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  • Ian Brossat chef de file des communistes aux européennes

    Le nouveau monde :
    D'un coté, on prétend "responsabiliser" les gens modestes en augmentant le prix du #carburant.
    De l'autre, on déresponsabilise les riches en baissant leurs impôts sans rien leur demander en échange.
    Moins tu as, plus tu donnes.
    Plus tu as, moins tu donnes.

Le déporté de 2005

Posté par jacques LAUPIES le 11 avril 2009

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Son visage vient d’outre tombe
Il n’a pas fait le tour du monde
Nul média ne s’est emparé
De cette forme décharnée
Au regard de douleur intense
Gémissant toute l’impuissance
D’une jeunesse qui s’enfuit
Et s’enfonce dans une nuit

Dans cette éphémère aventure
Je cherche l’amitié qui dure
Des matins à venir qui chantent
Mais rien de ce corps nu n’enfante
Ni l’espoir parti en boissons
Hors de la vie et des passions
Ni le simple goût d’un bonheur
Hors de la mort et du malheur

Honte à ces milliers d’assassins
Pour qui le crime n’est pas vain
Même lorsqu’ils n’ont plus de bottes
Arrogant sans être despote
L’argent au palais donne goût
Quand les peuples sont dans l’égout

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Le déporté de 1945 (à suivre)

Posté par jacques LAUPIES le 11 avril 2009

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Son visage sort d’une tombe
Et va faire le tour du monde
Aucun média n’a épargné
Cette figure décharnée
Pour que dans son regard immense
Se dise au monde la puissance
De l’homme qui jamais n’a fui
Sortant d’une la profonde nuit

Dans cette mortelle posture
Perce l’expression claire et pure
Des matins à venir qui chantent
Et des lumières qu’ils enfantent
De tout ce corps plein de blessures
Les yeux cachent la meurtrissure
Pourquoi tant de persécuteurs
Succombent sous un oeil vainqueur

Honte à ces milliers d’assassins
Pour qui le crime a été vain
Honte aux képis chausseurs de bottes
Dont la bassesse fut si haute
Qu’il nous font naitre le dégoût
De ceux qui ont encor ce goût
 

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2009, année Jaurès

Posté par jacques LAUPIES le 10 avril 2009

 Il y a de cela quelques jours nous avons évoqué dans ce blog la honteuse récupération par le Front National de la mémoire de Jaurès par l’un de ses candidats à une élection. Il est de notre devoir de dénoncer vigoureusement ces tentatives d’amalgames auxquels se livre la droite extrême en semant le trouble parmi les jeunes notamment en prenant appui sur des déclarations sorties de leur contexte de grands pacifistes, ou simplement en adulant ces derniers, alors qu’elle a été leur pire ennemi. Sans doute est ce pour effacer les trahisons et crimes de ses  idéologues ou hommes politiques dont elle vante en sourdine dans ses propres rangs les mérites. Certes il n’est pas facile de convaincre les générations qui ont vécu pendant une période des soixante dernieres années de notre histoire. Les thèses réactionnaires et parfois négationnistes des dirigeants du FN, qu’imite dangereusement la droite « classique », aussi fausses soient-elles sont très dangereuses. Mais les jeunes, qui ne s’en laissent pas trop conter, doivent cependant être informés, et prudents, face à ces maquillages historiques. Ci-dessous une information publiée dans l’Humanité.

J.L

L’Humanité s’associe à la décision prise par la municipalité de Toulouse de commémorer l’anniversaire de la naissance du fondateur du journal. Pour cette année Jaurès, premier événement avec un colloque à Toulouse le 17 avril.

Par Patrick Le Hyaric

Directeur de l’Humanité

L’Humanité se fait un devoir de perpétuer par la publication de textes originaux, de colloques, de prises de position, d’ouvrages, la connaissance par le plus grand nombre des idées et de l’œuvre de son fondateur. Nous veillons tout autant à valoriser les travaux de recherche des historiens et des philosophes qui étudient et approfondissent sans cesse la pensée féconde et révolutionnaire de Jean Jaurès.

Dans ce but, nous nous félicitons pleinement de la décision prise par la municipalité de Toulouse de commémorer par un ensemble de manifestations, pour la plupart éducatives et culturelles, le 150ème anniversaire de la naissance de Jean Jaurès. Comme partenaire, « l’Humanité » s’associe pleinement à « Toulouse 2009 : Année Jaurès », en organisant plusieurs initiatives dont une première, le colloque du 17 avril prochain, salle du sénéchal à Toulouse. A partir du thème « Jean Jaurès, mouvements populaires et révolutions », des historiens de renom, spécialistes de l’œuvre considérable de Jean Jaurès feront part de leur travaux. Ouvertes au public, ces tables rondes se poursuivront par un débat sur l’actualité des idées développées par le grand penseur socialiste.

