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Combattre contre le réchauffement climatique c’est bien mais en attendant de le vaincre il faut le subir !

Posté par jacques LAUPIES le 5 août 2018

image illustrative de l’article Fort de Brégançon

Les retraités n’en demandent pas autant : seulement pouvoir équiper leur logement d’une climatisation, allez un petit effort Président…

 

Que de discours, utiles et inutiles, sur le réchauffement climatique considéré comme inexorable, à juste titre si l’on considère que les classes dominantes des grandes puissances n’ont pour règle que le profit immédiat et que la plupart des gouvernement leur sont soumis.

Est ce à dire qu’il y a l’unanimité pour conserver le statu quo et que les grands bourgeois, oligarques et  couches sociales  entrainées dans leur sillage sont sur la même ligne ? Surement pas mais force est de constater que le frein est là et que nous devons nous préparer à subir les canicules !

De ce point de vue  les mesures préventives s’imposent et là, à part quelques conseils prodigués aux jeunes et aux vieux : mouillez vous les bras, buvez abondamment et allez vous balader dans des magasins climatisés, on n’entend rien de bien sérieux,  sauf que la Ministre de la santé ne prend pas de vacances.

Bien que logé dans une maison de ville aux murs épais, les ventilos tournent en permanence et les rafraichissements suggérés ne font pas le compte : j’ai chaud ! Très chaud ! J’ai pensé à la clim mais les quelques 500 €  que me fait péter Macron avec sa CSG et autres augmentations ainsi que d’autres charges prévisibles rendent un tel investissement difficile : environ 1500  € par pièce (au minimum il y en à deux)

Il y a d’autres situations pire que la mienne et elles sont nombreuses. Nous devons être des centaines de milliers en France retraités ayant atteint les 80 ans à être confronté à ce problème directement lié au maintien à domicile des personnes âgées.

Aucune aide à moins (et je n’en suis pas sur) d’avoir un revenu fiscal inférieur à 18000 €  pour une personne seule et 24000 pour deux.

Le pire dans tout cela est que lorsque le retraité a recours à un hébergement en maison de retraite la dépense engagée est évidemment plus couteuse, pour lui et la collectivité. 

Je n’ai rien contre l’aménagement de Brégançon mais bon ne soyez pas trop égoïste  Monsieur le Président, nous aussi on a chaud !

 

 

  

Combattre contre le réchauffement climatique c'est bien mais en attendant de le vaincre il faut le subir !

 

Environnement. Réchauffement  climatique : déjà trop tard ou encore temps ?

Vendredi, 3 Août, 2018

Les avis scientifiques convergent désormais pour attribuer au changement climatique global les vagues de chaleur qui affectent l’hémisphère Nord. La tendance devrait s’accentuer, mais le pire peut être évité, à condition d’actions rapides.

Les deux pieds et les deux mains dans le réchauffement climatique : l’été 2018 n’en est qu’à mi-parcours, mais son flot d’anomalies météorologiques a déjà déferlé sur l’hémisphère Nord. À commencer par les vagues de chaleur. L’épisode quasi tropical qu’a traversé, en juillet, l’extrême pointe de la Scandinavie compte parmi les plus remarquables, alors que la chaleur a grimpé jusqu’à 30 °C, accompagnée d’averses intenses. La Grèce se confronte à des feux ravageurs, tandis que le Japon s’est déclaré en état de catastrophe naturelle. Les États-Unis ne sont pas épargnés, avec les conséquences que l’on connaît en Californie, où les incendies liés à la sécheresse ont déjà tué au moins 8 personnes et ravagé près de 100 000 hectares, incluses des zones habitées.

Météo France prévoit des pointes à 38 °C ce week-end

Côté français, les temps sont un brin plus clément, mais un brin seulement. Dans le Gard ou en Ardèche, Météo France prévoit des pointes à 38 °C ce week-end et compte sur du 36 °C en Centre-Val de Loire ou en Ille-et-Vilaine…

Il fait chaud, donc, et même plus : des chercheurs n’hésitent plus à faire un lien direct entre ces poussées caniculaires et le réchauffement global. Une affirmation pas complètement nouvelle qui n’a toutefois rien de banal.

« Le fait que les vagues de chaleur seront plus intenses et fréquentes dans un monde réchauffé avait été anticipé dès 1990 et le premier rapport du Giec (Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat) », rappelle Valérie Masson-Delmotte, chef de projet au Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement (LSCE) de l’Institut Pierre-Simon-Laplace. Les quatre rapports suivants, dont le dernier, sorti en 2013 et auquel elle a participé, ont renforcé cette hypothèse.

