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    Moins tu as, plus tu donnes.
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Congrès du PCF – Ivry du 23 au 25 novembre – Exemple d’amendement possible

Posté par jacques LAUPIES le 30 octobre 2018

 

DETENDEZ VOUS !

DSC_0941-je ne veux pas de toi !

La minette (à gauche) : N’approche pas de moi !

DSC_0943- Comme je t'aime quand tu dors

Le minet (à droite) : comme on est bien dans tes bras

DSC_0936-c'est pas une tenue ça !

Le maitre : c’est pas une tenue ça ! Le grand frère : m’en fou, je dors !

 

SOYONS SERIEUX !

Hier j’indiquais que la base commune adoptée par les communistes devait-être débattue. Cela se fera dans les assemblées générales de Section, les Congrès Départementaux, le Congrès national.

À cet effet j’ai publié un extrait de texte qu’un militant m’a signalé et  dont la rédaction d’un paragraphe lui semblait inappropriée.

Partageant son point de vue j’ai donc réfléchi à une autre rédaction qu’il me parait intéressant de publier et pouvant faire l’objet d’un amendement. Je donne donc le résultat de cette réflexion et l’amendement que personnellement je suggère.

 

AMENDEMENT 1

TEXTE CONCERNE : paragraphe page 7 ligne 4 à 13

Ces erreurs ont un lien avec le doute qui s’est installé sur le communisme après la disparition de l’URSS, semblant consacrer un triomphe définitif du capitalisme. Les enseignements de cette (tentative de) révolution qui a ébranlé le monde mais a finalement été (défaite), continuent de susciter des débats importants dans le mouvement communiste. Ce qui est certain, c’est que la disparition de l’URSS nous plaçait, dans les années 90, au défi d’une analyse approfondie et du choix d’une novation communiste. Au lieu de cela, les directions successives du PCF ont été gagnées par le renoncement, jusqu’à des choix qui ont déstabilisé et déstructuré notre Parti, jusqu’à l’abandon de la bataille à l’entreprise et au brouillage du repérage de classe du Parti dans la société

EXPLICATION

Je suggère donc de supprimer « tentative de » car une révolution a bien eu lieu, de supprimer « défaite » par  « suivie  d’erreurs stratégiques dans la mise en œuvre d’objectifs difficilement élaborés, partagés dans un contexte  national et international chargé d’obstacles »

Toutes les révolutions, d’origine bourgeoise ou prolétarienne, sont soumises à des risques qui découlent des intérêts et rapports de force existants entre les différentes classes ou couches sociales de la société. Elles conduisent à mettre  au pouvoir des dirigeants  qui ne sont pas nécessairement en phase avec les réalités économiques et sociales du moment, de part leur positionnement intellectuel, leur culture, leur origine, leur individualisme, etc. Tout comme des dirigeants ayant fait preuve d’une extrême clairvoyance mais mis en cause par l’adversaire politique (Exemple de Robespierre, Saint Just, pour ce qui concerne la révolution française; Lénine pour la Révolution d’octobre 1917)

 Des constats établis à l’examen de l’histoire le prouvent. Les militants communistes et les forces populaires doivent être informés de ces aspects historiques, à chaque étape du combat pour transformer les rapports sociaux, ne serait ce que pour mieux résister aux pressions idéologiques des adversaires de classe.

Cela implique donc que les partis communistes disposent d’un intellectuel collectif capable d’analyser les évolutions économiques, sociologiques, sociales, sociétales dans le présent et susceptibles de leur permettre d’éviter les écueils du dogme autant que celui de l’opportunisme.

D’où l’importance d’avoir un parti ancré dans les multiples classes et catégories pour en saisir les transformations provoquées par l‘évolution des forces productives.

C’est dans ce sens qu’il ne me semble pas opportun et juste  de dire  que la révolution d’octobre n’était qu’une tentative… finalement défaite.