Ce colloque, ainsi que tous les autres moments forts programmés dans le cadre de l’Année Jaurès, apparaissent d’autant plus justifiés dans la période actuelle, que des provocations de l’extrême droite et de la droite extrême visent à salir la mémoire de Jean Jaurès. Ils cherchent à briser les acquis historiques du mouvement ouvrier et à brouiller les repères progressistes pour les nouvelles générations. Puis, et c’est essentiel, à l’heure où le système capitaliste connait une crise sans précédent dans son essence même, où la mondialisation est au service des seuls profits pour les nantis, où les va-en-guerre redoublent d’une dangereuse agitation, les idées et les combats pour l’émancipation humaine, la justice, la démocratie sociale et politique, la paix et le désarmement, pour la maîtrise collective des richesses, pour la laïcité et la culture, l’internationalisme, portés haut et fort par Jean Jaurès apparaissent d’une brulante actualité. Non pour être bêtement plaqués sur une réalité chamboulée en un siècle, mais comme contribution fort utile à la réflexion de tous ceux qui refusent de se laisser tromper par « une prétendue moralisation » du système, qui ne se résignent pas et veulent agir pour un autre possible, pour des transformations profondes de la société, et la révolution post-capitaliste du 21ème siècle qui sera démocratique, sociale, écologique.

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21-2 Les rencontres de Monsieur Philorin

Posté par jacques LAUPIES le 5 avril 2009

21-2 Autant en emporte l’OTAN

  

La conversation se poursuit entre Philorin, Martignac et Rougefort. Il est vrai que ces derniers jours depuis Londres jusqu’à Strasbourg en passant par Baden-Baden nos chefs d’états se baladent pas mal et donnent aux retraités l’envie de « l’aiguiser » comme on dit à Contrastac. Que ne feraient nos dirigeants, se dit Rougefort, pour sauver les meubles de la maison capitaliste en feu ? Pour Philorin le « ça doit coûter cher tout ça ! » Martignac en accepte le principe mais il trouve un peu exagéré le déploiement d’une telle logistique par les états organisateurs.

Encore une facture à notre compte  se dit-il ! Enfin vu les circonstances il ne faut pas trop lésiner. Le déblocage de centaines de milliards d’euros par les uns et les autres rend dérisoires quelques dizaines de millions dépensés en cars de CRS, vols d’hélicoptères, fonctionnaires de toutes sortes déplacés pour la circonstance. Philorin qui a tendance a être près de ses sous trouve que ça doit coûter cher de faire manger tout ce beau monde.

L’enjeu en vaut la chandelle pense Martignac. La situation est préoccupante, d’autant plus qu’elle donne raison à des personnages comme Rougefort qui parlent plus de transformer le système, de le dépasser comme ils disent, plutôt que de le moraliser. Mais, se dit il, tant qu’ils sont seuls à vouloir le faire avec quelques socialistes et trot kystes dissidents y a pas trop à craindre.

Connaissant d’avance la réponse il dit à Rougefort : « Alors que pensez vous de la réintégration de la France dans l’Otan ? » En fait il espère  une explication de l’opposition  quasi certaine du militant communiste. Bizarrement cette question éveille quelque trace gaullienne dans l’esprit de Philorin. « De Gaulle doit se retourner dans sa tombe » déclare-t-il

La situation n’a guère changé taquine Martignac. Le mur de Berlin est tombé mais il y a la menace de l’islamisme le plus intégriste qui soit ? Il pense sans le dire : et des chinois et des russes 

- En quoi cela justifie que la France entre dans cette organisation militaire. Comment va-t-elle influer sur la politique mondiale si elle est prisonnière dans se engagements militaires répond Philorin ajoutant : La position de De Gaulle est un exemple de ce point de vue. Il refusait toute intégration à un dispositif militaire international même si cela ne l’empêchait pas de temps à autre de fustiger les états totalitaires (l’Union Soviétique) et de déclarer sa solidarité avec les « alliés » dont certains il est vrai ne lui avaient pas facilité la tâche pendant la guerre.

- Je n’oublierai jamais le discours de Pnom Pen enchaîne Rougefort.

Et Martignac de se dévoiler !