Reste que, rigueur scientifique oblige, aucun chercheur ne s’avance à établir un lien direct entre un événement météorologique singulier et le réchauffement climatique. À la question : « Telle canicule est-elle due aux bouleversements globaux ? », les scientifiques ont pour usage d’apporter une réponse de Normand, sur le mode « ce serait logique, mais ce n’est pas sûr ».

Les reparties, cela dit, se font de plus en plus engagées. « Ce que nous observons aujourd’hui est bel et bien une augmentation du nombre des vagues de chaleur, de leur intensité et de leur durée », reprend Valérie Masson-Delmotte. « Cela correspond parfaitement à l’effet démultiplicateur attendu dans un cadre des bouleversements climatiques. »

Plusieurs études dites d’attribution vont dans le même sens. Lundi, la revue Nature a ainsi publié un article rapportant les résultats de 60 recherches, portant sur un total de 190 vagues de chaleur survenues depuis 2004, incluses celles de 2018. Cinquante-quatre estiment très probable que le réchauffement anthropique (induit par les activités humaines) a à voir avec le déclenchement de ces épisodes caniculaires.

Dans la même veine, la World Weather Attribution (WWA), plateforme issue d’un partenariat international entre laboratoires scientifiques, publiait, fin juillet, une étude concluant à un lien direct entre la vague de chaleur qui sévit depuis mai dans le nord de l’Europe et le changement climatique global. Ce dernier aurait doublé la probabilité de survenue d’un épisode aussi long et intense.

Nous y sommes bel et bien, donc. Si les pays dits du Sud continuent d’essuyer les événements les plus extrêmes – sécheresse, ouragans… – et de souffrir des plus lourdes conséquences – migrations, maladies, insécurité alimentaire… –, ceux dits du Nord ne sont officiellement plus épargnés. Avec à la clé, cette question renouvelée : dans quelle mesure peut-on encore agir ?

infoclimat

le pic d’émissions de CO2 n’interviendra pas avant 2030

Inverser la tendance ? Plus personne n’y pense. L’année 2016 affichait déjà une moyenne des températures supérieure de 1,1 °C par rapport à celles enregistrées durant l’ère préindustrielle. Limiter les dégâts est en revanche possible, techniquement parlant, à défaut d’être gagné politiquement. « Circonscrire le réchauffement à + 2 °C d’ici la fin du siècle (comme s’y sont engagés les États via l’accord de Paris – NDLR) implique des efforts magistraux », insiste François-Marie Bréon, lui aussi climatologue au LSCE et coauteur du 5e rapport du Giec. « Les changements de société à entreprendre sont souvent sous-estimés », reprend le chercheur, qui ne masque pas son pessimisme. « Cela implique, par exemple, d’en finir avec le transport aérien de masse, et donc avec une activité touristique qui par ailleurs offre des débouchés économiques et sociaux… » Autre difficulté majeure, et pas la moindre : pour être efficace, l’action doit être mondiale. « Qu’un seul pays décide de réduire ses émissions de gaz à effet de serre (GES) ne sert à rien si les autres ne font pas de même. » Au reste, insiste encore le chercheur, « les actions ne bénéficient pas toujours à ceux qui les engagent ». Ainsi, ceux dits du Nord, nettement moins affectés par les bouleversements que ceux du Sud, freinent-ils des quatre fers, depuis bientôt trente ans, à assumer les efforts auxquels leur statut de plus gros pollueurs devrait les obliger.

En témoignent leurs promesses formulées en 2015 dans le cadre de l’accord de Paris sur le climat. Huit études scientifiques les ont passées au crible. Leurs conclusions sont sans appel : à ce rythme, le pic d’émissions de GES n’interviendra pas avant 2030. Soit trop tard pour s’en tenir à la limite des 2 °C.

Tous foutus, donc ? Valérie Masson-Delmotte refuse de se laisser happer par un blues no futur. « Des décisions fortes peuvent être prises à tout moment, y compris après 2030 », insiste la climatologue. « Agriculture, transports, bâtiments… les secteurs dans lesquels nous disposons de leviers d’action sont nombreux. » Et la transition ne sera pas fatalement douloureuse. Les politiques climatiques peuvent engendrer des cobénéfices en matière de santé ou encore de souveraineté alimentaire, insiste-t-elle. « Réduire l’usage de la voiture aura, par exemple, un impact important sur la qualité de l’air… »

Reste qu’il faut désormais agir vite, prévient-elle. « Plus on tarde, plus on fait peser le fardeau sur les générations suivantes, et plus les mesures nécessaires seront coûteuses. » Voire risquées, quand, passé un certain niveau de concentration de CO2 dans l’atmosphère, des dispositifs de géo-ingénierie aujourd’hui contestés devront être envisagés. Le traitement, dès lors, pourrait s’avérer tout aussi délétère que le mal.