 REDACTION PROPOSEE

« Ces erreurs ont un lien avec le doute qui s’est installé sur le communisme après la disparition de l’URSS, semblant consacrer un triomphe définitif du capitalisme. Les enseignements de cette révolution qui a ébranlé le monde mais a finalement été suivie d’erreurs politiques et stratégiques dans la mise en œuvre d’objectifs difficilement élaborés, partagés dans un contexte national et international chargé d’obstacles , continuent de susciter des débats importants dans le mouvement communiste. Ce qui est certain, c’est que la disparition de l’URSS nous plaçait, dans les années 90, au défi d’une analyse approfondie et du choix d’une novation communiste. Au lieu de cela, les directions successives du PCF ont été gagnées par le renoncement, jusqu’à des choix qui ont déstabilisé et déstructuré notre Parti, jusqu’à l’abandon de la bataille à l’entreprise et au brouillage du repérage de classe du Parti dans la société. »

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Préparez le Congrès avec nous…

Posté par jacques LAUPIES le 29 octobre 2018

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Une adorable minette pour adoucir les inquiétudes…

 

 

Les médias ont très peu évoqué le résultat du vote interne au PCF concernant le choix du texte devant servir de base commune de discussion. On peut s’interroger de savoir si cela est une bonne chose pour les français et plus particulièrement ceux qui continuent à faire confiance aux communistes ou encore sont, quelles que soient leur conviction politique, veulent s’informer  ?

Pour ma part je considère que cela est regrettable mais, pas naïf, je sais fort bien que ce silence sert tous ceux qui ont à craindre d’un parti communiste plus fort, et comme on dit, dont les orientations politiques sont plus lisibles.

Le texte choisi, que la presque totalité des adhérents de la  section de Tarascon  a soutenu, exprime une série de critiques notamment sur les choix stratégiques, l’action même menée depuis 2002 (on pourrait revenir bien plus en arrière) et suggère la recherche de nouvelles conceptions en matière d’élaboration des objectifs, d’action, du Parti, etc.

 

Ce texte est devenu donc celui dont vont  débattre tous les communistes avant et pendant le congrès qui se tiendra du 23 au 25 novembre 2018 à Ivry.

J’ai souhaité que les lecteurs de ce blog soient informés du déroulement de ces évènements. Des lecteurs qui évidemment la grande majorité n’est pas adhérente au PCF, partage ou pas l’idéal communiste, voire y est plutôt hostile.

Je publierai donc chaque jour des extraits de la basse commune et le cas échéant je m’exprimerai sur  d’éventuels amendements que je pourrais présenter.

Vos commentaires seront les bienvenus !

 

Voici un extrait du préambule (si vous le souhaitez vous pouvez consulter sur le net le texte complet :

http://manifestecommuniste2018.fr/

 

 

I. Un bilan critique

Un bilan critique est nécessaire pour évaluer les causes de la situation actuelle du parti et pour redéfinir notre démarche stratégique.

Les échecs successifs sont dans toutes les mémoires :

2002 : notre effacement politique dans la « gauche plurielle » au lieu d’une action autonome sur les idées et dans les luttes conduit à l’échec à l’élection présidentielle ;

2007 : notre immersion dans les ’comités anti-libéraux’, alors que nous aurions dû prendre l’étendard du rassemblement avec nos propositions de fond dès le lendemain du référendum de 2005, débouche sur un nouvel effondrement de notre résultat à la présidentielle.

2007-2008 : les communistes refusent majoritairement, lors de l’assemblée extraordinaire des délégués de section, une dilution du parti au sein d’une « nouvelle force politique ». La crise de 2007-2008 ouvre un champ nouveau à l’apport d’idées et à l’action des communistes. Le 34eme Congrès confirme la volonté majoritaire de continuer le PCF et de développer ses idées. Mais la direction privilégie peu à peu, au détriment de la promotion de nos idées pour l’action et pour une remontée de l’influence du parti, une conception du Front de gauche comme processus d’alliance électorale et de rapprochement avec J.-L. Mélenchon. Celui-ci a certes quitté le PS mais en affichant son attachement à François Mitterrand. Il ne cache pas son objectif : fusionner au sein d’une nouvelle formation sociale-démocrate les composantes du Front de gauche, dans la confusion entre réformistes et révolutionnaires.