:- Les russes ont des prétentions, et les chinois restent nos adversaires potentiels, alors ranger l’Europe dan l’Otan aux côtés des américains voilà peut-être un sage précaution.

- Comme à Munich en quelque sorte conclut Rougefort sans se méprendre sur cet abandon qui est d’une autre nature

Silence. Le parallèle gène un peu tout le monde. Rougefort qui a écouté la veille un débat télévisé entre diverses personnalités européennes, dont l’ancien ministre socialiste Paul Quilès, est pourtant convaincu que tout est à craindre sous couvert de lutte contre le terrorisme. Paul Quilès, seul contre tous autour d’une table posait justement la question que l’on peut résumer ainsi  : peut-on justifier que l’Otan exerce sa pression militaire dans des régions aussi éloignées que la frontière russe voire au delà, l’Afghanistan et maints autres endroits dans le monde ?  rappelant au passage qu’il appartient à l’Onu seule de se poser en arbitre et de décider des interventions. Et Rougefort, un peu énervé, de rappeler contenant sa colère : « A Strasbourg, des extrémistes, manipulés ou pas, ont provoqué l’empêchement de la manifestation pacifiste contre le mauvais coup que nous porte la perte de notre indépendance militaire. Car le « nous sommes dans la famille » , selon notre Président lequel confond Sa famille celle du fric avec la Nôtre celle du Travail, nous conduit tout droit au désastre. Alors les internationalistes de pacotille qui jouent à quelques uns à la révolution dans la rue ou les nationalistes nostalgiques, feraient bien de dépenser leur énergie à exiger une véritable indépendance nationale française ouverte  rayonnant sur le monde hors de toute alliance militaire dangereuse »

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21 – 1 – Les rencontres de Monsieur Philorin

Posté par jacques LAUPIES le 3 avril 2009

21 – 1 – La crise 

Philorin est intéressé par ce tract que lui a donné Rougefort. Le texte indique en substance qu’entre 1978 et 2002 le rapport  des revenus financiers des entreprises à la valeur ajoutée globale a progressé de 8 à 16 % pendant que celui de la masse salariale par rapport à la même valeur ajoutée globale diminuait de 11, 1 %. Inutile de dire que la tendance ne s’est pas relâchée depuis 2002. 

Le voyant étonné par cette lecture son ami commente : « Après cela certains éminents spécialistes et experts viennent nous expliquer que la crise n’était pas prévisible, après avoir pleuré sur le sort des entreprises qui ont besoin d’alléger leurs charges, comme si cela ne se faisait pas depuis des lustres. Alors que, payer moins les salariés c’est réduire leur solvabilité pour faire face à leurs besoins mais c’est aussi, en même temps, si on néglige la formation et l’investissement productif, priver ces entreprises de leur capacité de développement économique et engendrer le chômage. L’argent accumulé, qui normalement doit avoir son équivalent dans la richesse produite par le travail , n’est plus qu’une masse monétaire manipulée à d’autres fins, qui grossit et se nourrit de la spéculation. Il n’a plus de répondant dans ce que l’on appelle l’économie réelle à défaut de parler d’économie capitaliste qui contient en elle les deux aspects : le  « virtuel » et le réel » 

Arrive Martignac, retraité lui aussi mais qui, obligations familiales à l’appui continue à diriger une entreprise de bâtiment et travaux publics. Dans Contrastac, tout le monde se connaît. Martignac a la réputation d’avoir localement soutenu les milieux politiques de droite sans jamais s’être exposé ouvertement. Mais d’évidence il aime bien échanger des idées. Très formaté aux visions libérales, il a cependant gardé souvenir de quelques concepts marxistes glanés ici ou là dans sa jeunesse soixante-huitarde. L’écoute de l’ exposé de Rougefort qu’il trouve toujours longs et fastidieux lui donne soudain envie de lui venir en aide à sa façon, en le contestant…

- Ce que vous dites là peut rapporter gros aux actionnaires mais aussi engendrer des pertes en fonction de  l’utilisation de cet argent. 

Prenez un exemple : 

Je suis actionnaire d’une entreprise qui produit une voiture qui coûte 10000 € soit la valeur de 1000 actions de 10 €. Cette entreprise réalise 2000 € de plus value par voiture produite. Que puis je faire de ce profit que tous ensembles, avec mon personnel nous avons généré ? J’ai plusieurs solutions :  Soit je réinvesti 2000 € dans l’entreprise et augmente d’autant le capital par voiture produite soit 12000 € et l’action vaudra donc 12 €. Sage mesure qui cependant n’a aucun effet notable sur l’effet consommation. 