 

LIMITER LE RÉCHAUFFEMENT À 2 °C, VOIRE 1,5 °C, UNE CHIMÈRE ?

Limiter le réchauffement à 1,5 °C, Ce serait encore mieux que 2 °C… et beaucoup plus souhaitable pour nombre de populations. Ainsi, les petits États insulaires ont-ils toutes les chances d’être noyés du fait de la hausse du niveau des mers passée cette limite de hausse des températures globales. En 2015, lors de la COP21, les États se sont engagés à tenter de s’y tenir, non sans afficher leur scepticisme à y parvenir. Le Giec (Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat) a été missionné pour établir la faisabilité d’un tel objectif. Très attendu, son rapport sera rendu public en octobre prochain.

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Chassons les canards sauvages…ils ne sont pas les enfants du Bon Dieu !

Posté par jacques LAUPIES le 3 août 2018

 

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Un simple citoyen qui comme tant d’autres ne voit dans l’affaire Benalla que ce que lui rapportent les médias à de  la peine à imaginer jusqu’ou pourrait aller un Président qui pourrait se sentir impuissant à poursuivre les objectifs que lui assigne la classe dominante dont il dépend.

Car d’évidence ce qui s’est produit pour ses prédécesseurs, dont plus personne ne voudrait, risque bien de lui arriver aussi.

Alors évidemment les gourmands de « complotisme » sont en droit de penser que lorsque des éléments de la grande bourgeoisie en ont besoin ils peuvent y recourir.

Du délire ? Pas tant que cela ! Sans quelques comploteurs De Gaulle ne serait pas arrivé au pouvoir grâce à des revirements politiques certes qui ont marqué y compris une fraction de la gauche, toute la droite et de ceux qui avaient pour tâche de représenter et défendre la 4ème République. De plus le personnage avait de forts soutiens populaires résultants de son aura de résistant contre la collaboration avec les nazis et la libération de la France.

Quant à l’armée, qui lui était favorable, elle restait cependant dans l’expectative, même si favorable dans sa majorité,  et je n’oublierai jamais, étant militaire appelé au Maroc,à l’époque, que même  favorables au Général en « retraite » à  Colombey-les-deux-Eglises,  certains officiers de haut rang que je connaissais, avaient l’arme au pied attendant que cela se passe ! Même un Commandant  de gendarmerie de ma connaissance, lequel se disait militaire avant tout et termina sa carrière comme Lieutenant Colonel, Chef de l’armée française au Maroc. (Cela ne vous rappelle-il-pas quelque chose : les grades de la gendarmerie ont une une valeur supérieure à celle des autres corps d’armée donc un tel grade est toujours utile à porter)

Les coups d’état ne se font pas seulement avec quelques militaires aguerris. Il leur faut aussi sinon l’appui du moins la passivité populaire. Sinon ça ne marche pas. Les Salan, Challe, Zeller et Jouhaud, généraux putschistes qui, à Alger en 1961, ont voulu faire tomber De Gaulle en savent quelque chose. Le contingent ne l’entendit pas de cette oreille et à l’époque le peuple de France était en éveil !

Mais évidemment les instigateurs de coup d’état agissent dans l’ombre, entourés d’hommes à leur dévotion alors de grâce ne nous faites pas prendre les canards sauvages pour des enfants du Bon Dieu. Ces canards là ne seront jamais une espèce en voie d’extinction et  mieux vaut s’en prémunir et au besoin les chasser dans leur marais !

 

 

 

Le 24 mars, au Salon du livre de Paris, Emmanuel Macron, alors candidat à la présidentielle et son garde du corps. Lambert/Haytham/Réa<br /><br /><br />

Le 24 mars, au Salon du livre de Paris, Emmanuel Macron, alors candidat à la présidentielle et son garde du corps. Lambert/Haytham/Réa
 

Service d’ordre. Des barbouzes à Benalla, l’histoire des flics du palais

Jeudi, 2 Août, 2018

En réorganisant la sécurité de l’Élysée, Alexandre Benalla s’attelait à un projet qui ressemble à ce qu’ont mis en place d’autres chefs de l’État sous la Ve République.

Benalla, gorille à la main lourde. Benalla, bagagiste. Mais aussi Benalla, expert en réorganisation des services de sécurité du chef de l’État, en qualité d’adjoint au directeur de cabinet d’Emmanuel Macron. Le projet, présenté par courrier aux personnels de la présidence en juillet, était bien avancé et devait sortir du bois en septembre.