2012, le Front de gauche, niant notre idée de « fronts de luttes », tend à se transformer en machine électorale d’un candidat, promu par le sommet du Parti afin de « ne pas recommencer 2007 » ; il a pourtant ouvert un espoir de changement et poussé le PS à bouger jusqu’au fameux « mon ennemi c’est la finance  ». Mais il n’a pas su offrir une alternative radicale et crédible à toute la gauche, son candidat portant de moins en moins ce qui dans L’humain d’abord était l’apport original des communistes.

2012-2017 : le Parti communiste délègue la prise d’initiatives populaires à Jean-Luc Mélenchon. Hormis l’amorce d’une campagne sur le coût du capital vite abandonnée, notre parti s’efface, malgré les efforts de ses militants sur le terrain : il laisse une place démesurée au PG sur ses listes aux élections successives (européennes, municipales, régionales) et limite son rôle à être un facilitateur de rencontres de sommet, sans bataille sur les contenus.

2017 : la décision du 37eme Congrès d’engager un candidat communiste dans la perspective de la présidentielle n’est pas respectée. Le champ est ouvert à Mélenchon. Malgré la forte demande d’autonomie des communistes exprimée très majoritairement en conférence nationale, le PCF s’aligne derrière un candidat au discours de plus en plus populiste et agressif, voire nationaliste, qui préconise des solutions économiques social-démocrates. Et tout cela au prix d’un gâchis inouï de moyens financiers et militants !

Dans ces conditions, après des reculs importants aux élections municipales et régionales, marquées par la perte de nombreux élus communistes, notre résultat aux législatives (2,72 % des exprimés) est le plus mauvais de notre histoire.

En effet, la France Insoumise bénéficiant de l’identification nationale de son candidat à la présidentielle, la concurrence s’est révélée mortifère pour nos candidats dans la très grande majorité des circonscriptions. Nous obtenons cependant 10 députés dont 5 élus dans le cadre des très rares accords de retrait de la FI au premier tour.

Ces résultats ne traduisent pas l’audience réelle du PCF dans le pays, ni les potentialités de reconquête de son influence. Mais ils sont un nouveau facteur d’affaiblissement, de perte de visibilité nationale.

Cet affaiblissement n’est pas une fatalité. Il a pour cause principale des choix politiques initiés par nos principaux dirigeants et obstinément poursuivis malgré les alertes et les échecs.

Ces erreurs ont un lien avec le doute qui s’est installé sur le communisme après la disparition de l’URSS, semblant consacrer un triomphe définitif du capitalisme. Les enseignements de cette tentative de révolution qui a ébranlé le monde mais a finalement été défaite, continuent de susciter des débats importants dans le mouvement communiste. Ce qui est certain, c’est que la disparition de l’URSS nous plaçait, dans les années 90, au défi d’une analyse approfondie et du choix d’une novation communiste. Au lieu de cela, les directions successives du PCF ont été gagnées par le renoncement, jusqu’à des choix qui ont déstabilisé et déstructuré notre Parti, jusqu’à l’abandon de la bataille à l’entreprise et au brouillage du repérage de classe du Parti dans la société.

COMMENTAIRE – Si j’ai souligné en italique une partie du texte c’est qu’il m’a semblé qu’il fallait la libeller autrement. La référence à l’échec de « l’expérience  soviétique » doit être exprimée différemment, sans pour autant mettre en cause l’idée énonçant  que les effets de la « chute du socialisme » mis œuvre en URSS,  a  considérablement nuit à l’ influence des Parti Communistes en France et dans nombre de pays du monde.

Un amendement allant dans ce sens sera élaboré. J’y reviendrai

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Patrick Le Hyaric Député européen communiste nous parle des ventes d’armes à l’Arabie Saoudite

Posté par jacques LAUPIES le 29 octobre 2018

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Budget. La dette, c’est la dépense publique ?

Posté par jacques LAUPIES le 28 octobre 2018

 

9 octobre 2018 Paris . Manifestation interprofessionelle et intersyndicale. @Julien Jaulin/hanslucas

9 octobre 2018 Paris . Manifestation interprofessionelle et intersyndicale. @Julien Jaulin/hanslucas
 
Vendredi, 26 Octobre, 2018

Les sénateurs ont débattu, mercredi, de la pertinence et de l’origine de la dette, que le gouvernement brandit pour s’attaquer à la dépense publique.

