logement.

 

Mesures éminemment sociales et à forte connotation et conséquence positive sur le plan économique qui doivent être accompagnées par des investissements productifs qui nécessitent une autre utilisation de l’argent et la récupération des moyens nécessaires par :

- une fiscalité rénovée plus juste

- une lutte effective contre la spéculation et la fraude fiscale.

 

Sur le canton de Chateaurenard et Tarascon le PARTI COMMUNISTE FRANÇAIS présente et soutient des candidatures du FRONT DE GAUCHE,  garantes d’une application au plan départemental d’une gestion prenant appui sur l’action, dès à présent, pour les choix essentiels ci-dessus exposés.

 

Sans ce lien entre une nouvelle politique nationale et la poursuite d’une véritable orientation de gauche au plan départemental PAS DE CHANGEMENT POSSIBLE même si la présence d’élus communistes en nombre réduit dans le Conseil Général sortant a pu permettre des améliorations qu’ils peuvent inscrire à leur bilan.

 

Les candidats du FRONT DE GAUCHE/ PCF sont les SEULS à défendre ces orientations face à la droite et à l’extrême droite qui abusent la population en spéculant sur la question d’une l’immigration, pourtant nécessaire à notre économie locale, en laissant entendre que la sortie de l’Europe et de l’Euro serait une solution à nos difficultés.

 

En  réalité il s’agirait tout simplement, pour mettre l’Europe au service des peuples, de démocratiser et de réorienter les politiques économiques et sociales de Bruxelles soumises à la pression du capitalisme français, européen et mondial, aux multinationales et aux banques.

 

VOTER POUR LES CANDIDATS FRONT DE GAUCHE/PCF c’est donner à l’assemblée départementale des femmes et des hommes capable de développer la solidarité pour l’école, les transports, l’action sociale, les services publics.

 

(communiqué de la Section PCF de Tarascon)

 

 

 

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