L’idée : que le groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR), composé de quasiment 80 policiers et gendarmes, soit sous la seule autorité de l’Élysée. « Cela signifie que la protection du président pourrait se faire en dehors du tout contrôle, pointe, auprès du Monde, Frédéric Le Louette, président de Gend XXI, association professionnelle de défense des intérêts des gendarmes. L’Élysée aurait la possibilité de confier à des gens sans aucune formation sérieuse, comme Alexandre Benalla, la direction des opérations, sans que personne (ne) puisse intervenir. » D’où les allusions, dès les premières révélations de l’affaire Benalla, à une forme de « police parallèle », en préparation ou en cours (au vu du comportement de l’homme sur les vidéos), qui serait au-dessus des forces de police.

Le SAC impliqué dans des bavures et faits de violences

Ce fait n’est pas nouveau. Le recours à des « barbouzes » a déjà eu lieu sous la Ve République, dans des proportions variables. Le Service d’action civique (SAC), créé en 1960, a été mis en place dans un premier temps pour gérer la sécurité des meetings du parti de Charles de Gaulle, l’UNR, avant qu’il ne suive le général à l’Élysée. Une « association, dont le but officiel était de “défendre et faire connaître la pensée et l’action” du chef de l’État, et le but officieux de le protéger contre la menace de l’OAS », selon Jean Garrigues, professeur d’histoire contemporaine, dans une tribune publiée sur le site du Huffington Post. Un service d’ordre, fort de plusieurs milliers d’adhérents, qui s’est illustré dans de nombreuses bavures et faits de violences, jusqu’à l’implication présumée de certains dans l’enlèvement de Mehdi Ben Barka en 1965. Le SAC est dissous en 1982 par François Mitterrand, après la « tuerie d’Auriol », dans laquelle le chef du SAC de Marseille est tué avec toute sa famille après que ses amis l’avaient soupçonné de trahison au profit de la gauche, tout juste arrivée au pouvoir.

L’actuel système de la sécurité présidentielle prend ses sources à cette époque-là. François Mitterrand installe le fameux GSPR, composé seulement de gendarmes – le socialiste n’ayant aucune confiance dans les policiers. Déjà, mais cela évoluera, il est sous la seule autorité de l’Élysée. Mitterrand crée ainsi sa propre police privée, avec à sa tête Christian Prouteau, fondateur du GIGN en 1974. L’équipe, des « super-gendarmes » qui ne rendent de comptes qu’au chef de l’État, est connue aujourd’hui pour avoir trempé dans plusieurs affaires, de l’arrestation, en 1982, des Irlandais de Vincennes aux écoutes téléphoniques dirigées vers quelque 1300  personnes, journalistes, adversaires politiques et même artistes. Tout ceci au nom de la protection du chef de l’État, y compris de sa vie privée (et ce pendant près de treize ans), à l’heure où l’existence de sa fille, Mazarine, et son cancer sont tenus secrets. Le système est organisé, sur un temps long. Cette entité semble loin de l’actuel système de sécurité. Seulement, pour Jean Garrigues, l’affaire Benalla « met une fois de plus en lumière les dérives récurrentes du pouvoir présidentiel sous la Ve République ». La « sortie de route » du chargé de mission peut surtout rappeler ces deux polices passées sur un point : elles ont été « couvertes à l’époque par la soi-disant raison d’État ».

« Croiser la protection officielle et militante du président » 

Autre parallèle, la volonté du chef de l’État de s’entourer d’hommes de confiance. La présence de certains membres du SAC auprès de De Gaulle remonte au service d’ordre du RPF des années 1940, quand celle d’Alexandre Benalla auprès d’Emmanuel Macron prend sa source lors de la campagne présidentielle. Les « agissements » de ce dernier démontrent à nouveau, selon l’historien François Audigier sur le site de Slate, « toute l’ambiguïté et les risques à croiser la protection officielle et militante du président », avec parfois ce « bascule(ment) dans l’hybris », davantage encore parce qu’il « aura bénéficié longtemps de passe-droits en raison de son double statut ambigu », poursuit-il. Lundi, lors de son audition par la commission d’enquête du Sénat, Lionel Lavergne, chef du GSPR, a pourtant assuré que Benalla, par ailleurs habilité secret défense, « n’avait aucune autorité sur le GSPR et n’occupait aucune fonction de protection du président de la République », mais opérait comme « chef d’orchestre » des déplacements présidentiels. Ce que viennent contredire les déclarations devant les enquêteurs, publiées hier par le Monde, des fonctionnaires poursuivis pour avoir communiqué au chargé de mission des images des caméras de la préfecture de police, installées place de la Contrescarpe. Leur acte, appuient-ils, vient de la position élevée de Benalla.