La dette, la dette, la dette. Ce mot revient à chaque fois que le gouvernement défend ses choix budgétaires. « C’est un poison pour notre économie et une menace pour les générations futures ! » martèle le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire. La dette publique s’approche des 100 % du PIB et la charge des intérêts liés sera de 42 milliards d’euros en 2019, répète la majorité. Avec un objectif : mettre fin à « l’addiction » de la France pour la dépense publique, pointée comme principale cause du déficit. En plein examen par le Parlement du budget 2019 structuré autour de cette question, un débat dédié a été organisé mercredi au Sénat, à l’initiative des élus PCF.

1974, la dette française est de 14,5 % du PIB. 2017, elle est de 99,2 %

C’est le sénateur LaREM Didier Rambaud qui a assuré le service après-vente de la Macronie. Et il n’y est pas allé de main morte. « Cette dette publique correspond au montant que les Français souhaitent dépenser pour un certain niveau de services publics », accuse-t-il. Les coupables, ce sont donc les citoyens. Des irresponsables qui vivent au-dessus de leurs moyens, sans se soucier de marchés financiers qui n’attendent qu’une occasion pour augmenter les taux d’intérêt de la dette. L’heure serait donc à se serrer la ceinture ?

C’est un tout autre point de vue que développent les élus PCF : le problème n’est pas celui de la dépense publique, c’est celui des recettes laminées par des années de fiscalité absurde dédiée aux plus riches et de fraude fiscale non combattue (100 milliards d’euros par an en France). Le problème est aussi celui de la pertinence du calcul de la dette. Pourquoi comparer un remboursement sur plusieurs années à un PIB annuel ? « Avec ce calcul, la dette d’un couple gagnant 32 000 euros par an et empruntant 200 000 euros sur vingt-cinq ans pour l’achat d’un appartement représente 625 % de ses revenus d’activité ! » lance Éric Bocquet. De quoi relativiser le montant du déficit, sans oublier qu’un État n’est pas un ménage : il est bien plus solide. Enfin, la nature de la dette publique a, bien sûr, été dénoncée. « En 1973, il fut décidé que l’État pourrait se financer sur les marchés financiers et non plus auprès de la Banque de France », raconte le sénateur du Nord. Le budget de la France n’a plus été équilibré depuis. « Le traité de Maastricht de 1992 a ensuite interdit à la BCE d’accorder découverts et crédits aux États de l’UE. En 1974, la dette française représentait 14,5 % du PIB. Fin 2017, elle avait atteint 99,2 % », poursuit-il. Selon son calcul, si l’État avait recouru à des emprunts auprès des ménages (10 000 milliards d’euros de patrimoine) ou des banques centrales à des taux d’intérêt réels de 2 %, « la dette publique serait aujourd’hui inférieure de 29 points du PIB actuel ».

À cela s’ajoutent une fiscalité inique et aggravante, donc, mais aussi des crises. « Ce sont les segments divers de l’endettement privé qui ont mené les économies occidentales à la crise financière », de l’éclatement de la bulle immobilière en 1992-1993 à la « thrombose des subprimes en 2008 ! » assène Pascal Savoldelli. Deux cas qui ont provoqué une récession, du chômage et une explosion… de la dette publique (de 71 % à 105 % du PIB en dix ans dans les pays développés).

La France a mieux résisté que d’autres grâce à des services et une dépense publics créateurs d’activité et de croissance. L’exécutif préfère pourtant s’y attaquer, en plus de baisser l’impôt sur le revenu pour mieux augmenter les taxes qui pénalisent les plus modestes. Or l’endettement des ménages est passé de 53 % de leurs revenus disponibles en mars 2000 à 95 % en 2018. De quoi provoquer une nouvelle crise d’origine privée ? Et une belle occasion de s’attaquer aux finances publiques…

Aurélien Soucheyre

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Jacques Weber Comédien Il était l’invité de La Midinale de Regards, Ce jeudi 25 octobre 2018

Posté par jacques LAUPIES le 27 octobre 2018

 

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