Soit je décide de ne pas augmenter mon capital  et de faire un placement financier de 2000 € dont on me promet un taux de 20 %. Mon profit va passer de 12 à 12,4  € par action. Avouez que c’est tentant. 

- Mais, rétorque Rougefort, si par malheur votre placement n’est pas remboursé ou s’il génère une perte à cause d’une mauvaise utilisation, même tout à fait légale, de votre banquier, vous allez vous retrouver avec la seule valeur de votre action qui, suite à une perte en capital de 2400 €, va être ramenée à la valeur de 9,6 €. Qu‘allez vous faire ? 

- Ce sont les risque de l’entrepreneur ! 

- Je n’en connais pas beaucoup qui aiment perdre de l’argent et vous allez essayer de vous rattraper en diminuant les salaires ou encore les effectifs. Est ce là, la bonne solution ? 

- Vous en connaissez une autre vous ? 

- Oui il y a une troisième ! Moins payante dans l’immédiat mais plus prometteuse dans l’avenir : vous réinvestissez dans la recherche et la modernisation de l’entreprise à hauteur de 1000 € par voiture produite, l’action vaudra donc théoriquement 11 €, et vous décidez de distribuer en salaires et donc en cotisations sociales les 1000 € restant. Même l’état sera gagnant car sera réduit le déficit de la sécurité sociale. 

Ebou semble accepter le raisonnement ce qui encourage Rougefort  poursuivre : 

- Vous allez créer de meilleures conditions pour que la voiture soient mieux adaptée à la demande, se vendent mieux que par le passé, grâce au pouvoir d’achat amélioré des ouvriers, des employés des cadres bref de tous les salariés qui représentent 95 % de la population. Vous allez fortifier votre entreprise face à la compétition internationale. 

- Mais c’est un donc simple ! Simpliste même ! dit sceptique Martignac

- Oui ! mais il faut que vous acceptiez de voir l’action passer de 10 à 11 € seulement et qu’accessoirement vous limitiez vos prétentions salariales et avantages divers en votre qualité de PDG de l’entreprise. Mais s’ils sont plus que symboliques ce ne sont pas seulement, comme on voudrait le faire croire, vos émoluments de dirigeant ou ceux des traders qui manipulent pour votre compte les placements de l’entreprise qui sont à la base des difficultés. 

- Sur ce point je suis d’accord avec vous confirme Martignac ravi de voir que l’amalgame n’était pas pratiqué par ce vieux militant qu’il considérait un peu différemment de la plupart de ses camarades. Mais je ne suis pas seul et je n’ai de pouvoir que dans mon entreprise ! 

- Bien d’accord avec vous, il y a une seconde condition pour que tout marche bien c’est que les autres entreprises et les services publics non producteurs de richesse mais distributeurs de services utiles à la population, soient soumis aux mêmes obligations de redistribution de la richesse produite en amélioration des prestations rendues et des salaires de leur personnel. Et enfin il faut également que le gouvernement de notre pays soit garant de l’application de ces règles. 

- Mais là nous entrons dans le domaine politique ? 

- Nous y sommes depuis le début ! car l’utilisation des plus values réalisées doit être garantie par un système bancaire contrôlé publiquement et des règles de gestion sous le contrôle de tout le personnel (après tout ce dernier est le premier concerné) Il est clair que l’état se doit de contrôler les banques et le crédit. 

- Mais n’est ce pas ce qui a été fait à Londres ? intervient Philorin qui jusqu’à présent comptait les points 

- Oh que non Monsieur Philorin. Vous n’écoutez que trop un certain Pujadas. Comme on n’est jamais si bien servi que par soi-même, les représentants politiques des possesseurs de 80 % de la richesse mondiale, se sont bien gardés de modifier et de transformer  sur le fond le système. 

- Si je suis votre raisonnement nous n’allons donc pas sortir de la crise ! 

- Hélas je crains que non et, à moins d’une forte poussée des peuples concernés qui vont payer la note, je pense que nous n’avons pas un avenir radieux devant nous. 

- Mais que va-t-il se passer alors ? 

- Sans être devin il y a de fortes chances que faute de pouvoir se développer le capitalisme ait recours à la destruction de l’appareil de production qui est un moyen d’obtenir des taux de profits élevé. et si cela ne suffit pas il existe un moyen radical pour y parvenir… 

- Ah non pas ça ! s’exclame Philorin 

- Et si Monsieur Philorin, pourquoi croyez vous que l’on est entré dans l’Otan ?  

 (à suivre)

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