« Pour nous, (il représentait) Macron pour tous les sujets sécurité », indique en audition le commissaire Maxence Creusat. Yves Lefebvre (Unité SGP police FO) a été plus direct le 24 juillet devant les sénateurs : « Il semblerait qu’au sein du GSPR, nous avions un groupe de personnels hors police et gendarmerie, donc hors du champ de la mission régalienne de sécurité, qui étaient des civils, des privés. C’est pour cela que j’emploie le terme de barbouzes ». Pour lui, rien de moins que des hommes « employés par Benalla » qui n’avaient « aucune habilitation ».

 
Audrey Loussouarn

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Affaire benalla. Le procès de l’exercice du pouvoir par Macron

Posté par jacques LAUPIES le 2 août 2018

PAS DE COMMENTAIRES CE JOUR;;;

Hier, le président du groupe de la Gauche démocrate et républicaine (GDR), André Chassaigne, a défendu la motion de censure commune PS, FI et PCF en insistant sur l’hyperprésidentialisme, que Macron veut renforcer. Gérard Julien/AFP<br />

Hier, le président du groupe de la Gauche démocrate et républicaine (GDR), André Chassaigne, a défendu la motion de censure commune PS, FI et PCF en insistant sur l’hyperprésidentialisme, que Macron veut renforcer. Gérard Julien/AFP
 
Mercredi, 1 Août, 2018

Le manque de séparation des pouvoirs ainsi que la subordination à l’Élysée des députés LaREM et du premier ministre étaient au cœur des deux motions de censure du gouvernement débattues hier à l’Assemblée nationale.

Le gouvernement avait tout prévu : avant ses vacances, l’Assemblée nationale devait voter, fin juillet, la réforme de la Constitution voulue par Emmanuel Macron. Les députés LaREM avaient pour consigne de se couper eux-mêmes les mains pour renforcer toujours plus les pouvoirs exorbitants du président de la République. C’était sans compter sur l’affaire Benalla. Hier, au lieu de jeter des pelletées de terre sur le Parlement, le gouvernement a finalement fait face à deux motions de censure déposées contre lui. Christian Jacob a défendu la première, issue de la droite de l’hémicycle. « Nous n’avons pas eu d’autre choix que de mettre en cause votre responsabilité pour entendre vos réponses », a lancé le président du groupe LR au premier ministre, Édouard Philippe, qui a refusé la tenue de tout autre débat parlementaire dédié à cette question. Une preuve de plus de la « subordination » du gouvernement, qui « a abdiqué ses responsabilités » en faveur de la présidence de la République, comme le montre l’ensemble de l’affaire Benalla, selon Jacob. « La vérité, c’est que votre gouvernement, et tout particulièrement votre ministre de l’Intérieur, n’ont pas eu le cran de dire stop à une terrible dérive », a asséné le député.

Le Parlement, les citoyens et les syndicats méprisés

La dérive d’un chef de l’État « au-dessus des lois », adepte du « deux poids, deux mesures », qui a « privilégié » et « protégé » un collaborateur, y compris après que ce dernier a usurpé l’uniforme de la police pour frapper des manifestants le 1er mai à Paris. La dérive aussi de « l’éclosion d’une police parallèle au service de l’Élysée », avec la « complicité » de l’exécutif, sans que personne ose « dire stop à ce scandale ». La dérive enfin de députés de la majorité « plus godillots que jamais », qui ont décidé « de défendre l’indéfendable » afin de protéger l’exécutif, « quoi qu’il en coûte ».

C’est justement après le sabordage de la commission d’enquête parlementaire de l’Assemblée par les députés LaREM que ceux siégeant à gauche (PS, FI et PCF) ont décidé de déposer une motion de censure commune. Le président du groupe de la Gauche démocrate et républicaine (GDR), André Chassaigne, l’a défendu. « Ensemble, nous avons estimé que l’exécutif a menti pour se protéger. Ensemble, nous avons cherché la vérité, mais vous avez refusé de vous expliquer », a-t-il condamné, avant de tancer un chef d’État qui estime n’avoir « aucun compte à rendre, ni à la justice, ni à la représentation nationale, ni même au peuple ». Rappelant que le président de la République, qui s’est désigné ici « seul responsable », peut-être destitué « en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat », le député communiste a surtout alerté contre l’hyperprésidentialisme, que Macron veut renforcer. « L’ultraconcentration des pouvoirs aux mains d’un monarque élu (…) affaiblit l’État de droit », a-t-il rappelé, invitant à réécrire le projet de réforme de la Constitution dans un sens « diamétralement opposé » à celui de l’exécutif. À ses yeux, la malformation congénitale de la Ve République porte en elle l’affaire Benalla, en plus de permettre au gouvernement d’imposer « une politique sociale d’une violence inouïe » en méprisant à la fois le Parlement, les syndicats et les citoyens. Aggraver cette malformation au profit de l’Élysée serait donc lourd de dangers.

Attaqué sur son bilan politique, Édouard Philippe l’a défendu, un an seulement après son discours de politique générale. « Nous irons jusqu’au bout de notre projet », a-t-il promis, sous les applaudissements de sa majorité, accusant les oppositions de droite et de gauche de s’être emparées de l’affaire Benalla pour « ralentir le rythme de transformation du pays ». Renvoyant le PS à l’affaire Cahuzac et les LR aux sondages de l’Élysée sous Sarkozy, il a assuré que le scandale frappant le mandat actuel est celui d’un collaborateur de l’Élysée qui « a manqué aux devoirs de sa fonction ». « Ce qui devait être fait a été fait. (…) Sanction il y a eu. (…) La démocratie a fonctionné », a-t-il affirmé, ignorant sciemment la faiblesse d’une sanction partielle (la retenue sur salaire n’a même pas été appliquée) et niant toute « dérive monarchique », alors que l’Élysée a couvert les faits. Valérie Rabault, présidente (PS) du groupe Nouvelle Gauche, l’a, dans la foulée, accusé de cautionner « cette conception de l’exercice du pouvoir », avant que Jean-Luc Mélenchon, président du groupe FI, ne se fasse à son tour le défenseur du Parlement face à la « monarchie présidentielle ».

 
Aurélien Soucheyre

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L’opposition parlementaire défend la République déja bien détournée de ses valeurs contre une majorité de godillots comme la Députée de notre circonscription !

Posté par jacques LAUPIES le 1 août 2018

 

 

Le débat sur les deux motions de censure nous éclaire sur la nécessaire vigilance que doit exercer le parlement sur le fonctionnement des institutions actuelles, même si celles ci sont à revoir intégralement parce que fondées sur le pouvoir présidentiel excessif.

Ce n’est pas la première fois dans l’histoire de notre pays que la République; depuis sa naissance,  doit faire face à ses adversaires. Parfois hélas avec la réussite de l’entreprise de ces derniers. Depuis Bonaparte usant de la force jusqu’au Maréchal Pétain usant commr tant d’autres de la connivence avec l’ennemi, en passant par le Napoléon III. dit le petit.

Bien sur les conditions de réalisation de ces coups d’état successifs ont été extrêmement différentes autant que leur ampleur, bien qu’elles se soient toutes achevées dramatiquement pour notre nation au prix du sang et des larmes des répressions et des guerres

Sur le fond cependant, les atteintes au fonctionnement de la République doivent faire l’objet d’une mise en garde en direction du peuple et à son intervention d’ou la proposition d’un référendum pour trancher la question de la réforme constitutionnelle.

Un proposition qui tranche avec le passé  où ce sont les forces conservatrices qui ont usé parfois du référendum pour se faire plébisciter, alors qu’aujourd’hui ce sont le  PCF et LFI (Gauche dite « radicale ») qui en font la proposition.  Même si une petite querelle qui ne peut échapper aux plus avertis est apparue sur l’origine de la proposition  Passons mais soyons vigilants ! 

 

 

Un anniversaire qui symbolise les mises en danger de la République ou son dévoiement vers de mauvaises causes.

Hommage hier devant l’actuelle Taverne du Croissant, à Paris. Magali Bragard<br />

Hommage hier devant l’actuelle Taverne du Croissant, à Paris. Magali Bragard
 

Jean Jaurès. « Le souvenir doit s’extraire du marbre pour devenir héritage fécond »

Mercredi, 1 Août, 2018

Hier soir, lors du traditionnel rendez-vous du Café du Croissant, lieu de l’assassinat de Jean Jaurès en 1914, le directeur de l’Humanité, Patrick Le Hyaric, a rappelé les combats du progressiste, leur donnant un écho avec les enjeux actuels.

Une voix de la paix s’est éteinte, il y a 104 ans jour pour jour. Et, hier soir, pour lui rendre hommage en présence d’une centaine de militants et lecteurs du journal, d’élus PCF de Paris et du directeur de la Fête de l’Humanité, Pascal Aubrée, qui a introduit la cérémonie, Patrick Le Hyaric, député européen et directeur du journal, a tenu un discours pour le désormais traditionnel rendez-vous lors duquel des gerbes sont déposées devant le Café du Croissant, lieu où le « nationalisme assassin fit d’une pierre deux coups » : « En abattant Jaurès, il précipitait la guerre autant qu’il retirait au peuple ouvrier un de ses plus fameux et flamboyants représentants. »

« mort pour la paix et l’internationalisme ouvrier »

Un « grand homme » qui laissa derrière lui un journal, une pensée et des combats. Pour Patrick Le Hyaric, « le souvenir doit s’extraire du marbre pour devenir héritage fécond et pensée active ». « Sombres nuées de la perpétuelle course au profit », « obscurantismes », « dangers naissant du surarmement », « tensions et guerres qui se répandent »… autant de réalités qui accompagnent un « système capitaliste financier et mondialisé qui cherche à se défaire de tous les contre-pouvoirs sociaux et démocratiques, de toutes les conquêtes (…) dont Jaurès fut, il y a plus d’un siècle, l’un des artisans décisifs ».

Quoi de plus représentatif, pour mesurer «  la présence, l’actualité et la force » de l’ancien plus jeune député de France, que « le vol organisé de sa pensée » ? La droite et l’extrême droite s’en donnent à cœur joie, pointe Patrick Le Hyaric. Ainsi, Jaurès, « mort pour la paix et l’internationalisme ouvrier » est « rhabillé en patriotard nationaliste ». Le « défenseur d’une sécurité sociale universelle » est « maquillé en protectionniste égoïste qui refuserait jusqu’à la main tendue aux migrants qui périssent par milliers dans les eaux de notre mer commune ». Pour « se souvenir de Jaurès », il faut « pointer la cohérence de son discours ». Parce que « la République est trahie quand ses fondements sont sacrifiés », Patrick Le Hyaric met en avant l’éducation nationale, « socle irremplaçable de la République sociale », qui « se trouve détournée de ses missions universelles », avec la mise en place du système Parcoursup. « Ce combat pour la liberté par l’éducation était pour Jaurès inséparable de celui pour la laïcité », appuie le député européen, qui rappelle sa lutte pour la séparation des Églises et de l’État. Il a longuement disserté sur la pensée laïque du progressiste, confrontée aux « contre- révolutionnaires » d’hier et d’aujourd’hui. Ceux-là mêmes qui tentent de la « flétrir » : l’inscription de la laïcité dans la Constitution, tout en y incluant la mention des racines chrétiennes de la France, par « Les Républicains », et la pensée d’un président de la République pour qui « nous avons, anthropologiquement, ontologiquement, métaphysiquement, besoin de la religion ». Voici donc, selon Patrick Le Hyaric, que trois « conditions nécessaires du grand combat émancipateur » se dessinent : éducation, laïcité et socialisme. « C’est la paix, la grande paix universelle qui s’avère être la condition première de tout progrès », complète-t-il, citant l’amplification de la guerre économique et les « taches brunes (qui) se répandent » en Europe.

« Faisons fructifier ses écrits et ses propos »

Face à cela, « gardons la pensée de Jaurès près de nous, faisons fructifier ses écrits et ses propos », à travers notamment la diffusion de l’Humanité, journal qu’il a fondé et « qui perpétue son combat pour la justice sociale et la solidarité internationaliste ». Car, pour le directeur du quotidien, il est « le grand legs de Jean Jaurès au mouvement ouvrier et progressiste ». Dans un contexte « très difficile » pour le journal, il pointe une nécessité, alors que le rendez-vous était également fixé pour diffuser la vignette de bon de soutien comme l’y appelait une grande plaquette devant le café : « réussir (…) une grande Fête de l’Humanité ».

Audrey Loussouarn

 

 

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Motion de gauche ? un accord utile bien que de circonstance !

Posté par jacques LAUPIES le 31 juillet 2018

 

J’apprécie cette initiative qui regroupe les forces de gauche, comme celle, d’inspiration différente qui regroupe des forces droite et du centre.

Les macroniens sont majoritaires à l’assemblée nationale grâce à un scrutin de voleurs institutionnalisé depuis 1958, malgré quelque tentative de mini réformes. Ils représentent deux français sur dix et doivent souvent leur élection  à certain de ceux qui aujourd’hui les contestent.

Il ne faut pas oublier que même  rejetées ces motions de censure sont un coup porté au pouvoir démesuré du Président de la République et à sa politique particulièrement anti sociale.

Que la motion de gauche soit portée par André Chassaigne, Député communiste  au sein du groupe GDR est une bonne chose ! Cela nous rappelle qu’il fut pressenti par de nombreux communistes comme candidat à  l’élection présidentielle de 2012, . J’ai regretté qu’il ne fut pas choisi ! On peut effectivement se poser la question : sa notoriété en aurait-elle été grandie ? En tout cas il fait partie de ces communistes, plus nombreux, qu’on ne le croit et le dit, capables de rassembler au dela bien entendu de l’accord réalisé sur des bases de défense des institutions républicaines garantissant la séparation des pouvoirs.  

 

 

Comme premier signataire de la motion de censure, André Chassaigne a été choisi pour présenter le texte face au premier ministre, édouard Philippe. François Guillot/AFP<br /><br /><br /><br /><br />

Comme premier signataire de la motion de censure, André Chassaigne a été choisi pour présenter le texte face au premier ministre, édouard Philippe. François Guillot/AFP
 

Affaire benalla. « Une dérive inquiétante de la Ve République »

Mardi, 31 Juillet, 2018

André Chassaigne, président du groupe de la Gauche démocrate et républicaine (GDR), porte aujourd’hui à l’Assemblée la motion de censure des députés PCF, FI et PS.

Comment s’est décidée cette motion de censure du gouvernement, commune aux groupes FI, PCF et PS, débattue aujourd’hui dans l’Hémicycle ?

André Chassaigne Nous avons pris la décision de travailler sur le constat de la dérive de cette affaire Benalla-Macron en partant des faits. On se retrouve donc sur le fait que l’exécutif a menti pour se protéger et que la majorité a refusé de chercher la vérité, avec le sabordage de la commission d’enquête parlementaire. Nous avons alors décidé de porter une initiative commune, pour que le gouvernement s’exprime sur sa responsabilité devant les représentants du peuple. Chacun des trois groupes développera sa propre analyse et ses motifs le conduisant à censurer le gouvernement.

Est-ce l’amorce d’une convergence plus durable ?

André Chassaigne Ce n’est pas la première fois que nous travaillons ensemble. Nous avons notamment porté plusieurs recours au Conseil constitutionnel. Au-delà des différences d’appréciation que l’on peut avoir, on se retrouve au cœur du combat commun pour censurer le gouvernement. Ce qui nous rassemble, c’est le constat d’une dérive qui se concrétise avec cette affaire Benalla, où il est question de conseillers occultes, d’officine parallèle, de passe-droits, de privilèges, d’un système d’impunité, etc. Cette convergence pour s’opposer à cette dérive de la démocratie, autour d’une censure au contenu progressiste, s’est faite dans le respect des particularités de chaque groupe. Il ne s’agit pas de donner à cette motion commune une autre dimension.

Quels éléments allez-vous avancer dans votre intervention ?

André Chassaigne Tout d’abord, les conséquences à l’international. La crédibilité de la parole présidentielle est largement entachée et l’image de la France est ternie. Ce qui est considéré par certains comme une affaire policière a des répercussions sur la situation extérieure. J’insiste aussi sur le fait que ce scandale est la conséquence d’un régime hyperprésidentialiste. Ce n’est pas seulement une affaire policière ou le comportement isolé d’un seul homme. C’est la démonstration que l’ultraconcentration des pouvoirs aux mains d’un monarque élu sape le principe de la séparation des pouvoirs. D’autant que ce n’est pas la première fois qu’il y a ce genre de dérive inquiétante sous la Ve République. C’est un pouvoir exacerbé dans les mains d’un président tout-puissant qui le conduit à concéder des prérogatives à un homme de confiance, comme il l’a fait, et qui conduit également à considérer ensuite que lui-même n’a aucun compte à rendre, ni à la justice ni à la représentation nationale. Il y a donc un lien évident avec la réforme constitutionnelle. Elle n’est d’ailleurs pas là pour revenir sur cette hyperprésidentialisation, ni pour atténuer la puissance du président de la République, mais elle aggrave, au contraire, le problème. Elle va encore accentuer les risques de dérive de la Ve République, car elle affaiblit le pouvoir législatif et renforce le pouvoir présidentiel.

Alors qu’il est sous le coup d’une enquête judiciaire, Alexandre Benalla se dit prêt à témoigner devant les parlementaires…

André Chassaigne L’instruction judiciaire limite sa possibilité à témoigner sur les faits de violence qu’on lui attribue. Or, la commission d’enquête parlementaire ne porte pas sur les faits, mais sur la place de l’Élysée, les passe-droits, la création d’une officine parallèle à la police, etc. Tout ce qui ne relève pas des faits de violence en eux-mêmes n’empêche donc pas de témoigner. L’objectif des commissions d’enquête n’est pas l’acte même. Il s’agit de déterminer comment on a pu en arriver là à travers la pratique du pouvoir et le fonctionnement de notre démocratie. Quant à ceux de la majorité qui croient que ce débat clôturera les discussions sur l’affaire Benalla-Macron, je ne partage pas leur avis. Car les débats de la rentrée sur la réforme constitutionnelle y seront liés, dans la mesure où on considère qu’elle est la conséquence de l’hyperprésidentialisation du pouvoir.

 
Entretien réalisé par Olivier Morin

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